Hivernation. Jour 48
Archiver la neige.
“Ayant abandonné mon atelier, je suis devenu un consommateur de tout ce qui se présente et un producteur de tout ce qui existe déjà”
—Gabriel Orozco, 2001.
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Russia
seen from Bolivia

seen from Malaysia
seen from Poland
seen from United States
seen from Poland
seen from Netherlands

seen from Malaysia
seen from South Korea
seen from United States
seen from Poland

seen from Poland

seen from Netherlands
seen from China
seen from Netherlands

seen from Germany
seen from United States
seen from China
Hivernation. Jour 48
Archiver la neige.
“Ayant abandonné mon atelier, je suis devenu un consommateur de tout ce qui se présente et un producteur de tout ce qui existe déjà”
—Gabriel Orozco, 2001.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Hivernation. Jour 47
Un centimètre de neige tombée. Six pages écrites.
La neige a fondu après midi.
Rien écrit de l’après-midi.
Prendre tout le temps imparti. Ne pas utiliser tout le temps imparti.
S’économiser. Se ressourcer.
Et bonne année !
Vidéo (c) Blue Pasteque vidéos
Images & graphisme: @Barbara Portailler . Montage: @Neal McEnnis
Hivernation . Jour 42
Prendre tout le temps imparti. Ne pas utiliser tout le temps imparti.
S’économiser. Se ressourcer.
Et bonne année !
Video @ Blue Pasteque
Images & graphisme: @Barbara Portailler . Montage: @Neal Mc Ennis
Hivernation . Jour 38
Embraser. Braiser l’art et danser.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Hivernation . Jour 36
Repriser ou pelotonner.
Hivernation. Jour 34
Ecrire malgré le fleuve qui monte.
Etre à sec et lire Apollinaire:
“Sous le pont Mirabeau coule la Seine
[...]
Les jours s'en vont je demeure”
Toutes ces certitudes me rassuraient. A quelques pas de ma propre mort, que j'acceptais sans grimace, la robustesse, la stabilité , le renouveau constant de mon Arbre m'apaisaient, me comblaient
Andrée Chedid, Petite Terre, vaste rêve, 2002, p. 23.