De l'Immigrant, de l'Handicapé et de l'Itinérant, ainsi que de la bonne conscience!
Il y en a qui “exhibe” (mise en scène) l’immigrant, l'handicap ou l'itinérant pour se donner bonne conscience. La culture de la diversité, c’est un savoir être, un savoir-faire, une manière de pensée.
Les Québécois, champions pour se donner bonne conscience. En voici quelques autres exemples : http://bit.ly/1l10DoO
Autre exemple, signer des pétitions c’est se donner bonne conscience à bon compte. Le Québec est encore « la meilleure province pour maltraiter un animal » au Canada, selon le classement 2014 du Animal Legal Defense Fund (ALDF) qui vient tout juste de paraître (http://bit.ly/1lzVhMB).
L’altruisme pur d’une part, où l’utilité du donateur augmente dès lors que le bien-être des autres augmente. D’autre part, l’altruisme impur, où l’utilité croît également - et principalement - avec son propre don. « En donnant, l’individu renforce sa propre estime de soi ». Enfin, une troisième forme d’altruisme, où « l’utilité augmente aussi avec les dons des autres. L’individu est sensible au fait que d’autres proches donnent. » Clairement, le don est un acte loin d’être désintéressé. Un intérêt bien souvent personnel.
"No good deed goes unpunished"! Ça vous rappelle quelque chose.
Or lorsque l’on reçoit un salaire pour aider autrui, de quel genre d’altruisme parlons-nous? Et se donner bonne conscience en se mettant en scène ou en mettant en scène des organismes ou des organisations, de quel genre d’altruisme parlons nous? Quand, après une action litigieuse, on s´est trouvé une version des faits qui nous semble en accord avec nos principes et nos valeurs, on s´est donné bonne conscience. C´est une déformation des faits qui donne l´illusion que notre action était bonne - c´est de la mythomanie.















