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  Voici mon premier article pour ... Pour le lire directement dans son environnement initial :  Posted on 04/04/2014 Samedi 29 mars dernier, l’Aéronef de Lille accueillait une soirée po...
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Dragonaut.
Très récemment, une chroniqueuse que j’aime suivre, Jack Parker, a publié un récit d’une seconde agression qu’elle a subi dans le métro parisien et à laquelle elle a vivement réagit (le récit de la première se trouve ici ) Les réactions de soutien ont été aussi massives que la virulence de certains propos à son égard. D’autres ont aussi semblé lever les bras au ciel en s’écriant "Mais c’est incroyable !" . Non. Ce n’est pas incroyable ni exceptionnel de se faire agresser. Mais oui, c’est un réèl problème. Je collabore depuis un moment avec le projetPOLYVALENCE / Projet VS (comprendre "Violences Sexistes") . Il s’agit d’un recueil évolutif de textes éloquents. Voici un nouveau témoignage que j’apporte, une histoire parmi tant d’autres que j’ai vécues. Mais celui-ci, assez analogue, est motivé, remémoré grâce à celui de Jack Parker, que je remercie profondément et à laquelle j’apporte également tout mon respect et soutien, comme à tou-te-s celles et ceux qui….
DRAGONAUT.
À Sophie, Jack Parker et tout-e-s les autres…
( A lire en écoutant ce titre : SLEEP – Dragonaut )
Flashback. L’avenue déserte et dégagée. Pleine journée. Je marche d’un pas rapide et déterminé. Droit devant. Tenue correcte – comment est-il encore possible que je m’oblige à le préciser ? Empirique réflexe de légitimation, très surement. – Au loin, un gars, direction opposée, même cadence. Par habitude, j’anticipe le moment où mon corps va le croiser. Attitude neutre, regard fixé vers un point imaginaire traversant son enveloppe corporelle. Je prends trois secondes surréalistes à réaliser ce qui vient de se passer : une main au cul poussée d’un doigt intrusif en guise d’échange. Il continue sa route et sur le coup, j’ai continué la mienne, un peu trop sur ma lancée confiante.
Je stoppe net. Interloquée, bouche ouverte, ébullition sanguine, smog dans l’encéphale. Au plus profond de moi de moi, surpris, IL émerge et prend les commandes. IL me fait faire volte-face et d’une voix tout sauf fluette, me fais dire : « Quoi ? Tu as fais QUOI là ?! » La réponse ? Même dans un sketch avec des rires enregistrés, je ne l’aurais pas imaginée : « C’est bon, c’est pas moi ! »  À l’intérieur, IL se redresse de tout sont long, fou de rage, comme à son habitude. À l’extérieur, tout mute en western moderne : mes pupilles se dilatent, le ciel s’assombrit, des balles de coton imaginaires traversent l’avenue vide. En face, mon adversaire, à une distance favorable au duel. Je lance :  « Mais en plus, tu te fous de ma gueule ?! »
Au dedans, IL est près à sortir. IL est né de ces coups trop reçus qui ont transcendé toute peur de les recevoir, de l’anesthésie de la douleur physique qui ont fait sa force. IL est une entité composite de colère profonde, de fureur même, d’idéaux, de revanche, de violence et d’amour propre. Sa destinée, IL la connait : protéger coûte que coûte celles et ceux qui ont subi, subissent et subiront, celles et ceux qui ne sont pas doté-e-s de son abnégation des dommages collatéraux. IL se nourrit des états de fait de la souffrance des gens qu’IL aime ou parfois qu’IL ne connait pas. IL est à présent bien réveillé et sait trop bien ce qu’IL va faire pour s’octroyer le temps d’organiser un auto-référendum en interne, avec tous mes autres MOI à cet instant-même.Â
IL guide mon corps qui fond sur ce mec, pourtant baraqué et patibulaire mais affaibli, face à la surprise de ma vive réaction que son sentiment d’ impunité n’attendait pas. Mon avant-bras droit plaque sa gorge contre le mur, tandis que mon poing gauche le gratifie d’un généreux taquet entre son thorax et son épaule gauche. Amnésie de ce que simultanément, je lui hurle.
