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Can't decide if it's Daeron and Aerion or Aerion and Egg.đ
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Can't decide if it's Daeron and Aerion or Aerion and Egg.đ

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Un petit oneshot, inspiré d'un tweet... l'étincelle est survenue rapidement. Et bien que j'ai la manie de me lancer sur des histoires longues, j'essaie toujours de faire au plus court, juste capter l'instant.
MĂȘme table, table du fond
AKOTSK Modern AU â Dunkaerion oneshot
La lumiÚre des néons dans le couloir du département rendait tout le monde légÚrement malade. Aerion Brightflame, lui, trouvait ça approprié.
Il Ă©tait appuyĂ© contre le bord du bureau de M. Thorne â ThĂ©odore Thorne, doctorant en troisiĂšme annĂ©e, le genre de type qui portait des pulls Ă col roulĂ© en octobre et s'en excusait presque â et il regardait par la fenĂȘtre le campus se vider dans la lumiĂšre jaune de fin d'aprĂšs-midi. Des Ă©tudiants en vrac. Des vĂ©los mal attachĂ©s. Une vie ordinaire qui se dĂ©roulait sans lui demander son avis.
« Au fait, Brightflame. »
Aerion pivota Ă peine la tĂȘte.
Thorne feuilletait un dossier avec ce sourire en coin qu'il réservait aux mauvaises nouvelles emballées dans du papier cadeau.
« J'ai vu sur ta fiche que tu avais déjà assuré du tutorat. L'année du programme prépa, c'est ça ? »
Il marqua une pause, sourcil levé.
« Sous ton vrai nom, apparemment. Pas sous Brightflame. »
Aerion ne cilla pas. Il avait eu le temps de roder la réponse.
« Brightflame est mon nom. Légalement. Depuis mes dix-huit ans. » Un temps. « Les Targaryen, sur ce campus, il y en a six. Dont deux cousins qui ont tendance à se retourner quand on appelle l'un d'eux, ce qui crée des situations inutilement compliquées. J'ai simplifié. »
Thorne le regarda par-dessus ses lunettes avec l'expression de quelqu'un qui n'est pas dupe mais qui a d'autres batailles Ă mener.
« TrÚs pratique. »
« TrÚs raisonnable. »
Ce que Thorne ne saurait jamais â ce qu'Aerion lui-mĂȘme formulait rarement de maniĂšre aussi nette â c'est que Brightflame Ă©tait surtout un filtre. Une façon d'entrer dans une salle sans que le nom arrive avant lui, sans les regards qui calculaient, sans les ah, un Targaryen qui prĂ©cĂ©daient tout le reste. Sous cet alias, il n'Ă©tait qu'un Ă©tudiant ordinairement brillant et ordinairement insupportable. C'Ă©tait suffisant. C'Ă©tait mĂȘme, paradoxalement, plus proche de quelque chose de vrai.
« En tout cas, » reprit Thorne en rangeant le dossier, « c'est noté comme expérience pédagogique positive, quelle que soit la signature en bas de la feuille. »
Aerion rit â un son bref, sans joie.
« Positive. » Il croisa les bras, regard glissant vers la vitre. « C'était surtout des sportifs qui confondaient thÚse et thésaurus. Ils posaient leur ballon sur la table, ils attendaient que je leur mùche le boulot, je signais la feuille de présence et tout le monde rentrait chez soi content. Rien de particuliÚrement pédagogique là -dedans. »
Il minimisait. C'était un réflexe aussi automatique que respirer.
IntĂ©rieurement â lĂ oĂč personne n'avait accĂšs, lĂ oĂč il ne se rendait lui-mĂȘme que rarement â il pensait Ă autre chose. Ă des sessions qui n'avaient pas ressemblĂ© à ça. Ă un type qui refusait systĂ©matiquement les rĂ©ponses toutes faites, qui revenait la semaine suivante avec les mĂȘmes questions reformulĂ©es, mieux posĂ©es, parce qu'il avait rĂ©flĂ©chi entre-temps. Qui posait son ballon sous la chaise, pas sur la table, et qui Ă©coutait avec une attention tranquille et lĂ©gĂšrement insupportable.
Aerion avait enterrĂ© ça. Soigneusement. Sous deux ans d'universitĂ©, de dĂźners en famille oĂč son avenir se discutait Ă la troisiĂšme personne, et d'une indiffĂ©rence qu'il avait appris Ă porter comme un manteau.
