ScĂšne 13 "Une femme mure sur la plage"
CâĂ©tait Titouan qui attendait sur son vĂ©lo derriĂšre le portail. Julie apparu sur la terrasse, de loin elle lui faisait
- Entre Titouan ! câest ouvert, tu peux poser ton vĂ©lo dans le jardin ! Elle restait sur la terrasse vĂȘtue de sa robe portefeuille bleu foncĂ©e, ses bras croisĂ©s sous la poitrine
Titouan marquait un temps dâarrĂȘt en la dĂ©couvrant avant de refermer le portail derriĂšre lui et la rejoindre
- Viens Titouan ! tu as mis une chemise blanche, ça te va bien tu es beau ! Ajoutait Julie en le voyant se diriger vers elle
- Merci Julie ! vous ĂȘtes belle aussi, cette robe est trĂšs jolie elle vous va bien ! RĂ©pondait Titouan surpris de voir Julie dans cette petite robe qui dĂ©voilait presque profondĂ©ment le sillon de sa poitrine et ses jambes Ă mi-cuisses
Pour la premiÚre fois, il voyait Julie dans une tenue assez moulante qui mettait en valeur ses formes, sa poitrine paraissait plus volumineuse et ses jambes donnaient envie de découvrir ses cuisses. Elle avait mis des escarpins beiges clair, un sourire radieux illuminait son visage
- Merci mon prince câest gentil ! Reprenait Julie en ajustant machinalement sa robe pour lui donner quelques centimĂštres de plus avant de lui tendre la main pour lâinviter Ă rentrer
Titouan montait les 3 marches qui menaient à la terrasse, mettait son sac sur son épaule avant de prendre la main accueillante de Julie
Il Ă©tait rassurĂ© de retrouver Julie telle quâelle Ă©tait en la quittant. Il craignait toujours que sa raison reprenne le dessus, quâelle lui annonce quâelle ne pouvait pas se permettre une relation avec un homme de son Ăąge, ou une quelconque dĂ©cision quâil nâaurait pu contester. Depuis cette soirĂ©e Ă Ă©changer des sms et leurs Ă©changes rĂ©guliers, il avait du mal Ă rĂ©aliser ce qui lui arrivait, encore plus aprĂšs cette journĂ©e Ă la plage, cette intimitĂ© partagĂ©e, ces caresses intimes il avait la sensation dâun rĂȘve Ă©veillĂ© et se demandait ce quâelle pouvait ressentir pour lui.
Avant de prendre la main tendue de Julie, Titouan sortait la bouteille de champagne de son sac en lui tendant le gĂąteauÂ
- Je voulais pas venir les mains vides quand mĂȘme ! Câest votre anniversaire
- Oh câest gentil, ça me touche beaucoup. Entre Titouan
Elle prenait le gĂąteau dâune main et prenait celle de Titouan de lâautre en le prĂ©cĂ©dent. Titouan se laissait entrainer derriĂšre Julie, main dans la main il admirait Julie qui ondulait dans sa petite robe, ses fesses paraissant plus charnues et larges quâen maillot. Il dĂ©couvrait son intĂ©rieur, une grande piĂšce ouverte sur la terrasse et le jardin avec le salon et la cuisine derriĂšre un muret sĂ©parant les 2 espaces. Au fond de la piĂšce, un escalier en bois blanc montait Ă lâĂ©tage, derriĂšre un couloir avec probablement dâautres piĂšces au rez de chaussĂ©. Lâensemble Ă©tait coquet et chaleureux malgrĂ© la lumiĂšre de fin de journĂ©e provenant du jardin, un rayon de soleil traversait la piĂšce de part en part
En passant devant le canapĂ©, Julie me lĂącha la main en mâinvitant Ă mâassoir pendant quâelle se dirigeait vers la cuisine. Sur la table basse, elle avait prĂ©parĂ© 2 flĂ»tes de champagne et de quoi grignoter en buvant
Assieds toi mon prince ! Je vais mettre ta bouteille au frais. Ca nous en fera 2, jâen ai une dans le frigidaire, jâai hĂąte de trinquer jâadore le champagne ! Disait-elle en traversant la piĂšce pour rejoindre la cuisine ouverte
Oui avec plaisir Julie ! Je la regardais se dĂ©placer, la bouteille Ă la main et profitait dâune lĂ©gĂšre transparence de sa robe quand elle traversait le rayon de soleil qui inondait toute la partie cuisine
Jâen profitais pour poser un petit galet en forme de coeur sur la table basse. Je lâavais trouvĂ© sur la plage il y a quelques jours lorsque jâĂ©tais allĂ© sur la plage des blockhaus. Jâavais Ă©tĂ© pris de cours pour acheter un cadeau et lâidĂ©e que Julie garde prĂ©cieusement ce galet me plaisait, comme un secret entre nous qui lui rappelait notre relation singuliĂšre.
