The holiday, ou la révélation divine
Depuis longtemps, pour moi, la relation optimale et que je rĂŞvais ardemment Ă©tait très facilement dĂ©finissable: je voulais un mec, que j’affectionnais, qui me trouve belle, drĂ´le et intelligente. J’ai comprit hier, telle une rĂ©vĂ©lation divine que je faisais erreur dans mon envie, que c’était pas tout Ă fait ça et que cette nuance me faisait enchaĂ®ner, on va se le dire, connards sur connards. Chacune de mes relations avaient une part. TantĂ´t il me trouvait supra intelligente, tantĂ´t supra drĂ´le. Tout du moins, au dĂ©but. Puis, chacun avait des choses que j’aimais, dans le comportements ou physiquement, qui me faisait oublier les choses qui me faisait souffrir. Après fracas et fin douloureuse de la relation, je m’en remettais Ă ma pensĂ©e de relation optimale, me consolait en me disant que c’était pas le bon car il n’y avait pas mon triptyque. Sauf qu’est arrivĂ© ce qui devait arriver pour avoir cette rĂ©vĂ©lation. Une relation pourries qui a pourtant mon triptyque. Actuellement, j’ai une “relation” ( car ce boloss de Fuckboy l’appelle ainsi, malgrè plusieurs mois Ă se frĂ©quenter, nous ne somme pas un couple. Il me balade, en sommes.) oĂą ce qui lui plait le plus chez moi c’est mon intelligence et mon humour. Intelligente et drĂ´le: check. Il me trouve belle, bien qu’il n’est pas partisans des compliments. Belle check aussi. Triptype check donc, mais ça ne va pas du tout. Comme les autres relations. La cause est donc ailleurs. C’est ainsi que je me suis aperçu que c’était pas uniquement dans ce sens que je devais regarder pour que ça se passe bien, mes couples.Â
Il manquait une chose, une chose centrale: le respect de l’autre envers moi.
Une relation ne devrait pas subir le même aveuglement que l’IA et l’environnement, aussi appelé l’effet rebond. Je m’explique. Je prépare actuellement un travail sur l’impact de l’IA sur environnement. Une conclusion de ce duo s’applique aussi aux relations et hier je l’ai appliqué à la mienne.
Il y a du négatif et du positif dans tout, mais il faut faire attention aux taux dans chacun. Longtemps (encore aujourd’hui, j’en suis pas encore sorti) j’ai fermé les yeux sur des gros négatif, pour les petit positif. Je me suis fixé que sur ce que je voulais voir, sur les choses qui me faisait rester accrochée, alors que le mal et le négatif ressenti était important, me tapait dans mon estime et ma confiance, que je méritais pas ça, et qu’il n’y avait pas du tout d’équilibre mais que ça penchait vraiment vers le négatif. C’est le cas actuelle pour l’IA et l’environnement. L’IA peut aider à la préservation de l’environnement, mais, en allant plus loin on remarque qu’à l’heure actuelle, l’IA pollu plus qu’elle n’aide. Si on agrandit le positif, voire ne voit que lui, on ne fait pas assez attention au négatif et on perd toute objectivité. Il faut au pire que les deux pôles s’équilibrent, au mieux penchent vers le positif. Si la relation n’est pas ainsi, c’est à fuir. Bon, plus facile à dire qu’à faire.
Mes relations ne fonctionnent pas, car l’autre ne me montre pas de respect. Je finis par plus me respecter moi-même. Et sans respect c’est la porte ouverte aux actes négatifs, à la douleur, à une relation minable.
Je suis comme je suis, je peux bien sûre adapter certaines choses, mais en rien de ce qui m’est propre ne doit être changé ou brimé. Il ne me reconnait pas à ma juste valeur, il n’a pas de notion de respect envers moi, de qui je suis, d’acceptation de mon imperfection sans pour autant vouloir fuir ou me noyer de reproches. J’ai le droit de savoir où je vais et sans mensonges de la part de l’autre ( et sans avoir une attitude de “demande pas trop ou ne contre pas trop mon baratin sinon je me barre”). Je dois être en mesure de ne pas vivre dans la peur et la restriction, sous menace de rupture ou je le sais que pour certain.e.s c’est des menaces encore plus hautes et tout aussi inacceptables. En mesure de pouvoir m’interroger et interroger librement l’autre sans pour autant avoir un mur en face de moi, un esquiveur professionnel ou encore un baratineur. Je devrais avoir de sa part un respect qui implique de ne pas vivre sous menace, de vivre librement, de m’interroger et d’interroger, d’avoir de la communication et sincère. Je mérite tellement de chose qu’inclu le respect, que je n’ai pas. Etre exigeante n’est pas un défaut, comme il me le reproche pourtant. Vouloir le meilleur pour soi, vouloir ce qu’on mérite et ne pas accepter moins n’est pas a se faire reprocher. De plus, c’est même pas de l’exigence, c’est simplement de vouloir ce qu’on mérite, de l’estime de soi, de prendre soin de soi. Je ne suis pas parfaite, mais je suis quelqu’un de bien, quelqu’un avec des qualités, quelqu’un qui mérite d’être bien traité et d’avoir un certain niveau de relation. J’ai pas a prendre du temps pour une personne qui n’en prend pas pour moi, j’ai pas a avoir comme envie de combler une personne pour qui je suis la dernière dans son ordre d’importance, j’ai pas a bouger mon planning et rdv pour une personne qui ne le fais pas autant, voire jamais. Je mérite d’avoir une relation équilibré entre ce que je donne et reçois, et le seule déséquilibre qu’il doit y avoir, c’est dans le duo positif/négatif, et ça doit être en faveur du positif, nul autre. Équilibre, mérite, respect. Ma nouvelle trinité. Qui passe de juste avoir des pensées, à l’action également positive envers moi. Parce que je le vaut bien.














