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all I needed
EugĂšne Thivier (1845â1920): The Nightmare.
L'Ă©cran pulse comme un cĆur qui doute. Trois heures, quatre heures, cette heure oĂč le temps devient une substance gluante qu'on ne peut pas traverser. Je regarde mon tĂ©lĂ©phone comme on regarde une porte fermĂ©e, espĂ©rant qu'elle s'ouvrira toute seule si on la fixe assez longtemps.
Quelque chose. N'importe quoi. Un like, un message, une preuve que j'Ă©xiste ailleurs que dans ce lit, dans cette nuit qui s'Ă©tire comme du miel renversĂ©. Les notifications des autres arrivent â pour les autres. Elles clignotent avec l'indiffĂ©rence du hasard. Moi, je reste dans le silence blanc de l'Ă©cran, ce silence qui ressemble Ă un refus muet.
Je sais que je suis ridicule. Que la connexion que j'attends ne change rien Ă l'insomnie. Mais l'insomnie c'est le vide, et le vide a besoin d'ĂȘtre vu. L'insomnie c'est qu'on existe seul, et seul ça veut dire qu'on pourrait ne pas exister du tout.
Alors j'attends. Le téléphone ne vibre pas. Il ne vibre jamais.
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*The screen pulses like a doubting heart. Three o'clock, four o'clock, that hour when time becomes a sticky substance you cannot move through. I watch my phone like you watch a closed door, hoping it will open by itself if you stare at it long enough.*
*Something. Anything. A like, a message, proof that I exist somewhere other than in this bed, in this night that stretches like spilled honey. Notifications come for others â for the others. They blink with the indifference of chance. I remain in the white silence of the screen, a silence that feels like a mute refusal.*
*I know I am ridiculous. That the connection I'm waiting for changes nothing about the insomnia. But insomnia is emptiness, and emptiness needs to be seen. Insomnia is existing alone, and alone means you might not exist at all.*
*So I wait. The phone does not vibrate. It never vibrates.*

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# Trois heures du matin
Il y a ces nuits oĂč le sommeil devient Ă©tranger, oĂč ton corps s'allonge mais ton esprit refuse la paix. Trois heures du matin. L'heure oĂč mĂȘme la rue est silencieuse, oĂč les voitures ont cessĂ© de passer, oĂč le monde entier semble t'avoir oubliĂ©e dans ce lit qui se rĂ©chauffe Ă peine.
Tu essaies de ne pas penser, mais c'est justement ce silence qui t'y force. Les pensĂ©es arrivent une Ă une, puis en vagues, puis en tempĂȘte. Tu les regardes passer comme des nuages qu'on ne peut pas arrĂȘter. L'obscuritĂ© de la chambre devient moins une absence de lumiĂšre qu'une prĂ©sence Ă©paisse, presque palpable.
Et il y a quelque chose de perversement beau lĂ -dedans. Cette solitude absolue. Ce moment oĂč tu ne dois rien Ă personne, oĂč tu n'existes que pour toi-mĂȘme, suspendue entre deux jours. Tu peux ĂȘtre entiĂšrement vraie ici, sans tĂ©moin, sans jugement. Juste toi et la durĂ©e qui s'Ă©tire, interminable et intime.
Ă quatre heures, tu fermes les yeux. Pas pour dormir. Juste pour que ce moment dure un peu plus longtemps.
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## Three in the morning
There are nights when sleep becomes a stranger, when your body lies down but your mind refuses peace. Three in the morning. The hour when even the street is silent, when cars have stopped passing, when the whole world seems to have forgotten you in this bed that barely warms.
You try not to think, but it's precisely this silence that forces you to. Thoughts arrive one by one, then in waves, then in storms. You watch them pass like clouds you can't stop. The darkness of the room becomes less an absence of light than a thick presence, almost palpable.
And there's something perversely beautiful in this. This absolute solitude. This moment where you owe nothing to anyone, where you exist only for yourself, suspended between two days. You can be entirely true here, without witness, without judgment. Just you and time stretching out, endless and intimate.
At four o'clock, you close your eyes. Not to sleep. Just so this moment lasts a little longer.
Di Vogo Dragan Ilic
Implosion...
Trametes Radianta, the "Twilight Bloom" đđ Trametes Radianta, a breathtaking variant of the classic Turkey Tail mushroom.

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**Seul avec le poids**
C'est chaque soir que ça revient. Quand les enfants dorment enfin et que la maison se fait silencieuse, c'est lĂ que je sens le vide â pas celui de son absence, non, mais celui de la solitude du porteur. Il n'y a plus de main Ă tendre dans le noir, plus de voix qui murmure que demain sera mieux. Il n'y a que moi, les comptes Ă payer, les dĂ©cisions qui s'amoncellent comme des feuilles mortes, les blessures que je dois panser seul parce qu'il faut bien que quelqu'un le fasse.