À l’intérieur, j’essaie de le canaliser : je sais qu’IL souhaite beaucoup plus ; IL veut voir jaillir la couleur pourpre du sang, sentir des os se briser, entendre un muscle vital s’arrêter mais mon instinct de survie et sa pote la raison le dissuadent de continuer. IL est parfois un peu trop sûr de lui et nie les risques, jusque à en devenir parfois mon propre ennemi, IL le sait. Marche arrière, sans quitter l’autre du regard, tout en lui déversant un « Jamais plus mec !!! »
La distance physique est rétablie, tout comme l’opportunité pour l’autre de s’excuser, de rattraper un semblant d’intégrité et puis de tracer, mais il a trop mal à l’ égo, malmené par un mètre cinquante huit de légitime colère en face de lui. Il pense le réhabiliter par un « Va t’faire foutre ! » Replay. Second taquet. Mon avant-bras, sa gorge, le mur, mon poing gauche, son thorax, son épaule gauche et encore des flots de mots rageurs qui échappent à mon contrôle, guidés de l’intérieur. Trop déstabilisé, il finit par dégager fissa alors qu’il aurait très surement pu me démonter.
Dans moi, IL a fait son taf. Epuisé, IL se rendort, me laissant avec les jambes en coton, une respiration saccadée et des idées confuses. Un coup de fil à mon mec qui baigne dans l’incompréhension :  « Quoi ? Qui ? Où ? C’est quoi ce délire, calme toi, je ne pige rien !  » Laisse tomber chéri.
Une fois chez moi, j’essaie d’établir la médiation et l’équilibre de tous mes hôtes intérieurs pour expulser et passer outre. Je me contente d’exprimer et de relater les faits brièvement et publiquement sur le mur virtuel du gros réseau social. Les réponses ? Bigarrées. Emphatiques, compréhensives, et parfois moins : « Encore ? Mais protège toi un peu plus ! » , « Arrête de prendre des risques inutiles », « Arrête de tout le temps t’insurger », « Ton idéalisme te perdra un jour », « C’est bien mais ça ne sert à rien ».
Le temps dilue les évènements et ses ressentiments. Une semaine s’écoule. Zen, je sors du métro et gravis les marches pour atteindre l’asphalte sociale. Soudainement, je ressens quelque chose d’oppressant. On me suit. Je renonce à m’y attarder une fois de plus. J’accélère le pas mais on me court après, m’interpelle, même : « Hey, attends ! » Je me retourne, surprise. Un inconnu. Il me fait face. « Je voulais te dire… Pour la dernière fois… Je n’aurais pas dû… Je voulais te dire que… Je suis désolé… Excuse moi. »
Moment de flottement. J’en veux à mon incurable manque de physionomie mais là , une ampoule tilte et s’allume. La même qui plus tard, diffusera une mince lueur d’espoir : c’est LUI. Déstabilisée, je négocie ferme avec les habitants du dedans et on s’accorde pour la jouer constructif, quitte à prendre un peu sur soi. Il est est toujours planté là . « OK. Contente de l’entendre. Tu sais, j’ai réagi aussi pour toutes les autres meufs qui…» Et lui : « Heu, oui oui, mais c’est bon là … Salut.»Â
Ce n’était pas une réponse parfaite, tout n’est pas encore gagné mais à ce moment là , j’ai souris et à l’intérieur, une écaille lumineuse a poussé sur le front de mon dragon.
