La sensibilité de l’Homme face à la nature.
L’espèce humaine construit, détruit, invente et se réinvente. Elle s’extase devant ce qui l’entoure et puis oublie. Ensuite elle se souvient. Que tout est nature et que rien ne peut être sans elle. Alors elle se sent touchée, émue et vulnérable, petite face à l’horizon et émerveillée par sa grandeur. Et se dit que c’est beau. Que ce qui fait de nous un grain de poussière, c’est peut-être aussi ça qui nous grandit. Que la construction et déconstruction de matières, de soi et des autres, c’est peut-être nécessaire.
Sentiment ressenti après la pièce de PHILIPPE QUESNE & MÜNCHNER KAMMERSPIELE, “Caspar Western Friedrich”.
26.03.2017
Billet par Lucie Pousset