Je la vois encore, parfois, dans la façon dont les enfants appellent mon nom. Ils ne savent pas que j'ai peur. Que j'aime comme j'ai jamais aimĂ©, mais que c'est un amour qui pĂšse maintenant, lourd d'une responsabilitĂ© que je n'avais pas signĂ©e seul. Tout ce qui devait ĂȘtre partagĂ©, je le porte en entier. Et la nuit, quand je m'effondre sur le canapĂ©, je rĂ©alise que c'est peut-ĂȘtre ça, le vrai deuil : ne pas seulement pleurer celui qu'on a perdu, mais pleurer aussi sur celui qu'on devient â Ă©puisĂ©, seul, mais toujours lĂ . Toujours debout.
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**Alone with the Weight**
It comes back every evening. When the children finally sleep and the house falls quiet, that's when I feel the voidânot her absence, no, but the solitude of carrying alone. There's no hand to reach for in the dark anymore, no voice whispering that tomorrow will be better. There's only me, the bills to pay, decisions piling up like dead leaves, wounds I must tend to by myself because someone has to.
I see her sometimes in the way the children call my name. They don't know I'm afraid. That I love like I've never loved, but it's a love that weighs now, heavy with a responsibility I didn't sign for alone. Everything that was meant to be shared, I carry whole. And at night, when I collapse on the couch, I realize that maybe this is the true grief: not just mourning the one you've lost, but mourning who you becomeâexhausted, alone, yet still there. Still standing.
M.C. Escher | METAMORPHOSIS II (1940)
woodcut in red and black, 19.2cm x 400cm
lol took me awhile to find this gif again⊠Escher is GOAT!
Eric Kogan
sarah bernhardt, "self-portrait as a chimera," c.1880, bronze
Meow mix, Miki Kim

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Imaginaire érotique
L'aprÚs-midi tirait à sa fin, baignant le grand magasin d'une lumiÚre dorée qui filtrait à travers les vastes baies vitrées. L'homme arpentait les allées avec une désinvolture étudiée, ses doigts effleurant distraitement les tissus. Dans la section des robes d'été, son attention fut captée par une femme qui examinait une création en soie bleue nuit. Elle était seule, absorbée dans sa contemplation, et lorsqu'elle se tourna pour prendre un autre modÚle sur le porte-manteau, leurs regards se croisÚrent dans le miroir. Le contact fut bref, mais intense, comme une décharge électrique silencieuse.
Il s'approcha, prĂ©textant l'intĂ©rĂȘt pour une veste en cuir juste Ă cĂŽtĂ© d'elle. « Excusez-moi, » dit-il d'une voix grave qui fit vibrer quelque chose en elle. Elle sentit son parfum subtil, un mĂ©lange de bois de cĂšdre et de musc, tandis qu'il passait prĂšs d'elle.
« Je vous en prie, » rĂ©pondit-elle, son cĆur battant plus fort qu'elle ne l'aurait cru possible.
Il se tourna vers elle, son regard sombre la pénétrant. « Cette robe vous irait à merveille, » dit-il, désignant la robe en soie qu'elle tenait. « Mais je suis certain que vous seriez encore plus belle sans. »
Le souffle manqua Ă la femme. Jamais un inconnu ne s'Ă©tait permis une telle audace, et pourtant, au lieu d'ĂȘtre offensĂ©e, elle sentit une chaleur humide se rĂ©pandre entre ses cuisses. Un sourire espiĂšgle se dessina sur ses lĂšvres. « Et comment pourriez-vous le savoir ? » rĂ©torqua-t-elle, le dĂ©fi clair dans ses yeux.
Il ne répondit pas. Il prit sa main, sa paume chaude contre la sienne, et la guida à travers les rayons vers les cabines d'essayage isolées au fond du magasin. Personne ne sembla remarquer leur départ. Il choisit la derniÚre cabine, tira le rideau épais et la poussa doucement à l'intérieur avant de le refermer derriÚre eux.
L'espace était confiné, rempli de miroirs qui multipliaient leurs images à l'infini. Sans un mot, il la pressa contre la porte froide, son corps chaud contre le sien. Il empoigna sa nuque et attira ses lÚvres sur les siennes dans un baiser vorace. Sa bouche était avide, sa langue explorant chaque recoin de la sienne dans une danse érotique qui la laissa sans haleine.
