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Chose promise, chose due, nous vous prĂ©sentons aujourd'hui les stars de WMG et de Glastonbury, Ă savoir les superbes fĂ©es qui peuplent la ville ! âš
Six types de fées arpentent les rues de la ville ; nous vous en présentons aujourd'hui trois ! Les autres, nous les garderons pour un prochain post (on fait durer le plaisir)
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Les fĂ©es de Glastonbury ne ressemblent pas vraiment aux crĂ©atures des contes. Elles nâont pas dâapparence fixe, si ce nâest quâelles ne sont pas plus hautes quâun pouce, pas de royaume cĂ©leste ou souterrain, pas dâagenda particulier vis-Ă -vis des humains. Ce sont des prĂ©sences, distinctes les unes des autres, reconnaissables Ă leurs habitudes et Ă leurs effets plutĂŽt quâĂ leur forme. Les habitants les connaissent de la mĂȘme maniĂšre quâon connaĂźt les particularitĂ©s dâun lieu quâon habite depuis longtemps : par lâexpĂ©rience accumulĂ©e, par ce quâon a appris des anciens, et par ce quâon a fini par remarquer soi-mĂȘme.Â
Il en existe six types, chacune avec leurs propres fonctions, leur propre rapport aux humains et Ă la ville. Certaines ont un territoire privilĂ©giĂ©, dâautres non. Certaines sont visibles, dâautres ne se manifestent que par leurs effets. Certaines interagissent directement avec les habitants, dâautres ne les concernent quâindirectement. Au mĂȘme titre que les ruines, les jardins, les rues, elles font partie de Glastonbury et en sont mĂȘme lâessence. Les ignorer serait aussi Ă©trange que dâignorer la pluie.
Fonctionnement inRP : Les fĂ©es servent autant de background folklorique Ă WMG que dâoutil. Outre les Ă©vĂšnements ponctuels, elles peuvent intervenir dans vos RPs, Ă travers le compte MDJ, pour pimenter ceux-ci ou donner un coup de pouce (ou en tout cas ce quâelles considĂšrent comme un coup de pouce). Un champ dans le profil vous permettra de signaler au staff si vous ĂȘtes dâaccord, ou non, avec ces interventions, et vous pourrez Ă©galement signaler, par un statut sur les sujets, que certains RPs sont fermĂ©s Ă celles-ci.
Le comportement de vos personnages influencent les rapports avec les fées : montrez-vous respectueuses envers elles, et elles vous le rendront bien. Au contraire, elles sauront faire savoir aux cyniques qu'elles ne sont pas contentes...
Les fĂ©es apportent Ă©galement avec elles deux jeux de dĂ©s (que vous dĂ©couvrirez en dĂ©tails Ă lors de la prĂ©-ouverture !) ; lâun vous donne la possibilitĂ© de gagner des rĂ©compenses inRP (majoritairement des choses dont vous pourrez vous servir inRP, pour crĂ©er des situations, vous inspirer des sujets) mais aussi des rĂ©compenses hRP sans doute plus allĂ©chantes ; le second permettra aux fĂ©es de tisser un lien entre vous et un personnage alĂ©atoire du forum.
Note : bien sĂ»r, aucun de ces Ă©lĂ©ments de jeu nâest obligatoire. WMG a vocation Ă pouvoir satisfaire tout un chacun, autant ceux qui aiment pimenter leur jeu de situations imprĂ©visibles que ceux qui ne cherchent quâĂ dĂ©velopper leurs personnages sereinement, sans pression. Les fĂ©es et ce quâelles apportent peuvent donc ĂȘtre un Ă©lĂ©ment rĂ©current de votre expĂ©rience sur WMG, ou simplement un Ă©lĂ©ment de lore.