« En tout cas, » reprit Thorne en rangeant le dossier, « le doyen veut que tu recommences. Nouveau boursier, premiĂšre annĂ©e, galĂšre en intro de philo. Il a explicitement demandĂ© de l'aide structurĂ©e â pas des antisĂšches, il a prĂ©cisĂ©. Sportif, apparemment, mais sĂ©rieux. Il s'est installĂ© Ă la bibliothĂšque centrale depuis deux heures, section histoire, table du fond. »
Aerion ferma les yeux une demi-seconde.
« Et je n'ai pas le choix, j'imagine. »
« Tu as le choix entre ça et quarante heures de service communautaire pour l'épisode de la semaine derniÚre avec le prof de droit comparé. »
« âŠBibliothĂšque, seize heures. J'ai compris. »
Thorne sourit â le sourire de quelqu'un qui a conscience de gagner.
« Je t'accompagne pour présenter, et aprÚs je file. Réunion de labo à dix-sept heures. »
La bibliothÚque centrale à cette heure-là avait sa propre respiration : lente, feutrée, ponctuée du glissement des chaises et du bruit sourd des livres qu'on repose. L'odeur de papier et de chauffage trop fort. Des lampes de lecture qui découpaient des ßlots jaunes dans la lumiÚre grise de fin d'aprÚs-midi.
Aerion traversa les rangées derriÚre Thorne avec l'air de quelqu'un qu'on emmÚne voir le directeur.
« Le voilà . Grand, blond. Lunettes. Table du fond à gauche. »
Aerion suivit son regard.
Le monde fit quelque chose d'Ă©trange. Pas un arrĂȘt complet. Juste un dĂ©calage d'une fraction de seconde â comme un film qui saute une image.
Duncan était là .
Physiquement plus prĂ©sent qu'avant, plus large, plus ancrĂ© dans l'espace qu'il occupait, mais avec ces lunettes Ă monture Ă©paisse qui glissaient lĂ©gĂšrement sur son nez, un sweat d'Ă©quipe de rugby dĂ©lavĂ©, un sac Ă dos qui avait l'air d'avoir survĂ©cu Ă plusieurs campagnes. Deux livres ouverts en parallĂšle devant lui, un cafĂ© dans un gobelet en carton depuis longtemps froid, des pages noircies d'annotations au crayon. Il avait l'air d'ĂȘtre lĂ depuis si longtemps que la table lui appartenait.
Il leva la tĂȘte au bon moment â pas trop tĂŽt, pas une fraction trop tard.
Leurs regards se croisĂšrent.
Duncan n'eut aucune expression de surprise théùtrale, aucune tentative de sourire trop large pour couvrir autre chose. Juste ce demi-sourire calme, presque doux, qui disait je savais que tu viendrais sans que personne ait besoin de prononcer le mot.
« Salut, Aerion. » Voix basse â la bibliothĂšque imposait ça, mais il l'aurait fait de toute façon. « Ăa fait un bail. »
Aerion sentit quelque chose se refermer dans sa gorge, et il fit ce qu'il faisait toujours quand quelque chose menaçait de devenir réel : il mit du mordant entre eux deux.
« T'es sérieux ? » Il garda la voix basse lui aussi, ce qui donnait à ses mots un tranchant plus chirurgical que s'il avait pu les lancer. « Je croyais que les boursiers sportifs restaient cantonnés aux facs de province. Celles avec les terrains synthétiques et les amphis qui sentent le parquet ciré. »
Sa voix trembla imperceptiblement sur la derniĂšre syllabe. Il ne sut pas si Duncan l'entendit.
Thorne, bĂ©atement inconscient de l'atmosphĂšre, fit des prĂ©sentations rapides â Duncan Petit, premiĂšre annĂ©e, tutorat en philo, Aerion Brightflame votre tuteur attitrĂ©, bonne chance les gars ! â et disparut avec la lĂ©gĂšretĂ© d'un homme qui a une rĂ©union de labo et aucune raison de s'attarder.
Le silence qui suivit avait une épaisseur particuliÚre. Celui de la bibliothÚque dedans, et celui d'eux deux par-dessus.
Puis Duncan poussa une chaise du pied vers Aerion. Pas agressive. Juste : lĂ , pour toi, si tu veux.
« Assieds-toi. »
Aerion s'assit. Il posa son sac sur la table avec un centimĂštre de trop â le seul bruit brusque dans toute la salle, qui fit lever la tĂȘte Ă quelqu'un deux rangĂ©es plus loin.