Je la regardais se baisser devant le frigidaire, son postĂ©rieur tournĂ© vers moi je ne pouvais mâempĂȘcher de lâadmirer comme si je le voyais pour la 1Ăšre fois. Je profitais de cet instant furtif en dĂ©couvrant sa robe glisser sur son fessier et voir sa cuisse se dĂ©voiler
Elle se redressait, passant sa main sur sa hanche pour réajuster sa robe avant de revenir vers moi avec la bouteille de champagne
- Tu veux bien lâouvrir Titouan, jâai envie de fĂȘter cette journĂ©e mĂ©morable ! Elle me tendait la bouteille et sâasseyait sur le canapĂ© Ă ma gauche
Je prenais la bouteille, elle Ă©tait assise tout proche je pouvais sentir une odeur agrĂ©able et parfumĂ©e qui enveloppait notre espace, ses jambes serrĂ©es lâune contre lâautre laissaient remonter sa robe Ă mi-cuisses et son dĂ©colletĂ© mettait en valeur sa poitrine pigeonnante formant un sillon encore plus large quâavec son maillot. Elle replaçait soigneusement le pan de sa robe portefeuille avant de poser ses mains sur ses genoux, elle se tenait droite sans sâadosser assise sur le bord du canapĂ© sa flĂ»te Ă la main, impatiente dâĂȘtre remplie.
Quelques secondes plus tard et un long pschittt de gaz, nous trinquions avec enthousiasme en nous souriantÂ
- Joyeux anniversaire Julie, si jâavais su plus tĂŽt que votre anniversaire Ă©tait aujourdâhui, jâaurai aimĂ© vous offrir un cadeau mais jâespĂšre que ce petit galet symbolisera ces derniers jours et quâil vous portera bonheur ! Ajoutais-je en prenant le galet quâelle nâavait pas remarquĂ©, lui tendant comme un bijou prĂ©cieux pour le poser dans sa main
Elle regardait le galet attentivement en le caressant avec son pouce tout en le gardant dans sa main, elle semblait étonnée comme si elle ne revenait pas de sa forme en coeur
- Oh merci mon prince ! Tu es trop mignon câest touchant ! Elle rĂ©agissait, surprise par ce cadeau qui nâavait comme valeur que notre relation secrĂšte
Elle se penchait vers moi, posant sa main sur ma cuisse et tendant ses lĂšvres comme si elle mâinvitait Ă les embrasser
- Il a lâair naturel, oĂč lâas tu trouvĂ© mon prince ? Demandait-elle en laissant sa main affectueusement sur ma cuisse tout en regardant Ă nouveau le galet
Je lui expliquais timidement que je lâavais trouvĂ© le jour oĂč jâavais Ă©tĂ© sur la plage des blockhaus pour mâaĂ©rer. JâĂ©tais sur cette plage quand elle mâavait envoyĂ© pour la 1Ăšre fois un sms pour me proposer de nous retrouver Ă la plage en fin de journĂ©e. Elle rĂ©flĂ©chissait un court moment
- Ah oui ! Ce fameux jour oĂč je tâai fais passer pour mon fils Ă cause de ce type qui me collait ? Demandait-elle avec un air faussement embarrassé Â
Je me rappelais de tout dans les moindres dĂ©tails et confirmais dâun signe de la tĂȘte avec un sourire amusĂ©. Elle serrait son galet dans la main, hĂ©sitante avant de mâinterroger sur ce que jâavais ressenti quand elle mâavait fait passer pour son fils.