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Invisibles, jamais en contact direct avec les humains, elles sont pourtant les fĂ©es les plus actives de la ville. On ne reconnaĂźt leur passage quâaprĂšs coup, rarement sur le moment. Personne ne les a jamais vues, pas mĂȘme les habitants les plus attentifs ou ceux qui ont passĂ© leur vie entiĂšre dans la ville. Leur existence est entiĂšrement dĂ©duite de leurs effets, et câest peut-ĂȘtre pour cette raison quâelles occupent une place particuliĂšre dans lâimaginaire local. On peut douter des Muettes, questionner les JardiniĂšres, ignorer les Pixies. Les Fileuses, elles, sont si intangibles mais si prĂ©sentes quâil est difficile de les nier : leurs traces sont partout, pour peu quâon sache lire, et tout le monde a dĂ©jĂ vĂ©cu quelque chose les impliquant, vraisemblablement du moins.Â
Elles tirent des fils entre les gens, orchestrent les coĂŻncidences et les rencontres qui semblent inĂ©vitables. Ce nâest pas abstrait ou mĂ©taphorique, mais concret et obstinĂ©. Elles identifient les fils invisibles entre deux inconnus et travaillent Ă les rapprocher. Patientes et tĂȘtues, elles tirent dessus jusquâĂ ce que quelque chose cĂšde, que ça prenne des jours, des semaines ou des annĂ©es. Expertes des coĂŻncidences trop bien tombĂ©es, elles sont responsables des pannes de voiture devant la bonne maison, dâune averse soudaine qui force deux personnes Ă se retrouver momentanĂ©ment sous un abribus ou dâun livre oubliĂ© dans un cafĂ© et retrouvĂ© par la bonne personne. Elles observent, elles dĂ©cident et elles agissent ; les humains subissent, dans le meilleur sens du terme. On ne peut pas les solliciter, leur laisser dâoffrande, leur signaler quâon cherche quelquâun. Elles travaillent selon leurs propres critĂšres, obĂ©issent Ă un ordre cosmique qui relĂšve de lâinvisible et du mystĂšre. De leur existence, les humains ont tirĂ© une habitude pratique : se montrer disponible, accepter les conversations impromptues, ne pas refuser les dĂ©tours, parce quâon ne sait pas si quelquâun ne nous attend pas au bout.
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Elles habitent les seuils et les passages : les encadrements de portes, les fenĂȘtres entrebĂąillĂ©es, les arches, les passages couverts⊠Partout oĂč lâespace hĂ©site entre deux dĂ©finitions, les Liminales sont probablement lĂ . Certains passages semblent les attirer davantage. Elles semblent prĂ©fĂ©rer les vieilles portes plutĂŽt que les neuves. Les arches de lâabbaye sont rĂ©putĂ©es pour en abriter plusieurs en permanence. Le passage de Benedict Street, avec son atmosphĂšre si particuliĂšre, est considĂ©rĂ© comme lâun de leurs lieux de prĂ©dilection.Â
Elles sont associĂ©es aux transitions, aux arrivĂ©es, dĂ©parts, changements et dĂ©cisions qui marquent un avant et un aprĂšs. Elles ne les provoquent pas mais les accompagnent pour les rendre plus fluides et moins brutales. Elles se montrent trĂšs prĂ©sentes lors des dĂ©mĂ©nagements, par exemple, et outre lâaura rassurante qui les accompagne, leur prĂ©sence se fait remarquer par un intĂ©rieur un poil plus net que dâordinaire, un parquet mieux poli, des dessus de meubles oubliĂ©s qui ont Ă©tĂ© Ă©poussetĂ©s, une façon pour elles dâapporter un soutien physique, et une manifestation concrĂšte de cet avant/aprĂšs quâelles essaient dâadoucir. Ainsi, laisser le seuil de sa porte dĂ©gagĂ© est considĂ©rĂ© comme une forme dâhospitalitĂ© Ă leur Ă©gard, et les saluer en passant les portes est une des traditions les plus anciennes de Glastonbury. Rien dâofficiel ou dâobligatoire, mais les foyers qui le font ont la rĂ©putation dâĂȘtre des endroits oĂč les choses se passent bien, oĂč lâon est bien reçu. Ătre rĂ©guliĂšrement visitĂ© par les Liminales est de bon augure. Au sein de la ville, elles se font guides et gardiennes ; elles semblent possĂ©der une sensibilitĂ© particuliĂšre aux Ăąmes perdues et savent les mener Ă l'endroit, ou la personne, qu'elles recherchent. Ce sont des petites fĂ©es discrĂštes, un peu timides, souvent oubliĂ©es, mais dont la prĂ©sence est toujours rassurante pour ceux qui prennent le temps de leur accorder une minute.
