Quand on a mis en place un systĂšme dont on pense qu'Ă tous les coups, la peinture sera rĂ©ussie (ou du moins potable), il arrive, surtout pour les artistes qui ont l'idĂ©e de progression chevillĂ©e au corps (et d'ailleurs Ă leur corps dĂ©fendant), un moment oĂč le processus se gĂąte, oĂč la machine se grippe : on appelle ça la dĂ©liquescence. Ă ce moment-lĂ , ajouts d'Ă©lĂ©ments et subterfuges picturaux seront les bĂ©quilles de la dĂ©marche vieillissante.













