Les graphiques... Combien de lecteurs ont risquĂ© l’indigestion Ă force de voir se succĂ©der les camemberts dans les analyses quantitatives des mĂ©moires.Â
Il n’y a pas qu’une forme de graphique, chacune permet l’expression d’un type d’idĂ©es. On ne choisit pas une forme de graphique parce qu’elle est jolie mais parce qu’elle fait parler les donnĂ©es.Â
Les donnĂ©es ci-dessus sont-elles parlantes ?Â
- question que vous devrez vous poser chaque fois qu’il vous prendra l’envie d’insérer un graphique dans votre travail-
La reprĂ©sentation visuelle des donnĂ©es nous permet tout de suite de comprendre que le phĂ©nomène reprĂ©sentĂ© est en augmentation.Â
Ensuite le choix des informations accompagnant le visuel nous permet de mieux qualifier cette augmentation.Â
- l’information est qualifiée par l’indication des années.
- l’information est qualifiée par l’indication de la quantité d'individus concernés.
- l’information est qualifiĂ©e par une rĂ©partition en parts (pourcentage) des deux catĂ©gories d’individus concernĂ©s Ă partir d’un critère permettant de les diffĂ©rencier, ici le sexe.Â
-> Tout cela signifie que ce n’est pas parce qu’on a fait un graphique que l’on a une analyse. C’est parce que l’on a construit un graphique en rassemblant ensemble des informations que l’on a une analyse visuelle qui sera prolongĂ©e par une analyse textuelle.Â
Eh oui, c’est pas parce que l’on sait oĂą est le bouton sur Excel que l’on sait faire des graphiques.Â













