Album of the day, Virtue des Voidz : rageur et mélancolique (Julian Casablancas forever)
Après les Strokes, mon chouchou Julian Casablancas s’est essayé à une carrière solo (Phrazes for the young, petite bombe synth pop) puis a trouvé son bonheur avec les Voidz
Ensemble ils ont sorti l’album Tyranny en 2014, joli chaos expérimental, où à partir du bruit jaillit la mélodie. Dans la continuation, les Voidz expérimentent toujours avec Virtue, même si l’album est plus accessible car moins brutal.
Il en garde cependant la rage, pour preuves les morceaux raides comme Pyramid of bones ou We’re where we were, proches du metal. Il y a aussi des ballades mélancoliques dont seul Julian Casablancas a le secret comme Leave it in my dreams, Permanent high school ou Lazy Boy. La plupart des morceaux sont contradictoires,oscillent entre dissonances et mélodies, entre douceur et violance.Sur wink une mélodie surf repose sur des percussions martiales.
Le groupe souffle sans cesse le chaud puis le froid, alterne la mélodie et le bruit. Comme savaient très bien le faire Nirvana ou les Pixies (oui j’ose la comparaison)



















