ScĂšne 10 "Une femme mure sur la plage"
La mer Ă©tait basse, des petites vaguelettes se suivaient en cascade, formant des lignes dâĂ©cume leur course pour se fondre sur le sable. Julie rompait cette communion silencieuse
- Que câest reposant Titouan ! Câest parfait, jâadore ce paysage sauvage, loin de tout, tu es un ange de mâavoir amenĂ© ici ! Elle se tourna vers moi pour mâembrasser la joue en remerciement
Je sentais la pression de ses doigts sur ma hanche, comme pour se lover contre moi pour profiter de la magie de lâinstant
- Jâadore ce coin aussi Julie, je suis heureux de vous y amener, câest un moment inoubliable pour moi, que dây revenir avec vous « la femme mure de la plage » ! JâĂ©tais dans mes songes en sa compagnie, Ă©mu, laissant aller mes pensĂ©es, mais aussitĂŽt je rĂ©alisais lâindĂ©licatesse de mon propos
Je ne savais plus quoi ajouter quand elle tourna la tĂȘte vers moi avec une expression de surprise. Sans autre commentaire elle ajouta
- On va sâinstaller plus bas Titouan ! Elle prit mon bras pour descendre la dune qui menait sur la plage
En approchant du bord, elle me montra du doigts un endroit qui lui convenait pour sâinstaller en tournant la tĂȘte vers moi elle me demandaÂ
- Câest moi que tu Ă©voquais Titouan, en disant « la femme mure de la plage » ?Â
JâĂ©tais gĂȘnĂ©, je mâen voulais de lâavoir appelĂ© ainsi et surtout trĂšs embarrassĂ©. Comment justifier cette dĂ©nomination impersonnelle qui me trottait dans la tĂȘte depuis ce premier jour. Je mâempĂȘtrais dans des explications sans savoir comment mâen sortir. Elle se mit Ă rire devant mes tentatives incohĂ©rentes mais insista pour savoir ce que jâavais voulu dire
Je me sentais coincĂ© mais je lui devais une explication et que la meilleure Ă©tait de lui dire les choses avec franchise. Elle sâarrĂȘta en posant son parasolÂ
- On peut sâinstaller ici, ça te va Titouan ?Â
- Oui bien sur Julie, on sera trĂšs bien, on a le temps avant que la mer remonte, on se mettra un peu plus haut sâil faut ! RĂ©pondais-je en posant Ă mon tour son panier et mon sac Ă dos
Elle restait debout face Ă moi, comme si elle attendait une rĂ©ponse Ă sa question. Je baissais les yeux en lui avouant ce que jâavais ressenti le premier jour oĂč je lâavais vu sur la plage et les autres matins jusquâau jour oĂč nous avions parlĂ© avant de se baigner ensemble. Elle mâĂ©coutait sans rien dire, curieuse, silencieuse jusquâau moment oĂč mon embarras devenait si gĂȘnant quâelle reprit
- Tu sais Titouan, jâavais remarquĂ© tes regards indiscrets par moment, mais je nâimaginais pas que tu pensais Ă moi au point de mâappeler ainsi, ça me donne la sensation dâĂȘtre une proie que tu convoitais ! RĂ©sumait-elle dâune voix calme et ferme
Une fois encore je me sentais morveux comme un gamin surprit essayant de cacher des pensées inavouables
- Excusez-moi Julie, il nây a rien de mĂ©chant dans ce propos mais pour tout vous dire, dĂšs que je vous ai vu, jâai ressenti une attirance, je vous ai trouvĂ© belle, fascinante ... inaccessible, alors dans mon esprit vous Ă©tiez « la femme mure de la plage ». Je nâai jamais pensĂ© ĂȘtre indĂ©licat jâai beaucoup de respect pour vous mais vous occpuez mes pensĂ©es depuis ce jour
Elle mâĂ©coutait attentive, on Ă©tait debout lâun en face de lâautre, elle avait lĂąchĂ© mon bras depuis quâon sâĂ©tait arrĂȘtĂ©. Elle semblait surprise, hĂ©sitante ne sachant comment interprĂ©ter ce que je lui avouais malgrĂ© un sourire retenu, son expression Ă©tait un mĂ©lange de tendresse et dâĂ©tonnement, je la sentais Ă©mue tout comme je lâĂ©tais en maintenant son regard
Elle caressa ma joue sans rien ajouter et ouvrit ses bras en disant
- Viens dans mes bras Titouan, tu es trop touchant !
