« “Ah ! Lorély !” soupirai-je.
Elle se reprit :
“J’ai besoin de toi plus que je n’aurais cru, et autrement. J’ai besoin de toi…”
Les fleurs de tabac pâlissaient dans l’ombre. Leurs parfums nocturnes endormaient ma raison et ma conscience. Ils triomphaient de tout ce qui n’était pas subtil, périlleux et perfide comme eux-mêmes. »
— Renée Vivien, Une Femme m’apparut, 1905 (Nouvelle édition)