Je sentais quâelle avait envie de parle, de ce que je ressentais. Elle semblait curieuse et Ă©tonnĂ©e quand jâĂ©voquais ce galet que jâavais ramassĂ© en pensant Ă elle.
- Je ne mây attendais pas, ça mâa fait bizarre de passer pour votre fils pour vous dĂ©barrasser de cet homme mais je comprend, câĂ©tait peut-ĂȘtre la meilleure chose Ă faire !
- Ca ne tâa pas trop vexĂ© ? Elle prenait un air dĂ©solĂ©e en imaginant que ça aurait pu me contrarier
- Non Julie ! Ca mâa surpris sur le coup câest vrai mais jâai pris ça plutĂŽt pour de la connivence et jâĂ©tais assez fier de vous servir dâalibi
Elle mâadressait un sourire bienveillant tout en caressant ma cuisse dâun geste plein de tendresse
- Et vous Julie quâavez-vous ressenti ?
Elle prenait une gorgĂ©e de champagne en levant les yeux au ciel comme si elle se replongeait dans lâinstant
- Et bien si tu veux savoir, je me suis dis que tu Ă©tais trĂšs conciliant et attentionnĂ© et que tu ferais un bon fils ! Reprenait tâelle aprĂšs un moment, comme une pirouette et puis elle ajoutait plus sĂ©rieusement
- Jâai rĂ©alisĂ© Ă ce moment que ta prĂ©sence mâĂ©tait prĂ©cieuse et je me souviens aussi de ce dĂ©tail quand je me suis arrĂȘtĂ©e pour remettre ma tunique
- Ton expression quand jâai rĂ©ajustĂ© mon maillot en replaçant ma poitrine, tu avais lâair de quelquâun qui nâavait jamais vu une femme remettre ses seins en place. A ce moment jâai compris que je te troublais mĂȘme si je me demandais ce que tu pouvais trouver Ă une femme de mon Ăąge mais depuis jâai compris je crois
- Câest vrai Julie, je crois que vous mâavez troublĂ© dĂšs que je vous ai vu aller vous baigner le 1er jour
- Tu mâobservais de loin ? Tu regardais mes fesses ? Ajoutait-elle naturellement comme si elle parlait avec quelquâun dâintime
- Vous mâen voulez Julie ? Me contentais-je de rĂ©pondre
- Si je tâen voulais je nâaurai pas continuĂ© Ă te voir Titouan mais je ne sais pas ce que je reprĂ©sente pour toi ? As-tu dĂ©jĂ eu une relation avec une femme mure ou câest par curiositĂ© ou peut-ĂȘtre un fantasme ?
Sa maniĂšre de parler aussi directement me dĂ©stabilisait, me renvoyant une image de moi que je nâaimais pas mais elle avait raison, notre Ă©change Ă©tait intime et sincĂšre
- Non jamais Julie ! Je suis dĂ©solĂ© si je vous ai paru incorrect mais je vous trouve belle, vous ĂȘtes douce et ça me trouble Ă©normĂ©ment. Je sais que ça peut vous paraitre idiot, mĂȘme immature peut-ĂȘtre mais je vous me fascinez, je me sens bien en votre compagnie
- Tu ne rĂ©ponds pas tout Ă fait ! Tu sais Titouan, je ne suis pas le genre de femme Ă avoir des aventures. JusquâĂ prĂ©sent jâavais des croyances et des principes que je pensais solides mĂȘme immuables mais depuis cet Ă©pisode sur la plage, je me sens perturbĂ©e par le regard que tu me renvois. Jâavoue que câest agrĂ©able mĂȘme flatteur et en mĂȘme temps jâai eu du mal Ă imaginer que notre relation puisse devenir aussi intime, pourtant ces moments Ă la plage lâĂ©taient
- Je vous ai choquĂ© Julie ? Je sais que jâai Ă©tĂ© au delĂ du raisonnable et dĂ©passĂ© votre « un peu » mais câĂ©tait difficile de rĂ©sister et encore plus quand on sâest baignĂ© nus. Je ne veux pas me vanter mais ⊠! JâhĂ©sitais Ă poursuivre ne voulant pas ĂȘtre maladroit en parlant de mon Ă©jaculation rapide
- Je crois que je nâai jamais autant excitĂ©, je ne pensais pas jouir aussi vite ! En disant ça je commençais Ă sentir lâeffet que me faisait notre Ă©change sur nos ressentis. Je nâavais pas lâhabitude de parler aussi franchement et ouvertement de mes ressentis mais câĂ©tait peut-ĂȘtre la maturitĂ© et la diffĂ©rence avec les filles de mon Ăąge