Je fis un pas en avant pour me serrer contre elle, ses bras se refermant sur moi, hĂ©sitant un instant jâentourais sa taille pour me serrer contre elle. Je sentais sa poitrine sâĂ©craser sur mon torse et la chaleur de son corps mâenvahissait dâun frisson. Je sentais mon coeur battre contre sa poitrine. Elle redressa sa tĂȘte vers moi et me couvrit de petits bĂ©cots sur le visage, pour finir par poser ses lĂšvres sur les miennes en mâentrainant dans un long baiser dâamour.Â
Ses lĂšvres sâentrouvraient sur les miennes, posant sa main sur lâarriĂšre de mon crĂąne comme pour mâinviter dans un baiser dâune douceur enivrante. Je ne pouvais retenir lâeffet qui venait durcir contre son ventre. Ce moment dura une Ă©ternitĂ©, je savais quâil me resterait Ă jamais
Quand elle recula ses lĂšvres des miennes, elle garda un moment ma tĂȘte dans son cou en mâavouant quâelle nâavait jamais eu un anniversaire aussi surprenant, aussi troublant, que câĂ©tait son anniversaire le plus agrĂ©able depuis bien des annĂ©es. Elle chuchotait Ă mon oreille, jâĂ©tais aux anges et terriblement excitĂ© dâun dĂ©sir interdit jusquâalors.Â
Mes bras se pressaient autour de sa taille, je pouvais ressentir lâĂ©paisseur de ses hanches, de son corps mature dont les formes se « lovaient » contre moi, Ă©pousant mon torse. Je dĂ©couvrais la douceur confortable de son ventre contre mon sexe qui rĂ©agissait malgrĂ© moi dans mon bermuda. Mes doigts commençaient Ă se hasarder sur ses reins Ă travers sa tunique, rĂ©vĂ©lant la texture Ă©lastique de son maillot, ma main remontait sur son dos cherchant sa peau nue, ma paume sâouvrit pour rester entre ses omoplates en exerçant une pression que je maintenais, comme pour laisser son buste et sa poitrine mâenvelopper de leur douceur
On restait un long moment, sans bouger, sans rien dire, je pouvais sentir lâodeur de sa peau dâoĂč Ă©manait un parfum discret, mes narines prenaient comme des bouffĂ©es de son parfum naturel, mes lĂšvres pouvaient caresser la douceur de sa peau
- Tu es bien comme ça Titouan ? Chuchotait-elle, rompant ce moment de communion inattendu mais tellement rĂȘvĂ©
Je nâosais plus bouger, mes yeux embrumĂ©s de bien-ĂȘtre sâouvraient, mes lĂšvres contre sa nuque lui volaient un baiser presque indicible
- Oh Julie, je nâai jamais ressenti un moment aussi troublant, aussi doux, aussi ⊠! Je mâarrĂȘtais avant de lui faire comprendre le dĂ©sir et lâexcitation que je ressentais
- Je le ressens aussi Titouan, mĂȘme si ça ne se voit pas ! Enchainait-elle pour mâĂ©viter une nouvelle maladresse, je compris quâelle avait senti mon excitation et ne sâen offusquait pas
- Pardon Julie, je ne veux pas vous choquer mais je vis un rĂȘve Ă©veillĂ© ! JâĂ©tais sincĂšre et redressait ma tĂȘte pour la regarder comme pour mâassurer que je ne rĂȘvais pas
Elle me souriait tendrement, ses yeux Ă©taient luisants, elle sâapprocha en dĂ©posant un baiser sur mes lĂšvres puis passa sa main dans mes cheveux en disant
- Et si on sâinstallait mon prince, jâai envie de me baigner, pas toi ? Reprenait-elle de sa voix qui me devenait familiĂšre, douce et sure comme pour me sortir de ce moment onirique
Je me sentais gĂȘnĂ© en mâĂ©cartant dâelle, je me baissais lui rapprochant son panier et mâoccuper de mes affaires. Je sortais ma serviette en lâĂ©talant sur le sable tout en restant accroupi. Je gagnais du temps en espĂ©rant que mon ardeur allait se calmer avant de retirer mon bermuda
