Je t’écris car ici j’ai le ventre creusé.
Nu recourbé je voudrai transitioner
Entre deux feux la paix me repose.
Je voudrai te laisser Ă tout jamais.
Par colère envers moi même me punir. Punir ne devrai pas te punir pourtant...nous naviguons ensemble.
Plus de bruits, les messages se sont enfin tus. Les sons arrêtés.. et je voudrais que tu me laisse plaider.
Rassure toi, égrainant mes sentiments, je ne vis pas le mal.
Pensant que cette machine d’asservissement était vide et inaudible... Elle t’était insupportable.
Pourtant j’aurais du savoir.. par les temps qui court.. voyons, j’ai cru violer ton intimité car j’avais perdu l’usage de ces machines asservissantes et aujourd’hui j’ai voulu m’y renfermer.
Par les temps qui court elle était tienne, ta court privé. J’ai du t’y emprisonner maintenant je m’y détacherai.
J’ai couru pour te plaire mais par ce temps, qui court ?! La lettre d’amour à la main ?!
Je veux que tu saches ici que j’avançais à la rencontre de ton fantôme, l’hologramme d’un cloud intengible mais à notre portée.
Je ne pouvais te rencontrer, une lame virtuelle à la main pour y graver des mots méllés.
Pourtant je partais toujours à la rencontre d’un joyeux printemps et je ne pensais qu’à l’impulsion qui révèle l’enthousiasme.
Ta rencontre fut belle, ta voix l’est encore;
Et moi je suis laid de mes erreurs.
J’attache à mes doigts des anneaux
Je mets à mon coup des colliers, des parures qui ne me servent peut être qu’à m’humilier.
Des colliers qui ne sont que prison.
J’y attacherai bien ma capacité d’oublier.
J’ai mal fait. Si j’avais la voix si belle…
Je parviendrai à te la faire écouter.
Elle ne chante que l’amour et pourtant elle ne touche pas. Car à ces voix ton cœur est fermé à tout jamais.
Il faut toujours conclure des phrases par «a une prochaine fois » grâce à toi je le sais la séparation s’en voit facilité. Grâce à toi, je sais que l’adieu se devine. Et que l’amour, parfois, au poete n’est que ruine.