- Tu veux bien nous resservir du champagne mon prince ? Ca va peut ĂȘtre nous faire tourner la tĂȘte mais jâai envie de profiter de ce moment et si ça peut te faire dĂ©culpabiliser jâĂ©tais aussi trĂšs excitĂ©e mĂȘme si je sentais bien que tu avais besoin de te libĂ©rer depuis le temps que tu Ă©tais Ă lâĂ©troit dans ton short
- Vous ĂȘtes merveilleuse Julie, vous me faites Ă©normĂ©ment dâeffet je nâai jamais Ă©tĂ© aussi troublĂ© et sensible Ă une femme ! Je ressentais un soulagement, cet Ă©change direct et lâeffet du champagne commençait Ă me dĂ©sinhiber
Je remplissais notre 2Ăšme verre tout en repensant Ă ce moment quâon Ă©voquait, quand elle masturbait mon sexe contre ses fesses. Nnous Ă©tions intime mais je ressentais cette retenue Ă©rotique et sensuelle. Je dĂ©couvrais pour la 1Ăšre fois lâintimitĂ© avec une femme mure, une femme dâexpĂ©rience qui sait donner du plaisir sans faix semblant, sans jeu ni calcul
- Tu sais Titouan, je ne me serai jamais cru capable de faire ça mais parfois le dĂ©sir amĂšne Ă se surprendre soi-mĂȘme ! Concluait-elle en me remerciant avant dâentamer sa 2Ăšme flĂ»te de champagne
Je la regardais, son dĂ©colletĂ© dĂ©voilait le sillon profond de sa poitrine, sa robe marquait ses hanches, ses cuisses dĂ©voilĂ©es, ses bras potelĂ©s et son visage plein de charme et de douceur, je sentais mon sexe rĂ©agir et se comprimer dans mon jean. MĂȘme si câĂ©tait moins visible quâen short je ne mâinquiĂ©tais pas, je savais quâelle devait sâen douter et ne sâen offusquerait pas. Je la regardais sans dĂ©tour, on buvait silencieusement, le dĂ©sir nous enveloppait, nos regards se croisaient, un sourire attendrissant sur ses lĂšvres me laissait comprendre son envie. Elle se bougeait sans changer de position, je me rendais compte moi aussi de ces mouvements que lâexcitation me provoquait
Julie reposa sa flĂ»te, elle sâavançait vers la table, sans rien dire enleva ses escarpins avant de replier ses jambes sur le canapĂ©, laissant sa robe dĂ©couvrir naturellement le haut de ses cuisses. En me regardant elle tendit le bras vers moi en disantÂ
Sans rĂ©pondre je posais mon verre Ă mon tour et attrapais sa main. Elle mâattirait vers elle en accompagnant ma tĂȘte dans le creux de son ventre. Je me laissais faire sans rĂ©sistance et posait me posait sur ses cuisses contre son ventre douillet, laissant mes jambes repliĂ©es sur le bord du canapĂ©
- Installe toi bien Titouan, tu peux poser les pieds sur le canapĂ© ne tâinquiĂšte pas si tu veux enlever tes chaussures aussi tu seras mieux ! Ajoutait-elle de sa voix douce
Je quittais Ă regret son ventre douillet juste le temps dâenlever mes chaussures et revenir me pelote dans ce nid douillet quâelle mâoffrait
- Tu es bien comme ça mon bébé ! Disait-elle en me regardant contre son ventre, commençant à caresser mes cheveux
- Oh oui Julie je suis trop bien ! RĂ©pondais-je en levant les yeux vers elle tout en passant mon bras autour de sa hanche. Elle ria lĂ©gĂšrement en mâentendant en reprenant ses caresses sur mon crĂąne
Mes doigts pouvaient sentir la couture de sa culotte sous sa robe et les douces rondeurs de ses formes. Elle me parlait la tĂȘte penchĂ©e vers moi, chuchotant presque mais jâentendais sa voix qui me disait
- Jâai envie de rester comme ça un moment, de te regarder en caressant ton visage mon bĂ©bĂ©, te sentir contre mon ventre
