Géostatistique et pollution des sols
L'équipe Géostatistique (MINES ParisTech - Centre de Géosciences, 35 rue Saint Honoré 77305 Fontainebleau, FRANCE) est membre fondateur de l'association GeoSiPol, qui vise à diffuser les méthodes géostatistiques auprès des professionnels de la dépollution des sols.
Manuel Méthodologique Complet GeoSiPol
 Comment passer des analyses chimiques à la cartographie des teneurs en polluants ?
   Comment délimiter et quantifier les zones à dépolluer ?
   Comment intégrer toute l’information, de l’historique aux analyses de site ?
   Quel est l’apport de la Géostatistique à l’échantillonages des sites pollués ?
Par ailleurs, le projet Loquas, piloté par l’IFP dans le cadre du programme ANR Precodd, a permis de proposer et de valoriser un échantillonnage exceptionnel effectué sur une friche industrielle polluée par des hydrocarbures, pour caractériser et quantifier la variabilité spatiale de l’échelle centimétrique à l’échelle décamétrique.
L'équipe prépare également à l'attention d'EDF, un guide sur le traitement géostatistique des mesures de reconnaissance des sites pollués.
L’équipe Systèmes hydrologiques et Réservoirs est impliquée dans l’étude et la gestion des zones agricoles polluées par les épandages d’eaux usées de la ville de Paris (et qui ont fait l’objet d’un arrêté préfectoral interdisant certaines cultures). L’étude actuelle, financée par la région, le département, l’Agence de l’eau et le SIAAP en collaboration avec l’UMR Sisyphe du CNRS et l’INRA, a pour but de préciser quelle devrait être la gestion future de ces sols pour stabiliser les très fortes concentrations en métaux qui y sont contenues, prévenir leur départ vers la nappe phréatique, mais aussi "inerter" la dispersion de poussières.
La même équipe travaille également sur la pollution du bassin de la Seine par les nitrates. Ses recherches ont donné lieu à plusieurs publications dans le cadre du PIREN-Seine, financées par l'Agence de l'Eau Seine Normandie.
Enfin l’équipe Hydrodynamique et Réactions travaille en collaboration avec le Laboratoire National d’Hydraulique et Environnement d’EDF, l’INERIS et Lafarge sur la modélisation géochimique des cendres volantes, issues des centrales thermiques, afin de mieux comprendre les mécanismes de fixation et de libération de métaux spécifiques (Cr, Se, Mo et V) et de prévoir, sur le long terme, leur impact environnemental.