Julie Ă©tait debout, elle regardait les alentoursÂ
- Finalement jâai choisi mon maillot bleu marines avec les brettelles blanches ! Lançait-elle en attrapant sa tunique pour la retirer dâun coup par dessus sa tĂȘte
Je levais les yeux alors quâelle dĂ©voilait ses cuisses en mĂȘme temps que son maillot mâapparaissait, je lâavais imaginĂ© noir mais au soleil il Ă©tait dâun bleu pĂ©trole trĂšs sombre proche du noir. Son visage Ă©tait masquĂ© un court instant par sa tunique quâelle tirait par dessus sa tĂȘte, ce bref moment me dĂ©voila son entrecuisse qui laissa apparaitre quelques poils pubiens, confirmant comme je lâavais rĂȘvĂ©, une toison naturelle et visiblement dense. A cette vision, mon Ă©rection nâallait pas se calmer jâessayais de rester le plus naturel possible quand son visage rĂ©apparu, elle me regardait comme si elle attendait une rĂ©action sur le choix de son maillot
- Il est trĂšs beau ce maillot Julie, jâĂ©tais bien embarrassĂ© pour vous conseiller lequel porter !
- Je pensais que tu aurais choisis celui lĂ en dernier Titouan, câest le plus sobre, plus discret, celui qui correspond le plus Ă mon Ăąge ! RĂ©pondait-elle en rajustant machinalement son maillot comme le font les femmes qui viennent de se dĂ©vetir sur la plage. Ses mains tiraient lâĂ©lastique au niveau des cuisses, comme pour remettre en ordre tout ce qui pouvait dĂ©passer
- Il est trĂšs Ă©lĂ©gant je trouve, il vous va bien mĂȘme si je vous ai pas vu avec les ⊠autres ! JâĂ©tais en contrebas Ă genoux sur ma serviette alors quâelle Ă©tait Ă peine Ă 2 mĂštres de moi. Je mâarrĂȘtais net avant de finir ma phrase en la regardant tirer son maillot pour ranger pudiquement les quelques poils anarchiques qui dĂ©passaientÂ
En me voyant, elle baissa la tĂȘte comme pour vĂ©rifier que plus rien ne dĂ©passait, ajoutant :
- Tu vois je suis pas vraiment prĂȘte ni Ă la mode pour faire du naturisme Titouan ! Et elle se mit Ă rire en me voyant ravaler ma salive avec un sourire troublĂ©. Tout ce qui se passait et cette dĂ©licieuse surprise que jâimaginais et espĂ©rais dans mes pensĂ©es solitaires, me mettait dans tout mes Ă©tats
- Sans vouloir vous choquer Julie, je ne sais pas sâil y a une mode pour le naturisme et puis câest naturel, je trouve que câest plus fĂ©minin une femme naturelle
- Ah oui vraiment ! Je pensais que les jeunes préféraient les femmes rasées ou entretenues au moins ? Elle parlait de ce sujet avec spontanéité, comme si elle évoquait avec naturel une partie de son anatomie
- Pas moi Julie, je nâai jamais aimĂ© cette mode anti-poils ! Ajoutais-je comme pour la rassurer et tenter de me mettre au diapason. Elle avait une certaine pudeur pourtant elle parlait sans dĂ©tour, elle Ă©tait mĂ©decin et devait ĂȘtre confrontĂ©e Ă la nuditĂ© quotidiennement en tant que dermatologue
- Tu ne te met pas en maillot Titouan, Ă moins que tu aies dĂ©cidĂ© de faire du naturisme ? Reprenait-elle en sortant sa serviette de son panierÂ
- Si, si Julie je vais aller me baigner aussi et si vous gardez votre maillot je garde le mien ! Pourtant jâĂ©tais trĂšs gĂȘnĂ©, mon sexe Ă©tait dur et en maillot je ne pouvais pas lui cacher mon Ă©rection
Jâenlevais mon tee-shirt en le passant par dessus ma tĂȘte, elle sortait des affaires de son panier, jâen profitais pour retirer mon bermuda en restant le plus recroquevillĂ© possible, espĂ©rant une baisse rapide de mon dĂ©sir. Je me sentais honteux comme un gamin qui bande pour un rien, y compris quelques poils qui dĂ©passent mais tout ce qui mâarrivait ce matin et ces aveux de la veille, me rendait plus que sensible au moindre dĂ©tail intime