Je ne disais rien, je fermais les yeux en savourant ses caresses plus maternelles que sexuelles, ses doigts se faufilant dans mes cheveux. Je vivais lâinstant, laissant ma main caresser sa hanche, sentant la douceur de sa robe qui couvrait son corps. Elle se pencha pour mâembrasser le crĂąne, je posais sentir sa poitrine venir se comprimer contre ma tĂȘte. Ma main la caressait au mĂȘme rythme que la sienne, je sentais sa cuisse se dĂ©couvrir au fur et Ă mesure de mes caresses
Je fermais les yeux, ses caresses se faisaient plus insistantes, plus appuyĂ©es, allant de mon crĂąne jusquâĂ mon cou. Son index suivait lâintĂ©rieur de mon col de chemise finissant par se faufiler petit Ă petit dans lâouverture. Sa main retrouvait son index pour venir caresser ma peau par lâouverture de ma chemise, aprĂšs quelques aller-retour, ses doigts se recroquevillaient sur le premier bouton fermĂ©, cherchant Ă lâouvrir pour descendre sur mon torse et caresser mon pectorau. Ses mains Ă©taient douces, ses caresses lentes, progressives, et si sensuelles quâelles me provoquaient des frissons faisant pointer mes tĂ©tons.Â
Ma main suivait le cadencent de ses caresses, posĂ©e sur sa hanche, sâallongeant jusquâau galbe de sa fesse. Sa robe glissait sur sa peau au fur et mesure des passages entre sa hanche et sa fesse, mes caresses descendaient sur sa cuisse dĂ©couverte, ma main se hasardait sur sa peau douce, tout comme la sienne Ă lâintĂ©rieur de ma chemise. Le bout de mes doigts sâinsinuaient sous le tissus jusquâĂ rencontrer lâĂ©lastique de sa lingerie. Mon doigt suivait  la frontiĂšre jusquâĂ sentir ses fesses couvertes par le fin tissus, se perdant sur lâarriĂšre de ses cuisses pour longer sa culotte et remonter sur son autre fesse. Mes doigts dessinaient ce chemin de bout en bout, lentement, sensuellemment en mĂȘme que les siens allant de mon torse Ă mon Ă©paule Â
Elle dĂ©boutonnait un autre bouton pour glisser sa main jusquâĂ mon ventre, remontant en massant mes pectoraux lâun aprĂšs lâautre, Ă©cartant dĂ©licatement le tissus en polissant lâarrondi de mon Ă©paule. Je gardais mes yeux fermĂ©s, je ne la voyais plus, je la sentais si proche, si fusionelle, aucun son ni paroles superflues ne venaient troubler ce moment dâintimitĂ©, on entendait distinctement  le bruissement de nos caresses et le frottement de nos vĂȘtements sur nos mains. On sâoffrait ce mĂ©lange enivrant de tendresse rĂ©vĂ©rencieuse et dâintimitĂ© retenue, chez elle, sur son canapĂ© sans crainte dâĂȘtre dĂ©rangĂ©s par quiconque. Nos caresses gardaient une rĂ©serve, pour ma part le respect de son Ăąge et la dĂ©couverte de sa maturitĂ©, pour elle, je devinais sa retenue pour ce que je reprĂ©sentais Ă ses yeux, un jeune homme ayant lâĂąge dâĂȘtre son fils. Je ressentais lâharmonie de nos pensĂ©es, de nos caresses explorant les recoins encore inexplorĂ©s. Nous savourions ensemble lâĂ©rotisme de lâinstant, comme si nous voulions dâun comme accord le faire durer
Je remontais sur sa hanche, sentant le bout de mon majeur glisser sous lâĂ©lastique de sa culotte, rejoins par mes doigts, ma main remontait sous sa culotte pour sentir sa peau, descendre sur sa fesse jusquâĂ rencontrer le sillon de ses fesses. De sa main, elle Ă©cartait ma chemise, comme pour laisser plus dâespace Ă ses caresses qui parcouraient mon torse, allant jusquâĂ mon aisselle oĂč ses doigts sâattardaient. Mes doigts sâarrĂȘtaient sur sa raie des fesses, la dessinant du bout des doigts jusquâĂ cette petite grotte sombre qui se formait au bas de son sillon. Mes doigts palpaient avec curiositĂ© et dĂ©licatesse cet endroit si intime oĂč je sentais ses poils pubiens qui remontaient Ă lâintĂ©rieur de sa raie.
