Il Ă©tait une fois un prĂȘteur Ă qui deux hommes devaient de lâargent. Le premier devait cinq cents piĂšces d'argent ; le second cinquante. Comme ni l'un ni l'autre n'avaient de quoi rembourser leur dette, il fit cadeau Ă tous deux de ce qu'ils lui devaient. A ton avis, lequel des deux l'aimera le plus ? Luc 7 : 41-42 Je suis rassurĂ©e de savoir que mĂȘme dans lâAntiquitĂ©, certaines personnes avaient le mĂȘme problĂšme que moi. Un problĂšme que lâon nomme DĂCOUVERT. Croyez-le quand on dit que la Bible est intemporelle ! La langue de lâargent est universelle, je ne suis pas Ă©tonnĂ©e que JĂ©sus se soit servi de cette image pour nous parler de sa grĂące (et son pardon) universelle. 1. Nous avons tous une dette ! -deux hommes devaient de lâargent Lâimportant nâest pas tellement le montant de la dette. En finances on parle de taux dâendettement, de surendettement, mais endettĂ© Ă 3% ou Ă 85 %, cela reste tout de mĂȘme de une dette. Que vous soyez Ă dĂ©couvert de 205⏠ou de 1608âŹ, si vous ne payez pas la banque, la sanction sera la mĂȘme : frais bancaires, saisie sur salaire, interdiction bancaire ⊠La Bible dit que tous ont pĂ©chĂ© . Je connais cette petite voix intĂ©rieure (ou extĂ©rieure) qui vous dit « Je ne suis pas un mauvais gars moi, je travaille, je paie mes impĂŽts, je ne fais de mal Ă personne et je laisse ma place aux mamies dans le bus ». Amen, mais dĂ©solĂ©e de te lâapprendre, cela ne fait pas de toi un non-pĂ©cheur. Il faut que nous rĂ©alisions que nous avons tous pĂ©chĂ© soit en actes, soit en paroles, ou soit en pensĂ©es. La bible dit bien, par exemple, que dĂ©tester quelqu'un câest comme le tuer. Quand le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde, nous avons offensĂ© et attristĂ© Dieu et comme Il est Justice, VĂ©ritĂ© et SaintetĂ©, nous nous sommes rendus dĂ©biteurs envers lui. Nous devons PAYER notre dĂ©sobĂ©issance... Mais ⊠2. Pouvons-nous payer ? ni l'un ni l'autre n'avaient de quoi rembourser leur dette La rĂ©ponse est NON. Pour la simple est bonne raison que si ces deux dĂ©biteurs avaient pu, ils auraient payĂ© leur dette. Qui aime cette angoisse de devoir de lâargent ? Qui peut vivre avec cette Ă©pĂ©e de DamoclĂšs ? De la mĂȘme façon, ni nous pouvions nous pardonner nos propres pĂ©chĂ©s nous lâaurions fait. Qui voudrait vivre sĂ©parer de Dieu pour toujours ? Il est dit dans la Parole, quâil nây a pas de pardon sans effusion de sang . [Oui oui, je le sais « effusion de sang » ça fait film dâĂ©pouvante avec des giclĂ©es de sang]. Tant que le sang ne coule pas, le pĂ©chĂ© ne peut ĂȘtre pardonnĂ©. Câest pour cette raison que pendant des millĂ©naires avant la venue de JĂ©sus, le peuple dâIsraĂ«l, a sacrifiĂ© les meilleures bĂȘtes de leur troupeau en sacrifice Ă Dieu pour se faire pardonner. Ce sang a couvert leurs fautes MAIS ne les a pas effacĂ©. A la Banque de France, il y a des centaines de dossiers de surendettement qui s'entassent chaque jour. Quand ils sont acceptĂ©s en commission, parfois la BDF accepte de geler la dette, c'est-Ă -dire de la bloquer pendant un dĂ©lai dĂ©terminĂ©. Pendant 2 ans, les crĂ©anciers sâengagent Ă ne pas rĂ©clamer cette dette, vous pouvez donc