Ses mains quittÚrent sa nuque pour descendre le long de son dos, sentant les courbes parfaites de son corps à travers le tissu fin de sa blouse. Il la souleva légÚrement, ses mains fermes sur ses fesses, l'attirant contre lui pour qu'elle sente son désir déjà durci contre son ventre. Elle laissa échapper un gémissement étouffé, ses hanches se frottant instinctivement contre lui.
« Chuchota-t-il contre sa bouche, » je vous ai voulue dÚs que je vous ai vue. »
« Montrez-moi, » murmura-t-elle en retour.
Avec une lenteur calculée, il déboutonna sa blouse, un bouton à la fois, ses doigts effleurant sa peau à chaque mouvement. Quand il l'ouvrit enfin, il découvrit un soutien-gorge en dentelle noire qui à peine contenait ses seins généreux. Il se pencha, sa bouche se posant sur la peau exposée entre les deux coupes, sa langue traçant des cercles lazzi tout en s'approchant de plus en plus de ses tétons durs qui tendaient le tissu.
Elle arca son dos, ses doigts s'emmĂȘlant dans ses cheveux pour l'attirer plus prĂšs. Il obĂ©it, prenant un tĂ©ton dans sa bouche Ă travers la dentelle, le mordillant doucement avant de le sucer plus fort. Elle Ă©touffa un cri, ses jambes devenant faibles sous elle.
Ses mains continuÚrent leur descente, soulevant sa jupe pour découvrir ses bas résille et le string assorti qui dissimulait à peine sa féminité. Ses doigts effleurÚrent le tissu déjà humide, sentant la chaleur qui émanait d'elle. Il glissa un doigt sous le string, trouvant son clitoris déjà dur et sensible.
Elle s'écarta davantage, lui donnant libre accÚs à son intimité. Il la masturba lentement, ses doigts expertement alternant entre des caresses légÚres sur son clitoris et des pénétrations profondes dans sa chatte déjà trempée. Elle se frotta contre sa main, cherchant un rythme qui la mÚnerait au bord de l'orgasme.
« Pas encore, » murmura-t-il lorsqu'il sentit son corps se tendre. Il se mit à genoux devant elle, soulevant sa jupe pour découvrir entiÚrement son sexe. Il écarta ses lÚvres avec ses doigts, sa langue trouvant son clitoris et l'attaquant avec une fureur nouvelle. Elle s'adossa au mur, ses jambes tremblantes tandis qu'il la dévorait, sa langue explorant chaque pli, chaque repli de sa chatte.
Il la fit gémir et crier de plaisir, la menant au bord de l'orgasme plusieurs fois avant de reculer à chaque fois, la laissant pantelante et suppliante. « S'il vous plaßt, » finit-elle par supplier, » j'en ai besoin⊠maintenant. »
Il se releva, défit son pantalon et libéra son sexe déjà rock dur. Il la souleva, ses jambes s'enroulant instinctivement autour de sa taille. Il la pénétra d'un seul coup de rein puissant, la faisant crier de surprise et de plaisir. Il la prit contre la porte, ses coups de reins devenant de plus en plus rapides et profonds.
Les miroirs autour d'eux reflétaient leurs corps nus en mouvement, un spectacle érotique qui les excitait davantage. Il la posa finalement sur le petit tabouret dans la cabine, s'agenouillant entre ses cuisses écartées. Il la prit par derriÚre, ses mains agrippant ses hanches tandis qu'il la pénétrait profondément, ses coups de reins faisant claquer sa peau contre la sienne.
Leurs orgasmes les frappĂšrent presque simultanĂ©ment, des vagues de plaisir qui les submergĂšrent et les laissĂšrent tremblants et essoufflĂ©s. Il Ă©jacula en elle, des jets chauds la remplissant tandis qu'elle se contractait autour de lui, son propre orgasme la secouant de la tĂȘte aux pieds.
Ils restÚrent enlacés un long moment, leurs corps nus collés l'un à l'autre dans la chaleur moite de la cabine. Leurs respirations se calmÚrent progressivement, le silence n'étant rompu que par le bruit lointain du magasin.
Qu'ils se rhabillĂšrent enfin, aucun mot ne fut Ă©changĂ©. Ils se regardĂšrent une derniĂšre fois, un sourire complice aux lĂšvres, avant de sortir sĂ©parĂ©ment de la cabine. Ils ne se revirent jamais, mais gardĂšrent toujours le souvenir de cette rencontre Ă©phĂ©mĂšre dans un magasin de vĂȘtements, un souvenir aussi vif que l'odeur de sexe qui flottait encore dans l'air de la cabine d'essayage.