Elle se pencha sur moi, je sentais ses lĂšvres se poser sur ma tempe et venir sâouvrirent dans le creux de mon oreille, je contractais mes Ă©paules en savourant ses petits baisers qui sâinterrompaient pour lâentendre Ă mon oreille
- Tu veux quâon aille dans ma chambre mon Titouan ?
Jâouvrais les yeux en tournant mon regard vers elle, abasourdi comme je ne revenais pas de ce quâelle me soufflait Ă lâoreille. Elle rĂ©pĂ©tait tout bas en sâapprochant de ma boucheÂ
- Jâai envie quâon aille dans ma chambre mon bĂ©bĂ© ! Et dĂ©posait un baiser sur mes lĂšvres
JâĂ©tais circonspect et sans voix en lâentendant me rĂ©pĂ©ter son envie, dâun air embrumĂ© par nos caresses je rĂ©pondais Ă son baiser Ă mon tour en disantÂ
- Oui jâai envie Julie, vous me faites vivre un vrai fantasme Julie ! Elle souriait en soupirant avant dâajouter
- Je crois que tu mâas entrainĂ© dans ce fantasme Titouan ! Se contentait-elle de rajouter en se redressant laissant sa main posĂ©e sur ma tempe. Mon coeur battait fort en lâentendant, je vivais des Ă©motions plus que fortes ces derniers jours mais lâentendre me dire ça, me faisait littĂ©ralement chavirer !
Elle dĂ©plia ses jambes en prenant ma main qui restait collĂ©e Ă ses fesses, mâincitant Ă la suivre
- On prend le champagne avec nous ? Elle attrapait sa flûte au passage sans attendre ma réponse
Je prenais la mienne, lĂąchait sa main pour mâemparer de la bouteille avant quâelle prenne mon bras en se dirigeant dâabord vers la terrasse. Elle sâarrĂȘta au niveau de la baie en me tendant son verre
- Je vais fermer la baie vitrĂ©e quand mĂȘme, personne ne vient mais on sait jamais
Je la regardais dans sa robe tout en remplissant sa flĂ»te puis la mienne.Â
- A nous mon prince, à notre rencontre et ces moments de douceur, tu me dévergondes tu sais ! Enchainait-elle en levant sa flûte pour la faire tinter contre la mienne
- A nous Julie, Ă votre anniversaire et ces inoubliables moments en votre compagnie
- Peut-ĂȘtre que tu me tutoyer maintenant Titouan tu ne crois pas ? je me sentirai moins dĂ©calĂ©e par rapport Ă toi
- Câest comme vous ⊠pardon ! comme tu prĂ©fĂšres Julie, je risque de me mĂ©langer mais je vais essayer
-  Tu fais comme tu as envie Titouan, je trouve ça charmant aussi ce vouvoiement alors reste naturel
Nous restions sur le pas de la terrasse en buvant notre 3Ăšme flĂ»te, la bouteille Ă©tait pratiquement vide. Nos regards se portaient alternativement sur lâextĂ©rieur et des oeillades en se souriant, chacun dans nos pensĂ©es on dĂ©gustait lâinstant quand elle me posa la question naĂŻvementÂ
- Tu penses Ă quoi Titouan ?Â
Instantanément je répondais
- Je pense Ă ce moment prĂ©sent et ces derniers jours oĂč je vous connaissais pas encore, tout ce que vous reprĂ©sentez pour moi ⊠arfff ! Tout ce que tu reprĂ©sentes pour moi ! Me reprenais-je, ayant du mal Ă la tutoyer
- Ne tâembĂȘtes pas Ă me tutoyer si tu nâas pas lâhabitude, ça viendra peut-ĂȘtre quand nous .. nous serons plus intimes ! Elle hĂ©sitait cherchant la maniĂšre de dire les choses mais jâavais compris le sens de ce quâelle voulait dire