continuer Ă vivre sans y penser et consacrer votre argent Ă d'autres dĂ©penses. Mais aprĂšs ce dĂ©lai de 2 ans, il faudra rĂ©gulariser la situation, en effet la dette nâa pas disparue. Le mĂȘme principe sâapplique avec la loi et le pĂ©chĂ©. Les sacrifices ont gelĂ© la dette en attendant que JĂ©sus ne vienne pour la payer une fois pour toutes . Rien Ă part son SANG ne peut nous pardonner, ni les sacrifices, ni nos « bonnes valeurs ». Aujourdâhui on a remplacĂ© le sacrifice dâanimaux par nos bonnes Ćuvres, notre religiositĂ© pour nous justifier. Nous avons instaurĂ© un systĂšme de balance « si je fais beaucoup de bien, cela va Ă©quilibrer avec le mal que jâai commis ». Non ! Ce nâest pas la Justice de Dieu ⊠3. Yes Papa, câest cadeau ! (copyright Patson,ha !ha !ha !)- il fit cadeau Ă tous deux Jâai presque envie de faire lire cette parabole Ă mon conseiller bancaire, il sera touchĂ© (et pourra peut-ĂȘtre faire qqch pour mon dĂ©couvert). Just joking ! Ce crĂ©ancier voit quâils ne peuvent pas le payer, ni la petite dette, ni la grande alors il prend lâinitiative dâeffacer cette dette sans quâils ne lui fassent la demande. Ils ne le mĂ©ritent absolument pas, aprĂšs tout ils nâont pas quâĂ emprunter de lâargent non ? ! Imaginez un homme dĂ©semparĂ©, dĂ©sespĂ©rĂ©, prĂȘt Ă se donner la mort parce quâil ne sait plus oĂč donner de la dette avec tous ses problĂšmes financiers et que son banquier lâappelle et lui dise « Câest bon, ce nâest pas grave, ne t'inquiĂšte plus, jâefface TOUT, je vais PAYER pour toi, plus de dettes, plus de courriers, plus de saisie dâhuissiers » Câest ce que Dieu a fait en envoyant JĂ©sus pour moi, ET pour toi, ET pour ton fiancĂ©, ET pour ton boulanger, ET pour ton patron, ET pour ton pote de fac, ET pour âŠ. (Rajoute le prĂ©nom dâune personne qui tâest chĂšre), Il lâa fait pour toute lâHumanitĂ©. VoilĂ lâĆuvre de JĂ©sus Ă la Croix : « Il faut du sang pour pardonner vos pĂ©chĂ©s et bien je ferai couler le mien ». Demandons nous le risque que prendrait un banquier de faire cela : payer la dette de tous ses clients. Il nâa pas Ă le faire, ce nâest pas son travail. Il accepte sous les yeux de toutes les autres banques dâassocier son nom, sa carriĂšre et son rang Ă une bande de rigolos pas trĂšs responsables qui ont jouĂ© avec leurs finances. Il prend sa paie de cadre qui lui revient de droit et la donne Ă des personnes qui lâont sĂ»rement ignorĂ© (voire dĂ©testĂ©). VoilĂ ce que JĂ©sus fait, il associe son nom avec nous qui avons jouĂ© avec notre vie et notre salut. Il a laissĂ© sa condition divine au Ciel, a pris son sang prĂ©cieux et lâa fait couler pour nous afin que nous ayons la vie Ă©ternelle, que nous soyons INNOCENTĂ©S devant Dieu le PĂšre. Il ne nous demande rien en retour, il le fait GRATUITEMENT et POUR TOUS. Alors acceptons avec joie ce CADEAU merveilleux : sa GRĂCE !!!!! Seigneur, je rĂ©alise que j'Ă©tais pĂȘcheur et coupable devant Toi mais Ton amour a tout dĂ©passĂ©. Toi qui Ă©tait glorieux et sans tĂąche, Tu as acceptĂ© de te mettre Ă mon niveau et payer ma dette auprĂšs du PĂšre. Merci pour cette faveur immĂ©ritĂ©e, cette grĂące gratuite qui m'a rĂ©conciliĂ© devant le PĂšre. Amen