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Les JardiniĂšres sont les fĂ©es les plus visibles de Glastonbury, et probablement celles avec qui les habitants entretiennent la relation la plus quotidienne sans quâelle ne soit nĂ©cessairement profonde. On les voit, on les reconnaĂźt, on leur fait de la place ; une cohabitation de proximitĂ©, presque domestique, qui nâa rien de spectaculaire, et câest prĂ©cisĂ©ment ce qui la rend si prĂ©cieuse Ă Glastonbury.
Elles sâoccupent du vivant vĂ©gĂ©tal de la ville : tout ce qui pousse Ă Glastonbury, que ce soit dans les parcs, les sentiers sauvages ou les jardins privĂ©s, est sous leur protection ; les fleurs entre les pavĂ©s, les arbres des ruelles, les haies qui dĂ©bordent sur les trottoirs, les mousses sur les vieux murs⊠Comme toutes les fĂ©es, la logique de leur labeur leur est propre et ne correspond que rarement Ă ce que les humains considĂšrent comme de lâordre ou du dĂ©sordre. Leur travail se remarque souvent au printemps et en Ă©tĂ©, quand la ville fleurit avec une abondance qui surprend toujours les premiers arrivants ; Glastonbury a une rĂ©putation de ville particuliĂšrement verte, particuliĂšrement fleurie, que les habitants attribuent sans hĂ©sitation aux JardiniĂšres plutĂŽt quâau climat du Somerset, lequel nâa pourtant rien dâexceptionnel. En hiver, elles sont moins visibles, mais pas moins absentes : elles sâoccupent de ce qui reste, de ce qui prĂ©pare le printemps suivant sous la surface. La relation avec les JardiniĂšres est la plus nĂ©gociĂ©e de toutes les relations fĂ©eriques en ville : il nây a pas de contrat, pas de termes explicites, mais les habitants qui possĂšdent un jardin ont gĂ©nĂ©ralement trouvĂ© un Ă©quilibre avec elles, fait de petites attentions et de petites concessions. Le geste le plus courant est de laisser un coin du jardin en Ă©tat sauvage : un espace non entretenu, non planifiĂ©, oĂč les JardiniĂšres peuvent travailler comme bon leur semble, sans quâon intervienne. La taille de cet espace varie selon les jardins, selon les habitants ; certains laissent un angle entier, dâautres une simple bande le long dâun mur. Lâintention prime sur la surface. En Ă©change, les jardins qui accueillent les JardiniĂšres se portent bien mieux : les plantes rĂ©sistent mieux aux maladies, les saisons difficiles y laissent moins de dĂ©gĂąts et la flore sây Ă©panouit plus harmonieusement. En revanche, un jardin mal entretenu, une plante arrachĂ©e sans nĂ©cessitĂ©, un espace vert sacrifiĂ© pour une construction inutile suffisent pour attirer la colĂšre des JardiniĂšres, qui manifesteront leur dĂ©saccord par des signes que les habitants reconnaissent assez vite : une terre qui devient inexplicablement ingrate, une impression que les plantes rĂ©sistent⊠On repĂšre assez vite les symptĂŽmes, et on ajuste le tir. Chilkwell Quarter est leur territoire de prĂ©dilection, dĂ» Ă la densitĂ© de jardins privĂ©s. Les jardins de Chalice Well sont un autre de leurs espaces de prĂ©dilection, oĂč leur prĂ©sence est si Ă©tablie que les gestionnaires de jardins ont depuis longtemps intĂ©grĂ© leurs habitudes dans lâentretien du lieu.
Le post est sûrement un petit peu long (oups) mais il nous semblait important de vous présenter aussi fidÚlement que possible vos futures (on l'espÚre !) colocataires !
On reviendra trĂšs vite pour vous prĂ©senter les trois types de fĂ©es restants ; en attendant, stay tuned et Ă bientĂŽt ! âš