Séance #13 : Bilan du cours
Je suis heureux de pouvoir dire que le cours mĂ©dias numĂ©riques et sociĂ©tĂ© mâa beaucoup appris sur le dĂ©veloppement des technologies numĂ©riques et leurs usages. Ce cours mâa entre autre ouvert les yeux sur des aspects nĂ©gatifs concernant ces nouvelles technologies. La thĂ©matique portant sur la vie privĂ©e est assez rĂ©vĂ©latrice et mâa fait prendre conscience de lâampleur quâont les collectes de donnĂ©es qui se font sur Internet. Il serait intĂ©ressant dâĂ©tablir un lien entre le cours « lâidentitĂ© dans un monde dâavatars » et le cours portant sur la vie privĂ©e. MalgrĂ© le fait que nous sommes conscients que nos conversations sur Facebook sont enregistrĂ©es, que nos localisations sont partagĂ©es et que nos photos sont archivĂ©es dans des systĂšmes informatiques (Letellier, 2020), nous continuons de nous afficher sur les rĂ©seaux sociaux. Câest en partageant des informations de notre vie privĂ©e que nous pouvons acquĂ©rir une certaine notoriĂ©tĂ© sur les rĂ©seaux sociaux. Un peu contradictoire selon moi. Bref, nous acceptons de perdre une grande partie de notre vie privĂ©e afin de projeter une image de soi qui nâest pas nĂ©cessairement reprĂ©sentative de qui nous sommes rĂ©ellement. Le fait de sâexposer sur les rĂ©seaux sociaux peut mener Ă une angoisse et une pression sociale lorsquâon prend trop le temps de se comparer. Selon moi, toutes les thĂ©matiques abordĂ©es dans ce cours sont en lien les unes avec les autres et il est intĂ©ressant de les analyser comme un tout. Finalement, le chapitre nous expliquant ce quâest la « slacktivisme » mâa aussi grandement ouvert les yeux. Nous sommes dans une Ăšre oĂč nous partageons Ă©normĂ©ment dâinformations via les rĂ©seaux sociaux, sans nĂ©cessairement poser dâactions concrĂštes pour rĂ©soudre certains conflits ou enjeux (Handfield, 2020). Comme si un simple partage nous permettait de nous laver les mains et de se faire croire que nous avons fait notre part. Pour toutes ces raisons, jâai beaucoup apprĂ©ciĂ© ce cours et le fait quâil soit aussi actuel.
Merci encore,
Antoni Soldevila

