Une fois sortie ses affaires, elle pris sa crĂšme solaire et mâen proposa en jouant son rĂŽle de spĂ©cialiste de la peau, me rappelant les mĂ©faits dâune exposition prolongĂ©e au soleil. En tendant son tube de crĂšme, elle sâenduisait les bras en ajoutant :
- Elle rĂ©siste Ă lâeau et mĂȘme si ta peau est encore jeune et dĂ©jĂ bien bronzĂ©e, câest plus prudent avec ce soleil
Jâavais mĂȘme droit Ă de la prĂ©vention, je lâĂ©coutais attentivement quand elle me mettait en garde sur le vieillissement prĂ©maturĂ© de la peau Ă cause dâexposition trop longues et rĂ©pĂ©tĂ©es, sans parler des risques de cancer, elle utilisait le terme « mĂ©lanome malin » et parlait de ses patientes obsĂ©dĂ©es par leur bronzage qui avaient lâĂ©piderme fripĂ© alors quâelles avaient Ă peine plus de 40 ans
Je nâaimais pas trop mâenduire de ces crĂšmes grasses mais je me laissais convaincre par ses conseils avisĂ©s, je voulais lui faire plaisir et ça me permettait de gagner un peu de temps. Je tendais ma main pendant quâelle pressait le tube pour me donner de la crĂšme, la laissant dĂ©cider sur la quantitĂ©. Je lâĂ©talais sur mon bras, mes Ă©paules, passait rapidement sur mon torse et un peu le visage. Elle me tendait le tube Ă nouveau en souriant pour que je nâoublie pas lâautre bras et les jambes mâordonnait-elle en me taquinant
De son cĂŽtĂ© elle sâenduisait en massant toutes les parties dĂ©nudĂ©es de son corps, rajoutant de petites quantitĂ©s sans oublier lâarriĂšre de ses cuisses et ses mollets, pour terminer par son buste oĂč son maillot laissait apparaitre le dĂ©licieux sillon de sa poitrine. JâĂ©tais toujours Ă genoux, je la regardais faire tout en continuant Ă faire pĂ©nĂ©trer la crĂšme sur mes cuisses en mimant ses gestes. Elle me tendit le tube Ă nouveau en me demandant :
- Tu veux bien mâen mettre dans le dos mon prince ! Je tâen mettrai aprĂšs !  Elle souriait en me tendant Ă nouveau sa crĂšme, lâodeur parfumĂ©e planait autour de nous, câĂ©tait un moment trĂšs agrĂ©able que le cerveau enregistrait par association, ces odeurs quâon associe Ă des souvenirs de plage
Je reconnaissais cette odeur, celle que jâavais senti lors de nos prĂ©cĂ©dentes entrevues. Elle se tourna pour mâoffrir son dos, je me relevais et posait une noix de crĂšme entre ses omoplates, une autre un peu plus bas oĂč son maillot le permettait et au niveau de sa nuque. Mon Ă©rection qui commençait Ă dĂ©gonfler, se rĂ©veilla Ă nouveau en voyant son dos et son fessier si proche, proche de son dos, elle se rĂ©veillait encore plus quand mes doigts rentraient en contact avec sa peau chaude. Elle avait une superbe peau, hĂąlĂ©e sans ĂȘtre brulĂ©e, sa texture Ă©tait douce et soignĂ©e, avec le soleil je dĂ©couvrais un lĂ©ger duvet blond rĂ©partis sur ses bras
Elle restait silencieuse, mes mains Ă©talaient dĂ©licatement la crĂšme en suivant la frontiĂšre de son maillot bleu sombre, mes doigts imprĂ©gnaient les endroits encore lisse. Je caressais sa peau pour la premiĂšre fois, mes doigts Ă©taient caressant et sâattardaient pour faire pĂ©nĂ©trer le surplus de crĂšme
- Câest trĂšs agrĂ©able Titouan mais vas-y plus fort si tu veux quâelle pĂ©nĂštre ! Disait-elle en soulevant dâune main ses cheveux attachĂ©s en queue de cheval, mâinvitant Ă masser sa nuque et son dos