« J'ai pas changé d'avis sur ce que je veux, » dit Duncan tranquillement, ramenant un livre vers lui, rajustant ses lunettes d'un index distrait. « Comprendre. Pas valider, pas cocher des cases. »
Il tourna une page.
« Et toi, t'expliques toujours aussi bien. MĂȘme quand tu fais semblant que ça t'emmerde. »
Aerion attrapa sa propre chaise, la tourna lĂ©gĂšrement de biais â une façon de mettre de la gĂ©omĂ©trie entre eux, de la distance mesurable. Il croisa les jambes. Il prit l'air de quelqu'un qui est lĂ par obligation contractuelle.
« T'as vraiment rien de mieux à faire. » Murmure acide, pour que la table voisine n'entende rien. « T'as choisi cette fac pour le programme sportif, j'imagine. Pas pour venir me faire chier spécifiquement. »
Duncan ne rĂ©pondit pas tout de suite. Il avait glissĂ© le pouce le long d'un paragraphe soulignĂ© â deux fois, trait appuyĂ©, ce qui voulait dire qu'il y Ă©tait revenu â et il regardait la page avec cette concentration lĂ©gĂšrement irritante qu'Aerion reconnaissait sans avoir voulu la reconnaĂźtre.
« Tu m'as dit un truc, » commença-t-il. Comme si deux ans n'Ă©taient pas passĂ©s. Comme si c'Ă©tait la suite naturelle d'une conversation qu'ils auraient eu la semaine derniĂšre. « Pendant le programme. Un soir oĂč tu t'Ă©nervais parce que je n'allais pas assez vite avec Descartes. »
Aerion ne dit rien.
« T'as dit : le corps peut trahir du jour au lendemain. Le genou, l'épaule, n'importe quoi. Si t'as rien mis d'autre dedans, t'as rien. Alors autant construire quelque chose qui reste. »
Silence.
Duncan leva les yeux vers lui, par-dessus les lunettes.
« Je sais pas si tu t'en souviens. T'avais l'air de parler surtout pour toi, ce soir-là . »
Aerion regardait la table.
Il s'en souvenait. TrĂšs prĂ©cisĂ©ment. C'Ă©tait un mardi, la pluie contre la fenĂȘtre de la salle de tutorat, et il avait dit ça avec une impatience qui cachait â il le savait maintenant, peut-ĂȘtre le savait-il alors aussi â quelque chose qui ressemblait Ă de l'inquiĂ©tude. Pas pour Descartes. Pour le gamin d'un mĂštre quatre-vingt-cinq en face de lui qui avait l'air de croire que son corps Ă©tait un contrat sans clause de rĂ©siliation.
« J'avais juste faim ce soir-là et tu me fatiguais. »
Le coin de la bouche de Duncan bougea d'un millimĂštre â le bord extĂ©rieur d'un sourire qu'il gardait pour lui.
Dehors les fenĂȘtres, la lumiĂšre virait Ă l'orange. Dans la bibliothĂšque, quelqu'un retourna une page, quelqu'un d'autre tira sa chaise, et le reste du monde continua de se dĂ©rouler Ă bonne distance.
Aerion avait les jambes croisĂ©es depuis le dĂ©but. Ă un moment â sans prĂ©mĂ©ditation consciente, ou alors une prĂ©mĂ©ditation tellement enfouie qu'elle ne comptait plus vraiment comme telle â sa jambe se dĂ©croisa lentement. Il l'Ă©tendit sous la table.
Le bout de sa chaussure effleura l'une des chevilles de Duncan.
Une seconde de rien. De silence feutré et de lampe de lecture.
Puis Duncan rĂ©pondit. Pas d'un coup â lentement, dĂ©libĂ©rĂ©ment. Son pied glissa contre le sien et s'installa lĂ , contact lĂ©ger qui dura une seconde de trop pour ĂȘtre accidentel, assez discret pour n'appartenir qu'Ă eux dans tout l'espace de la salle.
Pas une déclaration. Pas une question. Juste quelque chose qui disait : je suis là . Tu es là . C'est tout ce que c'est, si tu veux que ce soit tout.
Aerion ne bougea pas. Les faux-semblants ne marchaient pas avec ce grand bĂȘta qui le connaissait trop bien â ils le savaient tous les deux, et il y avait quelque chose de presque reposant dans cette impossibilitĂ©-lĂ .
Il n'en fit pas plus. Il tendit la main vers le manuel ouvert, le fit glisser vers lui.
