Empire
Le matin est un champ de mĂ©tamorphoses. Le nĂ©ant plein dâidĂ©es Ă©parses que jâĂ©tais au rĂ©veil sâincarne peu Ă peu. Il devient prĂ©sence flottante, rĂȘve en marche, Ă©briĂ©tĂ© lucide. Tout est en place. Il ne manque encore que mon corps. Jâouvre la porte-fenĂȘtre, heureux dâĂ©prouver le vent, lâair frais du matin. Jâassiste Ă lâouverture de la lumiĂšre, ce lĂ©ger bruit de grille qui grince en rabattantâŠ

