- Dâaccord Julie, mais je crois que jâai du en mettre un peu trop ! RĂ©torquais-je insistant plus fortement sur sa nuque, je sentais sa nuque se raidir pour maintenir sa tĂȘte
Elle se tĂ»t, je massais assez fermement sa nuque en glissant jusquâĂ son cou, aprĂšs quelques passages rĂ©pĂ©tĂ©s je percevais un « hum !!! ». Elle profitait dâun soin du corps administrĂ© debout sur cette plage dĂ©serte. Quand mes mains descendaient sur son dos en Ă©talant la crĂšme sur les cĂŽtĂ©s, mes doigts rencontraient les plis de sa peau, ses petits bourrelets que je trouvais Ă©mouvants, signe de son Ăąge mure oĂč la peau sâenrobe avec lâĂąge. ArrivĂ©s en bas de son dos, mes paumes remontaient, je voyais sa peau rouler formant de petits monticules au bout de mes doigts
Sans rien dire, elle dĂ©gagea ses Ă©paules en faisant glisser ses bretelles lâune aprĂšs lâautre sur ses bras, pour mâinviter Ă rajouter un peu de crĂšme. Je remettais de la crĂšme sur chacune de ses Ă©paules, mes mains se faisaient plus fermes sur ses Ă©paules, elle bougeait au rythme de mes passages. Ces Ă©paules avaient une rondeur dĂ©licieuse, ses bras marquaient un pli charnu, mes doigts se faufilaient presque dans ses plis y compris ceux formĂ©s par sa poitrine quâelle retenait de ses bras repliĂ©s. Son silence semblait me dire quâelle apprĂ©ciait mes mains et ce massage que je prodiguais avec concentration et un dĂ©sir retenu
- Merci mon prince, tu es merveilleux de douceur, ma peau sera bien protĂ©gĂ©e. A ton tour maintenant ! Elle se retournait vers moi en replaçant ses bretelles, aussitĂŽt je me tournais pour lui offrir mon dos et lui cacher cette bosse qui nâavait cessĂ© de gonfler durant cette sĂ©ance de crĂ©mage
Je laissais mes bras tendu et repliĂ© devant moi comme si jâĂ©tais Ă la messe. Je sentais la fraicheur de la crĂšme sur ma peau, elle en posait Ă diffĂ©rents endroits de mon dos
- Tu es noir dĂ©jĂ , ça te du bien ça va nourrir ta peau ! Je sentais sa main ferme et experte, elle me massait le dos presque avec vigueur comme le ferait un professionnel, jâĂ©tais surpris par sa fermetĂ© et son efficacitĂ©. A peine 1 minute plus tard elle disaitÂ
- VoilĂ tu es parĂ© mon beau prince charmant ! Et elle laissa sa main glisser sur mon dos dâune caresse plus douce avant que je sente sa joue se frotter contre mon dos pour terminer par une touche de douceur qui mâĂ©tait dĂ©diĂ©e
- Merci Julie ! Merci pour tout, pour votre douceur ! Ăvidemment je ne pouvais pas faire autrement que de me retourner lâair un peu gĂȘnĂ©.Â
Elle ne mit pas longtemps Ă ĂȘtre attirĂ© par ma protubĂ©rance qui dĂ©formait mon short. Elle Ă©chappa un « oh !!! » de surprise en dĂ©couvrant cette Ă©rection qui mâencombrait depuis quâon sâĂ©tait embrassĂ©, Ă©videmment cette sĂ©ance de crĂšme solaire nâavait fait que lâamplifier
- Eh bien dis donc Titouan ! Quelle sensibilitĂ© ! tu as apprĂ©ciĂ© on dirait ? Elle prenait un ton lĂ©ger et chantonnant, elle me taquinait en regardant mon short qui se tendait en formant une bosse difficile Ă cacher. Sa rĂ©action avec sa main devant sa bouche en lĂąchant ce « Oh ! » semblait presque flatteur malgrĂ© tout jâĂ©tais vraiment gĂȘnĂ©
