Ce que jâai appris en regardant Insidious 4 : The Final Key
Voici mon intro de qualitĂ© supĂ©rieure : Comme janvier est un bon mois pour les films de qualitĂ©, je me suis sacrifiĂ©e et je suis allĂ©e voir le jumpscarifique Insidious 4 : The Final Key pour vous, un des rares films « numĂ©ro 4 » qui ne se passe pas dans lâespace. Ni avec GĂ©rard Butler, ce qui rend la chose VRAIMENT, mais alors VRAIMENT moins intĂ©ressante.
RĂ©sumĂ©, attention, il y aura des spouals: Un tata dĂ©cide dâhabiter une maison hantĂ©e Ă cĂŽtĂ© dâune prison dĂ©saffectĂ©e dans un trou nommĂ© Five Keys (Get it? Le titre? Il y a âkeyâ, dedans? TsĂ©, comme dans âThe final keyâ? Ouin, ok, ma yeule.). Voyant quâen effet, la shitty-ass maison est creepy, il appelle Ălise, la petite mĂ©dium du premier Insidious. Elise, nous montre des flashback faits de moments chats pour nous montrer que dans sa jeunesse, elle a vraiment fucked up. Comme la fois oĂč elle a ouvert une porte intradimensionnelle, libĂ©rant un dĂ©mon nommĂ© Face Ă ClĂ©, dont le kink est de tuer des mamans et possĂ©der des hommes pour quâils kidnappent et sĂ©questrent des femmes. 60 ans plus tard, Elise et ses deux comic reliefs dĂ©cident dâaider lâtata qui y vit et ainsi dealer avec Face Ă ClĂ©s. Plusieurs moments chats, dialogues atroces et retournements vaginaux sâensuivront.
Notre Ă©quipe : Lin Shaye en tant quâĂlise-medium, ses 2 comiques reliefs, une minoritĂ© semi-visible qui va se faire tuer pis des pitounes qui vont finir par se faire secourir. Meh. Câtâun film dâhorreur, hein, Ă quoi quâon sâattend? De lâinnovation? En janvier? AH!
Voici ce que j'ai appris:
Quand tu es un enfant, voir des fantÎmes est considéré comme une malédiction dont le premier symptÎme est de jouer tout croche.
Si câĂ©tait pas dĂ©jĂ un film dâhorreur, jâaurais dit que de donner un sifflet Ă son enfant en disant « utilise-le juste quand tâas peur pis jâarrive », câest lâĂ©lĂ©ment le plus Ă©peurant de la chose. Les parents savent.
Si tu entends la voix dâune fillette dans le sous-sol creepy de ta maison, dis-toi juste que câest normal, ça doit ĂȘtre les calorifĂšres qui rĂ©chauffent.
Pour ĂȘtre un dĂ©mon « fashion », il faut mettre des clĂ©s sur tes mains dĂ©moniaques. YASS! GURL! WORK IT! YOU DO YOU, BOO!
Appeler son vĂ©hicule le WinnebaGhost te donne un bonus dâau moins 4 points de crĂ©dibilitĂ© dans mon livre Ă moi.
Pour vaincre son problÚme de fantÎme dans une maison hantée, il faut commettre un meurtre.
Ătre interviewĂ© par un policier noir fait faire des sursauts.
Si tu as perdu ton sifflet depuis 60 ans, câest important de le retrouver lĂ , lĂ et passer Ă travers des rubans policiers pour bousiller une scĂšne de crime. Parce que « mon siffla, jâai lâdoua ».
Suer est un signe de possession⊠par la puanteur, am I rite?
Si jamais vous jouez à cache-cache-démon, vous pourrez trouver votre démon dans un rack à vieux manteaux sales environ 9 fois sur 10.
Tu peux cruiser une fille Ă lâhĂŽpital en mangeant son jell-o de maniĂšre « sensuelle ». Mais seulement sâil est rouge.
Les meilleures mĂ©dium de ce monde ne savent pas faire la diffĂ©rence entre des fantĂŽmes et des ĂȘtres vivants si ceux-ci sont un peu sales. FĂ©licitorchons, hein.
Bref : Ce film est vide. Juste vide⊠Les quelques Ă©lĂ©ments qui auraient pu faire peur sont dĂ©cevants⊠et quand la production sâen est aperçu, ils ont dĂ©cidĂ© de compenser en bourrant ça de moments-chats. HonnĂȘtement, jâaurais trouvĂ© ça plus Ă©peurant de voir des vampires frugivores tenter de rentrer dans des maisons pour manger des vieilles poires qui traĂźnent.
Sauver votre argent pour autre chose. Pour Gérard Butler, tient.
PS: Jâai entendu dire que tu joues dans un film qui sort bientĂŽt, GĂ©rard... *wink wink*












