Impasse, terrorisme et intolĂ©rance politique: LâUDPS un mouroir des contradicteurs
DĂ©cidĂ©ment, au sein de lâUDPS, lâidĂ©alisme dâune lutte non-violente semble se conjuguer au passĂ©. Cette caractĂ©ristique qui a prĂ©valu au sein de lâUnion pour la DĂ©mocratie et le ProgrĂšs Social depuis 1982, date de sa crĂ©ation, a connu plus de sympathisants, dâadhĂ©rents et plusieurs membres faisaient partir de cette grande formation, de par les objectifs assignĂ©s en son temps : concourir au suffrage universel, exercer le pouvoir pour le bien ĂȘtre de lâensemble de la population. Fort de cette conviction qui animait en son temps le quatuor du directoire de lâUdps (Lihau Marcel Eboa, Frederick Kibasa Maliba, Vincent Mâbwankiem Niaroliem et Etienne Tshisekedi) a attirĂ© plus de cadres au sein de cette formation politique, la deuxiĂšme puissance en son temps, aprĂšs le Mouvement Populaire de la RĂ©volution, MPR Aujourdâhui, lâUDPS non seulement est devenue une boutique familiale oĂč les dĂ©cisions unilatĂ©rales sont prises contre quiconque Ă©mettrait un point de vue contraire Ă celui du sphinx de Limete, le parti sâest Ă©cartĂ© de sa lutte politique, lynchant par ailleurs ses cadres. Beaucoup en ont connu les pires : les cas de Docteur Mpongo SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral du parti, successeur de Faustin Birindwa ; François Lusanga Ngiele, prĂ©sident honoraire du parti ; Freddy Kibasa Maliba, ancien prĂ©sident du parti, Bruno Mavungu, Mobake etc. Tous ont connu des agressions de leurs militants pour avoir Ă©mis un point de vue contraire Ă celui dâEtienne Tshisekedi. Le parti ressemble Ă une femme prostituĂ©e qui ramasse sur son passage tout excitĂ© sexuel, sans tenir compte de son Ă©tat sĂ©rologique, question de satisfaire son plaisir. Ainsi est devenu lâUDPS, avec Ă sa prĂ©sidence Etienne Tshisekedi, seul maĂźtre Ă bord, manipulant et manipulĂ© par ses alliĂ©s qui lui engraissent les poches de billets de banques. Ainsi donc, le parti se substitue Ă une machine dâagression conte tout journaliste tendant Ă critiquer le parti et/ou son leader, pis encore Ă©mettre un point de vue contraire Ă la lutte du parti. On peut lâentendre dans certaines bouches « les jours oĂč les combattants vont mettre la main sur toi, tu apprendras combien cela fait mal de critiquer le lider maximo de LimeteâŠne mets jamais tes pieds Ă Limete. Si les combattants tombent sur toi, tu seras Ă©crasé », apprend-on de certains journalistes proches de lâUDPS. Ceci Ă©tant, lâUDPS prĂ©sente un danger public au sein de la classe politique. Nâadmettant pas la contradiction, le parti et ses membres deviennent de plus en plus agressifs Ă tout celui qui contredit leurs adresses. Cet Ă©tat de droit dont le parti se veut chantre nâest autre quâun slogan de sâattirer de la sympathie. En rĂ©alitĂ©, les mobiles sont ailleurs. Les adversaires politiques abandonnent le terrain contradictoire dâidĂ©es politiques, se lancent sur le ring de boxe, appelant par ailleurs aux manifestations inciviques, la casse les biens publics et privĂ©s de lâEtat, incendiant, pillant et vandalisant au passage les rĂ©sidences privĂ©es. DerriĂšre les actions machiavĂ©liques de lâUDPS se cachent la main des chancelleries occidentales qui nâattendent que lâembrasement du pays pour appliquer leur thĂ©orie de la Balkanisation. Donc, vouloir Ă tout prix manifester alors que lâautoritĂ© provinciale a prise des mesures dâinterdiction de toute manifestation Ă caractĂšre politique, câest ouvrir la porte Ă lâennemi qui ne se trouve quâĂ quelque kilomĂštre de la porte de la destruction du Congo. De la mĂȘme maniĂšre, la main-dâĆuvre congolaise a servi Ă tuer Patrice Emery Lumumba par le Groupe dit de Binza, commissaires gĂ©nĂ©raux ; MâZĂ©ee Laurent DĂ©sirĂ© Kabila, la mĂȘme main est en passe de servir les thĂ©oriciens de la balkanisation Ă travers les manifestations interdites Ă caractĂšre politique. Le faire, câest enclencher la guerre entre lâautoritĂ© rĂ©galienne et la police nationale congolaise et un groupe des aigris politique. Sinon, la feuille de route de lâAccord politique de la CitĂ© de lâUnion africaine a jetĂ© les bases de lâorganisation des Ă©lections sur tous les Ă©chelons (PrĂ©sidentielle, lĂ©gislatives nationales, lĂ©gislatives provinciales, et le locales). Au lieu de prĂ©parer les cocktails Molotov contre la RĂ©publique, les acteurs politiques doivent se prĂ©parer Ă affronter les Ă©lections nationales, malgrĂ© la date fixĂ©e, elles se tiendront. Câest le seul moyen de prouver Ă la face du monde de la popularitĂ© dont certains estiment dĂ©tenir le monopole. La date du 19 dĂ©cembre 2016 est une date qui ne fera jamais tomber le ciel sur la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo. Les Congolais ne sont pas prĂȘts Ă laisser une telle ignominie de lâopposition se permettre de faire du 19 dĂ©cembre 2016, une date fĂ©tiche. Rendez-vous le 20 dĂ©cembre fait lâĂ©tat de lieu de lâhĂ©catombe politique. Il nây aura rien. Les hommes passent, les institutions restent. (Pius Romain Rolland ) groupelavenir Click to Post
