- DĂ©solĂ© Julie mais je ⊠enfin vous savez ⊠câest malgrĂ© moi je ne veux pas vous paraitre grossier mais vous me ⊠! Je mâempĂȘtrais encore, essayant de retrouver mes moyens et finissais par me raisonner en me rappelant mes intentions, de rester moi-mĂȘme. Je savais quâavec une femme de cet Ăąge, câĂ©tait peine perdue de tenter de la duper en essayant dâĂȘtre beau parleur
- Pardon mais je suis comme dans un rĂȘve Julie ! je passe un moment agrĂ©able, merveilleusement agrĂ©able. Je sais que je nâoublierai jamais ce que je vis en ce moment, câest tellement inattendu ce qui nous arrive, mâarrive pardon ! Je me reprenais ne voulant pas dĂ©cider pour elle ce qui pouvait ĂȘtre agrĂ©able et inattendu
- Je ressens aussi des choses Titouan, comme des papillons dans le ventre. Pour moi aussi câest plus que particulier ce qui mâarrive, inattendu comme tu dis mais si agrĂ©able et flatteur alors profitons de ce moment, et cette journĂ©e rien quâĂ nous ! Sa voix Ă©tait posĂ©e, sure, douce, tendre, encore plus quand elle parlait de notre dĂ©sir. Elle prit ma main en mâentrainant :
- Viens mon prince, on va se baigner ça nous fera du bien. La mer est Ă nous alors profitons en ! Je sentais la sagesse dans ses comportements et la patience de la maturitĂ© comme si elle me disait quâon avait le temps et que le moment venu on profiterai de cette envie encore interdite il y a quelques jours
Je ressentais un moment de pur bonheur ce jour lĂ ! Nous chahutions en nous baignant, comme 2 gamins qui sâamusent et se cherchent. Je lui apprenais Ă surfer sur le ventre en se laissant pousser par les vaguelettes qui nous ramenaient vers le bord. Elle Ă©tait dâhumeur joyeuse, lĂ©gĂšre, tactile par moment en me volant des baisers avant de me plonger la tĂȘte sous lâeau, comme le ferait une fille qui se laisse flirter par un jeune coq
En rejoignant nos serviettes, je posais ma main sur sa taille, elle ne disait rien je sentais ses hanches qui roulaient en marchant. Je prenais un peu plus dâassurance aprĂšs cette baignade mouvementĂ©e en lui disant :
- La prochaine fois je me baigne tout nu Julie ! Je lui annonçais ma dĂ©cision comme pour la prĂ©venir, on savait quâon se baignerai Ă nouveau, le soleil brillait, câĂ©tait une journĂ©e Ă rester Ă lâombre ou sinon se baigner toutes les heures. La fin de matinĂ©e approchait sans avoir aperçu la moindre Ăąme qui vive mis Ă part des mouettes qui survolaient la mer et des bateaux qui passaient au large
Elle me regarda, moitiĂ© amusĂ©e moitiĂ© surprise par ma dĂ©cision qui sonnait comme un avertissementÂ
- Tu préfÚres me prévenir Titouan ? Elle baissa les yeux vers mon short, elle évita de se prononcer en ajoutant
- Ca va mieux on dirait ! La fraicheur de lâeau tâa fait du bien tu vois ! Son intonation Ă©tait taquine Ă nouveau mais je devinais dans ses attitudes sa voix enjouĂ©e, quâelle passait un moment agrĂ©able. Elle me remerciait encore pour ce moment de dĂ©tente
On allait rejoindre nos serviettes, avant de sâallonger elle voulu installer le parasol. Je la devançais pendant quâelle sâallongeait sur sa serviette, le dos au soleil. Jâorientais le parasol pour la protĂ©ger, pendant quâelle me guidait, prĂ©fĂ©rant garder le haut de son corps Ă lâombre. MalgrĂ© le parasol qui abritait son visage, elle se coiffait dâun chapeau large. Je la regardais avant de mâinstaller Ă mon tour Ă cĂŽtĂ© dâelle
Allongée sur le ventre, redressée sur ses coudes dans son maillot bleu pétrole à bretelles blanches, son chapeau et ses lunettes de soleil sur le nez, elle avait une allure bourgeoise, une dame, une allure de star !