Carolyne Missdigriz
Lien de ce texte au sein du projet VS : Polyvalence – VS – Dragonaut
Pour lire les autres textes du Projet VS :Â polyvalence-mp.com
Voici un biopic de présentation que j'ai réalisé pour l'artiste belge Ange Bruneel , également comparse vidéaste de Otto Von Shirach :
"Ange est un commis voyageur. Il plane délibérément en orbite dans l'exploration des "angles morts", ces formes difficilement perceptibles sans un certain laisser-aller. Il les traduit toujours de manière fluide et spontanée : c'est un sincère retour à la simplicité, à l'élémentaire affranchi de toute palette Wacom. Ses accumulations triangulaires ne sont pas un hommage à Pythagore mais au contraire, une ode à la liberté hypnotique de l'écriture automatique, de ces dessins aux formes obsédantes que l'on extirpe de l'inconscient lorsque l'on est au téléphone ou sous THC. De cette pierre (tri)angulaire de départ sans itinéraire préalable, la dureté de la forme initiale ainsi manipulée, répétée et assemblée à main levée d'un geste informel devient volume, prend vie comme matière molle en mouvement perpétuel. Dès lors, c'est un véritable festin nu qui nourrit notre inavouable envie de nous perdre, puis de nous fondre dans ses kaléidoscopiques compositions dénuées de point d'ancrage. Ainsi, Ange nous libère un temps de la rigidité saillante du monde digital, au profit d'un univers instinctif et organique prenant racine du bout de ses doigts."
http://www.flickr.com/photos/angebruneelstock/
Ce n'était pas un exercice évident.
Voici ma seconde contribution au projet "VS", dont le but est de recueillir des témoignages, que je vous recommande de parcourir :
http://polyvalencemonpote.com/
Cette fois-çi, le sujet est axé sur les TCA (Troubles du Comportement Alimentaire) Ce n'est pas du tout évident à dévoiler publiquement, ces failles si personnelles et intimes... J'espère simplement et sans prétention que ce texte contribuera à justement lever humblement le voile, un peu plus, sans trop de complaisance, pour d'autres.
 CÉLESTE CANICULE
S’élever. Ne plus toucher ce sol si bassement terrestre ni la gravité du lourd réel pour accéder aux volutes si cotonneuses de la plénitude. Ne plus avancer ou reculer, s’envoler. Cordialement céder l’espace alloué, et ce dès le premier tour, comme au si malsain jeu des chaises musicales. Demeurer au quai de tous les trains et de ses rails d’opportunités si mortellement encrés. Contempler de si haut les mortels s’ engouffrer dans leur précieux wagons d’ambition. Se délecter de se délester d’une trop pesante enveloppe organique dont le noir vortex circulaire se situe entre sa matrice et le cortex. Vérifier qu’il existe toujours en le frappant régulièrement d’un coup de poing assuré. Une contraction comme positive réponse. Vous pouvez toujours tous baiser à loisir un à un ce vulgaire corps- socle voué à la punition en guise de rédemption mais vous n’atteindrez jamais ô grand jamais son inestimable encéphale. Défier les pesants gravas du Chaos, contrôler, maitriser, enfin ! Saillant comme les jugements. Vaporeux comme une trace de Deroxat. Angulaire comme une pierre. Vif comme l’hyperconscience. Puissant comme un roman. Discipliné comme la perfection. Dissocié comme Dukan. Violent comme une barre à mine. Angoissé comme la crise. Renié comme l’illégitime. Asexué comme un spectre ailé. Echapper aux choix. Plus d’échec. S’emplir de vide. Vider le trop plein. Bouloter de subtils nectars si communément nommés "connaissances". Vomir le vil superflu. Devenir l’omniscience, l’onirique, la pureté, l’imperceptible. Devenir Dieu. Contempler l’horizon, pardonner. La miséricorde face à la maladive hostilité jalousant la transcendance.
Août 2003.
Vous êtes en estival festival. Je suis en psychiatrique hôpital. Le soir de ses vingt ans, trente huit kilos tourmentés et avinés sous trente cinq degrés, en amont d’une tour de quarante mètres, ont hésité. Finalement, ils n’ont pas sauté, un stylo Bic encre fine les a sauvés. J’ai atterri, autrement. La culpabilité est un virus.
