Devil and snake occult ceremony ritual dagger. (19th century)
seen from Netherlands

seen from Belgium

seen from Malaysia
seen from United Kingdom
seen from Belgium
seen from Canada
seen from Russia

seen from United States

seen from Belgium
seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia
seen from United Kingdom
seen from China
seen from China
seen from TĂŒrkiye
seen from China
seen from United States
seen from TĂŒrkiye

seen from United States
Devil and snake occult ceremony ritual dagger. (19th century)

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
đč Theistic Satanism â Part 3
âš Breaking Prejudices
There are many preconceived notions about theistic Satanism... and theyâre often wrong. In this third post, I tackle the most common â and sometimes dangerous â clichĂ©s attached to this spirituality.
â No, Satanists do not sacrifice animals. â No, it's not just about being âshocking.â â No, itâs not a cult. â And no, Satan does not necessarily embody evil.
đŻïž Theistic Satanism is a path of freedom, clarity, and responsibility. But to truly understand it, we must first unravel the fears inherited from dominant religious narratives.
đ€ Whether you practice, are questioning, or just discovering â you are free here.
"Il y a dans la RĂ©volution française un caractĂšre satanique qui la distingue de tout ce quâon a vu et peut-ĂȘtre de tout ce quâon verra. Quâon se rappelle les grandes sĂ©ances ! Le discours de Robespierre contre le sacerdoce, lâapostasie solennelle des prĂȘtres, la profanation des objets de culte, lâinauguration de la dĂ©esse Raison, et cette foule de scĂšnes inouĂŻes oĂč les provinces tĂąchaient de surpasser Paris ; tout cela sort du cercle ordinaire des crimes, et semble appartenir Ă un autre monde."
Joseph de Maistre, Considérations sur la France, 1797.
Rahmana ALTINTEL (@RA666altintel) / X
hello,how are you today?how can follow you on the x.com?please leave your URL? I WILL FOLLOW YOU;)
THIS IS ME: (@RA666altintel)
Me, God and the Devil walking side by side