- Tu veux une petite place Ă lâombre aussi Titouan ? Me demandait-elle avec gĂ©nĂ©rositĂ© comme si elle me conseillait vivement de me protĂ©ger Ă cĂŽtĂ© dâelle
Jâacceptais avec plaisir, plus pour rester proche dâelle que pour me protĂ©ger. Nos serviettes se mĂȘlaient en une grande serviette quâon partageait comme un couple. Elle, allongĂ©e sur le ventre tandis que jâĂ©tais sur le cĂŽtĂ©, tournĂ© sur sa gauche, un bras repliĂ© soutenant ma tĂȘte.Â
Nous Ă©changions de choses et dâautres, sur cette plage et ce lieu, sur les vacances et sur nous, y compris le souvenir de notre rencontre les matins prĂ©cĂ©dents, notre premier bain, son sĂ©jour quâelle ressentait si particulier. Par moment je replaçais une de ses mĂšches en caressant sa tĂȘte.Â
Elle posa sa tĂȘte dans ses bras repliĂ©s comme un abandon, je ressentais son dĂ©sir de savourer lâinstant. Voyant ces jambes au soleil, je lui proposais de lui mettre de la crĂšme. Elle se retourna en disant que ses cuisses commençaient Ă chauffer. Elle accepta en me remerciant et se redressa pour me donner sa crĂšme rangĂ©e dans son panier
Je mâagenouillais au niveau de ses jambes avant de presser le tube sur sa peau qui Ă©tait dĂ©jĂ chauffĂ©e par le soleil. Elle en profita pour baisser ses bretelles et dĂ©gager ses bras avant de reposer sa tĂȘte sur son avant-bras. A part sa poitrine, plus rien ne retenait le haut de son maillot, je dĂ©couvrais le galbe de son sein gauche et le pli arrondi qui se formait de son aisselle jusque sous son sein aplati sur la serviette.Â
JâĂ©tais admiratif et fier dâĂȘtre lĂ avec elle, je planais tout en Ă©parpillant des Ă©chantillons de crĂšme sur ses cuisses et mâinstallait a califourchon sur ses chevilles. Je commençais Ă masser ses chevilles, ses mollets en remontant sur ses jambes, faisant pĂ©nĂ©trer la crĂšme. Elle tourna se tĂȘte dans le creux de son bras, lĂąchant quelques « hum ! » de contentement comme lorsquâon savoure un moment de bien-ĂȘtre.
Petit Ă petit je remontais jusquâĂ mâinstaller plus haut sur ses jambes, au creux de ses mollets, sans pour autant mâassoir dessus. Je massais lâarriĂšre de ses cuisses sensuellement. Des cuisses Ă©paisses et charnues sans ĂȘtre grosses, joliment galbĂ©es malgrĂ© quelques marques de maturitĂ©. Sa peau flĂ©chissait en sâenfonçant sous la pression de mes mains, mes doigts glissaient dans le sillonnĂ©e formaient ses cuisses serrĂ©es, osant venir enduire avec mes pouces, le pli que marquaient ses globes de fesses en enfonçant lĂ©gĂšrement jusque sur les cĂŽtĂ©s
Je me justifiais en Ă©voquant la douleur des coups de soleil Ă ces endroits fragiles et oubliĂ©s qui laissaient souvent des marques blanches chez les femmes. Elle en rigolait en acquiesçant dans son bras et rĂ©pondant par des « hum !!! ». Pendant que je remettais de la crĂšme, elle resta la tĂȘte dans son bras et me demanda
- Tu as raison Titouan la peau est fragile Ă cet endroit ! Tu peux remonter mon maillot un peu, il reste pas toujours en place sur mes fesses, enfin raisonnablement tout de mĂȘme ! Ajoutait-elle en murmurant dans son bras pour justifier ce « un peu »
Je nâen revenais pas, elle me demandait de dĂ©gager « un peu » ses fesses pour les masser de crĂšme. Je ravalais ma salive en rĂ©pondant
