{Tree of codes} De Wayne McGregor, par sa troupe et celle de l’opéra de Paris. Décors et lumières signés Olafur Eliasson. Opéra Bastille, jusqu’au 13 juillet (il reste des places pour la dernière). Ça commence bizarrement, avec une salle et scène plongées dans le noir. On voit juste gigoter des petites loupiotes fixées sur les danseurs. Puis on se retrouve dans une boîte de nuit branchée à Ibiza ou Miami, avec des danseuses et danseurs habillés de lumières dorée (et de pas grand chose d’autre)(on en parle de la beauté absolue du corps des danseurs?). On se croirait davantage au théâtre de La Ville plutôt qu’à l’opéra tant nous sommes loin des créations contemporaines présentées par le ballet de l’opéra de Paris. Mais ça marche. Lorsque l’on passe de la lumière dorée à un décor d’étranges miroirs et de lumière qui fait perdre les repères entre scène et public on s’enthousiasme sérieusement. C’est très beau, d’une énergie dingue et on sent que le chorégraphe s’éclate à créer pour des troupes techniques et puissantes. Chez nos danseurs fétiches, on note Francois Alu magnifique dans son solo au miroir et Valentine Colasante et Julien Meyzindi (qui quitte la troupe samedi soir) dont les pas de deux sont très beaux. J’ai trouvé Valentine Colasante absolument parfaite dans ce ballet, un vrai régal de la regarder danser sans le moindre effort ou fatigue apparentes. #treeofcodes #operadeparis #waynemcgregor #olafureliasson #francoisalu #valentinecolasante #julienmeyzindi #saison20182019 #danse #dance #ballet (à Opéra Bastille) https://www.instagram.com/p/BzzwSwliyGr/?igshid=10yz18x3tqkwv