« Montre-moi oĂč t'en es, » dit-il. Voix plate, professionnelle, un peu traĂźnante. « Et efface tes annotations au crayon, ça pollue la page. »
« Elles sont utiles. »
« Y en a partout. »
« C'est ce que utile veut dire. »
Aerion expira par le nez â quelque chose qui n'Ă©tait pas tout Ă fait un soupir, pas tout Ă fait autre chose. Il pencha la tĂȘte vers le manuel.
Sa cheville ne bougea pas.
La sienne non plus.
â fin â
On peut s'arrĂȘter lĂ ... ou explorer bien d'autres choses. J'ai dĂ©jĂ vu un tweet avec un fanart Aerion en cheerleader! J'adore!! x)
đđđđđđ đđđ, valarr targaryen Â
đđđ„đđ«đ« đđđ«đ đđ«đČđđ§ đ± đ đđŠđđ„đ đđ«đąđ đąđ§đđ„ đđĄđđ«đđđđđ« ©đ„đąđ„đđđŹđ§đąđ
have started something new, give it some love <3
The Dragon Who Bent | Aerion Targaryen (on Wattpad) https://www.wattpad.com/story/409583154-the-dragon-who-bent-aerion-targaryen?utm_source=web&utm_medium=tumblr&utm_content=share_myworks&wp_uname=ilikeme1234Â
Aerion Targaryen was never meant to bend for anyone. Proud, sharp tongued, and feared by most of the court, he gives the world nothing but steel and dragonfire. But for Daenys Baelor's daughter, Valarr's twin, and the girl with brown hair streaked with silver he is hopelessly, dangerously devoted.Â
From childhood to betrothal to marriage, The Dragon Who Bent follows the story of a prince who says no to everyone except the woman he loves. He would give her anything she asked for, panic at her tears, carry her when she's tired, and burn with jealousy whenever the world looks at her too long.Â
A romantic series full of obsession, tenderness, possessive devotion, and the one woman who could make a dragon prince kneel. "You are my wife," he said. "If something upsets you, then by definition it is not a little thing."
A Knight of the Seven Kingdoms Trailer Breakdown #1
Spoiler warning: This video contains scenes/details from the first trailer of A Knight of the Seven Kingdoms and references to the novellas. Proceed with caution! In this episode, I break down the trailer shot by shot: Dunk the Tall and his squire Egg, the Ashford tourney, the Trial of Seven, Aerion Brightflame, Tanselleâs puppet show, Lyonel Baratheon and the Fossoway cousins⊠I also share thoughts on the opening sequence/music, episode runtimes, and the release dateâmy hopes and fears included.

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"Wind worried at his cloak and stirred his silver-gold hair, whilst he gazed out across the grey water as if the thing he sought might still be waiting somewhere upon the horizon. But his thoughts were not upon the sea. They were back in Winterfell, in the chamber where he had passed his last night with Alysane. He remembered her in his bed, naked in his arms, the warmth of her pressed close against him as he held her through the dark and would not let go. He had held her still when dawn came stealing grey through the shutters, as if he could deny the morning by refusing to loose his embrace. Yet morning had come all the same, cruel as any foe. Their farewell kiss had near killed him. He had not wanted it to end, and when at last it did, it felt like some sharp hand had closed round his heart and wrenched. The sea lay cold before him now, but it was not the cold he felt. It was her absence."
Chapter 38, Southbound
Aerion dreams of Summerhall not as it was, but as dreams make it , brighter, softer, almost too beautiful to bear. Sunlight pours through glass walls, fountains gleam, and the gardens bloom beneath spring skies.
Yet among the southern flowers grow winter roses.
And in that impossible place, he sees a little boy, silver-gold hair, eyes of purple touched with grey, a child made of dragonfire and winter. He runs laughing through the hall, singing softly to himself, until at last he stops, looks at Aerion, and says:
âBye, father.â
Then the dream rots.
The light dies.
The roses wither.
And the child turns to stone and breaks apart before Aerion can reach him.
A vision of longing, loss, and grief for something he never had, yet cannot forget.
Chapter 48: Behind Stone Walls in The Dragon & The Winter Rose
she led him out beneath a northern sky
alive with green and silver fire,
and though he had seen wonders enough
to fill a lifetime,
none were like this.
not the heavens above him,
and not the girl beside him.
so beneath ruined stone
and ghost-lit stars,
he held her close
and for a little while,
even the cold forgot them.
- Chapter 33, No Sky Like This in The Dragon and The Winter Rose