Nous avons, en plusieurs occasions, remarqué comme l’escargot que nous rencontrions, durant notre enfance, est devenu rare en France. Des cantons, certains départements même, n’en comptent plus, ou presque.
La transformation des terres a eu raison d’eux. Comme des rongeurs, des petits mammifères sauvages, des batraciens, des insectes, des oiseaux… certaines de nos campagnes sont bien vides, voire… stériles.
C’est a priori la conjugaison du bocage et d’une agriculture relativement raisonnée, avec ses rotations de culture, ses diversifications, qui permettent à tout un petit monde de survivre chez nous, quand il se meurt souvent ailleurs.
La collection d’espèces ci-dessous n’est certes pas exhaustive, loin s’en faut. Bien sur, beaucoup plus d’espèces vivent en pays boulonnais. L’existence de similitudes inter-espèces, ou de plusieurs phases au sein d’une même espèce en rend l’identification difficile, réservée le plus souvent aux spécialistes. C’est le cas des escargots des Haies, des Jardins, des Bois… ou encore du Grand-Gris et du petit-Gris. Nous vous invitons, la prochaine fois que vous irez vous promener à la campagne, dans les bois, dans votre jardin ou même le long des plages… à baisser les yeux, et à chercher ce petit monde qui vit là, bien au dessous de nos turpitudes humaines.
Voici présentés au raz du sol -ou un peu plus haut, quelques petits représentants de la gente à coquille.
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Escargot des haies, phase unie.
l’Ambrette, escargot des marécages dont la coquille semi-translucide laisse voir les organes.
Les escargots… d’Opale. Nous avons, en plusieurs occasions, remarqué comme l'escargot que nous rencontrions, durant notre enfance, est devenu rare en France.