Erotic Imagination
The afternoon was drawing to a close, bathing the department store in a golden light that filtered through the vast bay windows. The man strolled through the aisles with studied nonchalance, his fingers absently brushing against the fabrics. In the summer dress section, his attention was caught by a woman examining a midnight-blue silk creation. She was alone, absorbed in her contemplation, and when she turned to take another dress from the rack, their eyes met in the mirror. The contact was brief, but intense, like a silent electric shock.
He approached, feigning interest in a leather jacket right next to her. âExcuse me,â he said in a deep voice that stirred something within her. She caught a whiff of his subtle cologne, a blend of cedarwood and musk, as he passed by.
âPlease,â she replied, her heart pounding faster than she thought possible.
He turned to her, his dark gaze penetrating her. âThis dress would suit you perfectly,â he said, gesturing to the silk gown she was holding. âBut Iâm certain youâd be even more beautiful without it.â
The woman gasped. Never had a stranger dared such a remark, and yet, instead of being offended, she felt a warm, moist sensation spread between her thighs. A mischievous smile played on her lips. âAnd how would you know?â she retorted, defiance shining in her eyes.
He didnât reply. He took her hand, his warm palm against hers, and guided her through the aisles to the secluded fitting rooms at the back of the store. No one seemed to notice them leaving. He chose the last cubicle, drew back the heavy curtain, and gently pushed her inside before closing it behind them.
The space was cramped, filled with mirrors that multiplied their images to infinity. Without a word, he pressed her against the cold door, her warm body against his. He grasped the nape of her neck and drew her lips to his in a voracious kiss. His mouth was eager, his tongue exploring every corner of hers in an erotic dance that left her breathless.
His hands left her neck and slid down her back, feeling the perfect curves of her body through the thin fabric of her blouse. He lifted her slightly, his hands firm on her buttocks, pulling her close so she could feel his already hardened desire against her stomach. She let out a muffled moan, her hips instinctively rubbing against him.
âI wanted you the moment I saw you,â he whispered against her lips.
âShow me,â she murmured back.
With calculated slowness, he unbuttoned her blouse, one button at a time, his fingers brushing against her skin with each movement. When he finally opened it, he discovered a black lace bra that barely contained her ample breasts. He leaned forward, his mouth settling on the exposed skin between the cups, his tongue tracing lazily in circles as it drew ever closer to her hard nipples, which strained against the fabric.
She arched her back, her fingers tangling in her hair to pull him closer. He obeyed, taking a nipple into his mouth through the lace, nibbling it gently before sucking harder. She stifled a cry, her legs going weak beneath her.
His hands continued their descent, lifting her skirt to reveal her fishnet stockings and the matching thong that barely concealed her femininity. His fingers brushed against the already damp fabric, feeling the heat emanating from her. He slipped a finger beneath the thong, finding her clitoris, already hard and sensitive.
She moved further apart, giving him free access to her intimacy. He masturbated her slowly, his fingers expertly alternating between light caresses on her clitoris and deep penetrations into her already wet vagina. She rubbed against his hand, searching for a rhythm that would bring her to the edge of orgasm.
"Not yet," he murmured as he felt her body tense. He knelt before her, lifting her skirt to fully expose her sex. He parted her labia with his fingers, his tongue finding her clitoris and attacking it with renewed fury. She leaned back against the wall, her legs trembling as he devoured her, his tongue exploring every fold, every crease of her pussy.
He made her moan and cry out in pleasure, bringing her to the brink of orgasm several times before pulling back each time, leaving her panting and pleading. "Please," she finally begged, "I need it⊠now."
He stood up, unzipped his pants, and freed his already rock-hard cock. He lifted her, her legs instinctively wrapping around his waist. He thrust into her with a single, powerful stroke, making her cry out in surprise and pleasure. He pressed her against the door, his thrusts becoming faster and deeper.
The mirrors around them reflected their naked bodies in motion, an erotic spectacle that excited them even more. He finally placed her on the small stool in the fitting room, kneeling between her parted thighs. He took her from behind, his hands gripping her hips as he penetrated her deeply, his thrusts making her skin slap against his.
Their orgasms hit them almost simultaneously, waves of pleasure that overwhelmed them and left them trembling and breathless. He ejaculated inside her, hot jets filling her as she contracted around him, her own orgasm shaking her from head to toe.
They remained entwined for a long moment, their naked bodies pressed together in the humid heat of the fitting room. Their breathing gradually slowed, the silence broken only by the distant sounds of the store.
Once they were dressed, not a word was exchanged. They looked at each other one last time, a knowing smile on their lips, before leaving the fitting room separately. They never saw each other again, but always kept the memory of that fleeting encounter in a clothing store, a memory as vivid as the scent of sex that still lingered in the air of the fitting room.
Madeira, Portugal
michael.paramonti