C.
Illustration par Carolyne Missdigriz
http://polyvalencemonpote.com/
Cher Youtube.
Cette nuit, je devais repasser mon BAC. -Oui je sais, DUR- L'idée, c'était que si je me rétamais à ce second examen, je perdais la validité du premier diplôme, nonchalamment obtenu je le rappelle, en 2001 (Oui, il y a 13 ans déjà , je sais, ça fait mal ) Après avoir géré -l'index et le majeur dans mes orifices nasaux- les deux premiers tests (du genre "Je suis en section littéraire, ça va, c'est ISY"), le moment est venu de se coltiner l'examen de mathématiques. Et là par contre, c'est relativement pénible : Moult mises en facteur d'équations - aussi expressives que l'épiderme de Nicole Kidman- le surveillant a vraiment un faciès de cheesecake trop cuit en plus d'un air résolument hostile, et dehors, Il y a des potes qui boivent des bières fraiches au soleil. Du coup, dans une logique fatalistico-fun-nihiliste-mais-pas-trop d'ado attardée, je ne fais qu'un des trois exercices et prend la tanjente, en gazouillant quelque chose du genre "Nevermind the bollocks la société, d'façons, je passerai ma vie à faire des boulots d'mert'" ( A peu près) Plus tard, aux résultats, tout le monde se régale d'une énorme taule collective en maths. Le même examinateur si peu engageant nous traite de mongoloïdes monophasés du bulbe parce que personne n'a géré le VERSO du recto de la feuille d'exams. Après (dé)concertation mutuelle entre refoulés, tels des communards exaltés en sac à dos Eastpak, on constate unanimement que PERSONNE n'a calé cette vile page VERSO car elle n'existait pas. Comme d'habitude, dans un élan récurent de messagère de l'injustice à pistolet à eau -celui qui en général court tout le temps à ma perte- je m'auto-désigne pour aller jouer la Kofi Annan en allant vaille que vaille négocier un deal honnête pour tous les indignés de Pythagore au rabais, façon Zola white trash de la middle class, auprès de ce correcteur résolument obtus. Et là -switch débilement infernal de mon hémisphère en pleine auto-conspiration du sommeil paradoxal, a prioris en trop grande émulation- il s'agit de cet embourbé de la sérotonine.... d' ALAIN SORAL ! Après une douce salve de galéjades de sa part sur les limites du potentiel cérébral féminin en général, il ne veut rien savoir et m'envoie bouler. Et là , normal, ça part en steak chevalin : Bagarre ! Le seul instant apaisant, c'est le moment où je lui jette une chaise d'école sur la tronche en guise de finish-him dans notre médiation avortée.
Donc, cher Youtube, je pense qu'il faut que nous arrêtions de nous fréquenter si intimement comme nous le faisons actuellement, à ce moment crucial qui précède mon arrivée dans les limbes (ré)créatives de la nuit. Je m'en doute, c'est dur, mais là , tu te paies vraiment trop l'incruste dans mes chimères qui normalement sont beaucoup plus bad'ass. J'te laisse, dans quelques heures, je dois encore sauver le monde au lance-pierre en Ford Falcon, sans mises en facteur communautaristes s'il te plait.
0114.