- Bien sur Julie ! Avec plaisir ! mon sang ne faisait quâun tour, il sâarrĂȘtait net dans mon short, provocant immĂ©diatement un effet sur mon sexe, je remontais sur ses cuisses pour accĂ©der librement Ă son maillot qui enveloppait son fessier qui mâavait fait tant dâeffet depuis ce premier jour
Mes doigts attrapaient dĂ©licatement lâĂ©lastique, dĂ©gageant raisonnablement ses fesses charnues, pour ne pas dire plus en les voyant de si prĂȘt, jâavais tout le loisir de les admirer avec cette sĂ©ance de crĂšme solaire qui durait dĂ©jĂ depuis quelques minutes et devenait au massage
Je dĂ©couvrais en partie ses fesses laissant apparaitre une peau dâun blanc laiteux, ce fessier qui me faisait tant fantasmer. Je posais une noix de crĂšme sur ses 2 globes rebondis et glissait mes mains en remontant de ses cuisses pour terminer en massant ses fesses, allant de bas en haut, mâattardant sur les cĂŽtĂ©s avec mes pouces qui inĂ©vitablement les Ă©cartaient avec la dĂ©licatesse que cette femme mâinspirait.Â
Mes pouces sâenfonçaient tandis mes autres doigts glissaient plus haut sur ses fesses, au dĂ©but par dessus le maillot, petit Ă petit en dessous, elle ne sâen offusquait pas. Mes doigts disparaissant de plus en plus profondĂ©ment sous son maillot, goutaient la dĂ©licieuse intimitĂ© de ses fesses rebondies. Je ne rĂ©sistais pas Ă lâenvie de rajouter de la crĂšme, lâenvie me rendait entreprenant, je mâĂ©tais jurĂ© de rester moi-mĂȘme mais je sentais mon dĂ©sir prendre le dessus, dĂ©sir presque anodin aprĂšs lâintimitĂ© dĂ©jĂ partagĂ©e mais cette fois mes mains caressaient une partie intime de son corps. Je ne quittais des yeux son postĂ©rieur, mes doigts sâĂ©cartaient sous son maillot, rĂ©alisant que main entiĂšre ne pouvait mĂȘme pas couvrir sa fesse. Je bandais comme un gamin qui dĂ©couvre son graal, lâĂ©motion retenait mon souffle. Julie ne bougeait pas, ne bronchait pas, elle semblait savourer lâinstant qui devenait de plus en plus intime au point de voir glisser son maillot dans sa raie profonde, comme un string
Son silence entrecoupĂ©e par moment de « hummm !!! » plus soutenus, Ă©taient comme un encouragement Ă continuer au point de mâattarder uniquement ses fesses dĂ©voilĂ©es, le « un peu » Ă©tait largement dĂ©passĂ© mais elle semblait apprĂ©cier.
Son maillot ne formait plus quâun mince triangle, ses fesses blanches se dĂ©marquaient nettement laissant imaginer quâelles nâĂ©taient jamais exposĂ©es au soleil, sa peau Ă©tait dâune blancheur troublante. Elle se laissait faire, elle ne disait rien, elle savourait ce massage qui se transformait en caresses appuyĂ©es. Des caresses intimes au point de remonter dĂ©licatement son maillot sur ses hanches, les dĂ©gageant largement, dĂ©voilant la totalitĂ© de son fessier. Ce fessier large, proĂ©minent une fois dĂ©nudĂ©, qui bougeait en ondulant sous mes doigts. Sans oser Ă©carter ses globes, je devinais la pilositĂ© dans la raie des fesses
Mon coeur battait la chamade, mon sexe se tordait pour trouver une place dans mon short devenant trop petit. Je la sentais prĂ©sente sous mes caresses, la devinait excitĂ©e tout en se retenant pour ne pas craquer, comme si elle voulait prĂ©server lâinĂ©vitable pour un autre moment, un autre lieu ...
A suivre ... (ScĂšne 11 le 30 mars 2024 Ă 6h00)