Difficile de parler d’une telle musique sans tomber dans les poncifs, coton, vapeur, filandreuse, flottant … Parlons alors de la voix, qui semble de synthèse, totalement artificielle, comme si les synthétiseurs arrivaient enfin à chanter. En bons débutants, ils s’échauffent à coup de chouba chouba yéyé, et la faille temporelle est un gouffre vertigineux ou échoue ce faux slow et vraie réussite.



