- Dâaccord Julie, vous avez raison ça viendra mais je me sens plus Ă lâaise en vous vouvoyant ne mâen voulez pas
- Ca ne me dĂ©range pas Titouan je trouve ça troublant mĂȘme pour tout te dire ! Elle me regardait en mimant une posture hautaine et se mettait Ă rire en voyant ma rĂ©action
Je lui souriais sans rien répondre, voyant sa flûte presque vide, je finissais la bouteille en partageant le reste de champagne
- Oh je vais ĂȘtre pompette Titouan, une bouteille Ă 2 ça me tourne la tĂȘte mais tant pis je passe un moment dĂ©licieux mon prince et puis câest mon anniversaire !
- Moi aussi je crois jâai pas lâhabitude de boire du champagne Ă cette heure mais câest votre ⊠ton anniversaire ⊠Oh et puis zut ! jâabandonne le tutoiement, vous mâen voudrez pas ? moi aussi ça me trouble et encore plus que vous Julie
Elle me regardait dâun air amusĂ©, ses yeux brillait je la sentais taquine, coquine mĂȘme. Elle se collait Ă moi comme si elle me cherchait, je la sentais joueuse et presque autant excitĂ©e que moi. Elle baissait le regard en mâinspectant presque avant dâajouter de but en blanc
- Mes fesses te font toujours autant dâeffet jâai lâimpression ! Ses yeux restaient fixĂ©s sur mon jean, elle pouvait bien Ă©videmment constater la bosse qui me compressait
- Comment avez-vous devinĂ© Julie ! Je rentrais dans son jeu en confirmant dâun air penaud ce quâelle me disait avec tant de lĂ©gĂšretĂ©
- Alors tu as toujours envie que je te montre ma chambre mon prince ? Sans attendre ma réponse, elle rentrait dans la maison en attendant que je passe pour refermer la baie vitrée
Je mâexĂ©cutais sans broncher, terriblement excitĂ© par cette complicitĂ© qui sâinstallait, je savais que le moment qui suivrait me laisserait des souvenirs qui resteraient pour toujours et que je sortirai grandi de cette soirĂ©e dâanniversaire chez Julie
Julie me prenait la main en se dirigeant vers les escaliers, nos flĂ»tes Ă©taient vides et nous avions dĂ©jĂ assez bu. ArrivĂ©e au pied de lâescalier elle sâarrĂȘta un moment, je la sentais hĂ©sitante et sans dire plus elle se pencha passant ses mains sous sa robe en faisant glisser sa culotte jusquâĂ ses chevilles et finir par la retirer devant moi. Je restais mĂ©dusĂ©, ravalant ma salive je la regardais
- Je crois que tu fantasmes beaucoup sur mes fesses non ?! Osait-elle dire avec sa culotte dans la main
- Oh oui Julie ! Enfin pas que vos fesses mais depuis le 1er jour sur la plage oui elles me font fantasmer
Elle me souriait dâun air conciliant et tendre comme si elle avait envie de dĂ©couvrir mes fantasmes pour les rĂ©aliser
- Suis moi mon prince, ma chambre est lĂ -haut ! Elle mâemboitait le pas commençant Ă monter les premiĂšres marches en attendant que je la suive
AprĂšs quelques marches, elle passa ses mains sur ses fesses et souleva sa robe sachant que jâĂ©tais Ă 2 marches derriĂšre, elle mâoffrait son fessier mature et charnu qui ondulait langoureusement en montant les escaliers jusqu'Ă sa chambre ...
A suivre ... (ScĂšne 14 le 2 avril 2024 Ă 6h00)