Automutation. Organe-potard en tissu bio-organique. Distorsions câblées. La loi des séries montée en dérivation. Des drones qui abattent comme des obus. Courir. De bonnes pompes, une veste fidèle en déclin. Du noir, des rails, des raids. Il choisit de choir sur moi un premier de l'an. Ses pupilles dilatées me transpercent autant le cortex que le verre pilé sur son faciès, couleur Bloody Mary saupoudré de Bath Salt. Et là , je serre fort une autre main que la mienne. On dit que c'est salvateur. J'avais oublié. Fuir un brunch faisandé. Des tartines de froid gras, des oeufs que trop brouillés, une tartiflette gout Tartuffe pour honorer le banquet des enflures. Intégration putride à en devenir apatride. Du savon noir au gant de crin sur des brûlures rémunérées mais non-déclarées. Des volutes arômatisées d'H2O vaporeuses dans les bronches. La sensualité des abîmés. Une connexion non-exclusive à prendre ou à lester. Les chimères rafistolées au Sterilstrip. Une colonne vertébrale bitumée, aux filaments de lights orangées comme moelle épinière, longée à 140 -A 160 en Honda Civic- Foncer tête biaisée. Un bol d'air vers les polders. Une ère. Des aires. Radiation Texaco en rouges néons tungstène. Une lettre s'éteint. On s'étend. L'aube de la nuit entre 4 et 5 pm dans une énième weirdzone. Bucolique panorama pré-apocalyptique. Prendre de la hauteur. Une cabane mentale comme un haut château dont nous serions les maitres. Etage 4. Une ellipse, une onde décentrée sans gravité. Une boucle saillante comme les extrémités. Les flammes des arcs électriques. Fusion confuse encapsulée. "Prends moi, surprends moi mais ne me reprends pas" je me dis. La distance ou l'effondrement. Mentaliser là son propre génome, sa carte auto-routière montée en caryotype. Un bug signalé. Avertissement vocodé. Un capside hélicoïdal aussi bien planqué qu'un radar. Ca donne envie de s'en griller une. En oublier de faire des mômes. Une enseigne discount. Un mirage d'oasis lacrymal. Une réaction vaine. Un moteur hybride. Briller. Exister. L'exil.
C.
Pix: Carolyne Missdigriz /Jan 2014

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Intégration en Plat-Pays.
"La Weirditude Des Choses"
C.
Ordre d'Expulsion
Sweet 2014 Ã toutes et tous.
-Avec plein de bienveillance, de valeurs à ériger et d'espoir à partager pour tout le monde-
Pour moi, c'est un début d'année des plus bizarres qu'il soit.
Vitesse __ intensité __ violence __ intensité __ rencontres __ intensité __ confrontation __ intensité __ liens __ intensité __ affection __ intensité __ incertitudes __ intensité __ deadline __ intensité __ détermination __ intensité
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Se sentir en vie, toujours.
De la peur nait l'impunité. De l'impunité nait l'injustice. Restons libres car valeureux. C.
Détention non provisoire
Tout poétiser ou crever.
C.
« La poésie est le journal d'un animal marin qui vit sur terre et qui voudrait voler. » Carl Sandburg
Il fait pour ainsi dire partie des meubles : client fidèle, DJ et désormais impliqué plus encore dans l'aventure, Fab nous plonge dans ses souvenirs pour revivre certains moments de l'histoire de ce café incontournable de la scène rock bruxelloise. Crédits Photos: Carolyne Missdigriz Salut Fab BxHell, t'es qui ? Je suis un ancien client&
My new interview for Feever.be
Le pitch? Une vidéo retrouvée par hasard. Nous sommes en 1913 et les rues de Dunkerque sont filmées à bord d'un tram du centre. Dans le champ de la pellicule en nitrate, les minots d'avant-guerre, pleins d'énergie, traversent l'écran tout au long de ce travelling avant l'heure. En 2013, un projet multicollectif et pluridisciplinaire&
My new Interview for Feever.be

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Arrêt de métro Providence, Charleroi. Du quai, climax en panoramique des fascinantes usines apocalyptiques de la ville. L' une des meilleures raisons de vivre en Belgique. Contempler et intégrer un tel décor est une occasion trop rare, à moins de vivre à Détroit. Feever est aux portes de la fin du monde en mieux: Flesh&
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Constat Aimable
" Et j’admis que ma vie prenait un ascendant schizofrénétique"
C.