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Comment le satanisme a pris officiellement le pouvoir aux USA.
Le 25 juin 1962 la priÚre de l'école a été retirée parce qu'elle ne respectait pas les autres religions.
Le 27 juin 1963, les lectures publiques de la Bible ont été interdites parce que les autorités disaient que cela manquait de respect aux autres religions.
Le 1er juillet 2017, le mariage homosexuel a été rendu légal parce que les autorités ont dit que c'était un droit de l'homme.
Le 14 juin 2021 Ies autorités ont apparemment reclassé les pédophiles dans la catégorie des PMA lorsqu'ils ont accroché le "Progress Pride Flag" (drapeau de la fierté du progrÚs), qui contient l'expression "Minor Attracted Persons" (personnes attirées par les mineurs), au portique de la Maison Blanche, entre les drapeaux américains, à l'occasion de la cérémonie du mois de la fierté, parce qu'ils ont déclaré qu'il s'agissait d'un droit de l'homme.
Le 12 décembre 2022 les autorités ont invité à la Maison-Blanche une drag-queen qui se produit devant des enfants, parce qu'ils ont dit que c'était éducatif.
Le 9 dĂ©cembre 2023, les autoritĂ©s ont autorisĂ© et approuvĂ© l'installation d'une statue de Baphomet au Capitole de l'Ătat de l'Iowa par le Temple satanique parce qu'ils estiment que ne pas le faire est un manque de respect pour leur religion.
Le 31 janvier 2024, l'homme qui a vandalisĂ© la statue de Baphomet au Capitole de l'Ătat de l'Iowa au nom de JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© inculpĂ© de crime haineux parce qu'il a manquĂ© de respect Ă sa religion. Si vous nâavez pas compris ce qui est en train de se tramer actuellement câest que vous faites probablement partie du problĂšme.
Source : @dom_lucre
Langevin
« Mesdames et Messieurs, bonsoir, câest Jean-Pierre Ducalle. Vous ĂȘtes bien en direct sur TF1, dans « Face Ă la France », votre nouvelle Ă©mission politique.Â
« Celui qui va entrer sur le plateau dans quelques instants a Ă©tĂ© lâobjet de tous les fantasmes depuis plus de vingt-cinq ans : homme de lâombre, Ă©minence grise des uns et des autres, tireur de ficelles clandestin, financeur en douce de partis politiques que dâaucuns voudraient Ă sa botte, tout a Ă©tĂ© dit, mĂȘme le plus improbable, sur ce personnage sulfureux au sens presque littĂ©ral du terme, puisque certains ont Ă©tĂ© jusquâĂ lâaccuser dâĂȘtre Ă la tĂȘte dâune hypothĂ©tique Ă©glise sataniste. Vous lâaurez compris, nous recevons ce soir âet câest un vĂ©ritable Ă©vĂšnement - celui dont on dit Ă©galement quâil a plus que tout autre lâoreille du prĂ©sident Bouchard : Mesdames et Messieurs je vous prĂ©sente Paul Langevin ».
Un gros homme en smoking blanc, exactement comme sur la photo que jâavais vu, dĂ©boula dâon ne sait oĂč, resta une demi-seconde comme perdu au milieu de la scĂšne, puis avisa les marches qui menaient Ă la table et aux deux fauteuils auprĂšs desquels lâattendait le prĂ©sentateur, et les descendit avec assurance, sans regarder ses pieds. Les deux hommes se serrĂšrent la main puis sâasseyĂšrent. Le visage de Langevin aussi Ă©tait le mĂȘme que sur la photo : bouffi, aux petits yeux perçants, au crane presque complĂštement dĂ©garni, nâeut Ă©tĂ© sur ses tempes ces deux touffes de cheveux qui, au lieu de sâamenuiser puis de disparaĂźtre, comme chez tous les autres hommes atteints de calvitie, entamaient une deuxiĂšme vie, poussant en masse drue, nuages blancs devenant presque crĂ©pus au fur et Ă mesure quâils partaient vers le haut et lĂ©gĂšrement en arriĂšre.
Cette particularitĂ© capillaire, ajoutĂ©e au smoking immaculĂ©, aurait Ă©tĂ© absolument ridicule sur nâimporte qui. Chez lui, non. Cela le rendait juste encore plus inquiĂ©tant.
Pourtant, une heure et demie plus tard, Langevin sortit sous les applaudissements polis de la foule prĂ©sente dans la salle. Il avait complĂštement retournĂ© lâopinion.
Les rumeurs de pillage en Irak ? Il avait au contraire Ă©tĂ© lĂ -bas, en tant quâantiquaire amoureux de lâart mĂ©sopotamien, pour tenter de sauver tout ce quâil avait pu sauver du pillage gĂ©nĂ©ral. Et, absurdement, le fait quâil y ait Ă©tĂ© avec une escorte armĂ©e avait Ă©tĂ© interprĂ©tĂ© comme la preuve quâil Ă©tait lĂ -bas pour participer au dit pillage !
Chef de lâĂ©glise sataniste ? Il partit dâun grand Ă©clat de rire. Lâanecdote Ă ce sujet Ă©tait plus que cocasse. On lui avait prĂ©sentĂ©, lors dâun cocktail mondain, un homme quâil ne connaissait ni dâEve ni dâAdam, mais qui Ă©tait une connaissance dâun de ses amis. Il lui avait donc serrĂ© la main, comme le veut la politesse la plus Ă©lĂ©mentaire. Une photo avait Ă©tĂ© prise. Deux semaines plus tard, on avait retrouvĂ© lâhomme mort dans une maison abandonnĂ©e, trĂšs vraisemblablement Ă lâoccasion dâun rituel sacrificiel en lâhonneur de Satan. La police avait refusĂ© de divulguer dâautres informations. Et il nâen avait pas fallu plus pour lui coller cette Ă©tiquette dĂ©lirante dâadorateur de MĂ©phisto. Merci les journaux Ă scandales !
Sâil ne sâĂ©tait pas exprimĂ© jusque-lĂ , câest en raison de sa pudeur. Il avait toujours Ă©tĂ© un homme de lâombre, se consacrant Ă son travail, Ă sa femme et Ă ses enfants, quâil souhaitait prĂ©server de toute agitation mĂ©diatique. Les feux de la rampe ne lâintĂ©ressaient pas. Sâil avait acceptĂ© de participer Ă cette Ă©mission, câĂ©tait pour mettre les choses au point une fois pour toutes.
Oui, il conseillait le prĂ©sident. Il avait toujours Ă©tĂ© passionnĂ© par la politique. Tout petit, dĂ©jĂ , il imaginait comment tel ou tel candidat devrait gagner une Ă©lection. Oui, il avait participĂ© Ă lâĂ©criture de certains discours. Juste participĂ©. Ses opinions politiques ? Son grand-pĂšre, juif, avait Ă©tĂ© dĂ©portĂ© Ă Treblinka et nâen Ă©tait jamais revenu. Il en gardait une solide dĂ©fiance « envers tous les extrĂȘmes ».
Une heure et demie plus tard, disions-nous, Langevin quittait donc le plateau en ayant quasiment troqué sa queue fourchue contre une auréole.
Dire quâil nâavait pas fait dans la dentelle serait encore trop loin de la vĂ©ritĂ©. « Plus câest gros plus ça passe » Ă©tait le proverbe quâil avait dĂ» se rĂ©pĂ©ter pendant deux semaines pour se prĂ©parer. Et il avait touchĂ© dans le mille, le vieil enculĂ©. Bien sur, il ne serait jamais ni une icone mĂ©diatique ni une icone populaire. Il nâapparaitrait jamais dans le classement annuel des « personnalitĂ©s prĂ©fĂ©rĂ©es des Français ». Mais il ne serait dorĂ©navant considĂ©rĂ© que comme un de ces conseillers Ă la con qui gravitent autour de chaque prĂ©sident comme des vautours dĂ©plumĂ©s et avides, leur expliquant ce quâils doivent faire semblant de faire ou de penser pour gagner un demi-point dans les sondages â ce Ă quoi se rĂ©sumait Ă peu prĂšs la vie politique depuis deux dĂ©cennies. Le temps quâon sâaperçoive quâil nâavait ni femme, ni enfants, ni grand-pĂšre juif dĂ©portĂ© ou non Ă Treblinka, Bouchard serait dĂ©jĂ réélu, et lui reconduit dans les couloirs de lâElysĂ©e.Â
Et câest exactement ce quâil voulait.