Il Ă©tais une fois ⊠Non mais je blague bien sĂ»r. C'Ă©tait juste un matin comme les autres. Enfin de compte pas tout Ă fait comme les autres, on peut dire qu'il avait juste commencĂ© comme les autres. Tout le monde, enfin presque, dormait dans ce manoir gigantesque, se trouvant au beau milieu de la campagne. Un homme dĂšs le matin, habillĂ© de noir, patientait en fumant une cigarette. Ses cheveux noirs endulĂ©s, tombaient sur le cotĂ©, et sa tĂȘte inclinĂ©e sur le cotĂ©, laissait voir ses yeux dorĂ©s fatiguĂ©s. Attendait-il quelque chose ou quelqu'un ? Deux personne, Ă premiĂšre vue, en comptant trois couverts sur la table sur cette table pourtant trĂšs grande pouvant en compter au moins 15 de plus. MĂȘme s'il semblait calme, il tapotait nerveusement ces doigts de sa main libres sur la table, imitant le bruit des sabots d'un cheval au galop. Il s'arrĂȘta voyant un jeune homme blond rentrer dans la piĂšce, les yeux encore fermĂ©s par la fatigue avec une jeune fille, se trouvant sur son dos le serrant comme une peluche. Il semblait blasĂ©, mais il la laissait faire ayant sans doute peur de l'Ă©nerver.   â - Je ne comprendrais jamais pourquoi, Ă chaque fois, tu la laisses faire ⊠! Soupira le Brun agacĂ© par le comportement de la jeune fille.    - Ce n'est pas comme si elle me dĂ©rangeait, Gilbert. RĂ©pliqua le Blond, ouvrant ses yeux et laissant voir ses iris d'un verre Ă©meraude, en affichant un sourire.â Le Brun se leva de table, s'avança vers lui, pris la jeune fille et la posa sur une chaise, la rĂ©veillant au passage. Jetant un coup d'Ćil sur le jeune Blond, le Brun n'en fut pas surpris de voir qu'il s'Ă©tait dĂ©jĂ empresser de dĂ©guster les bons petits plats que son valet avait prĂ©parĂ© spĂ©cialement pour lui. Puis en se tenant la tĂȘte il sortit de la piĂšce et se dirigea vers une salle de bain. Refermant la porte, pour ensuite se regarder dans la glace, il fut surpris de voir sur son visage des dizaines de petits boutons rouges. La varicelle ? Non⊠Il l'avait dĂ©jĂ eu lors de son enfance, et en gardait un mauvais souvenir, apparemment, vue la rĂ©action qu'il eu en pensant que c'Ă©tais ça. Il se colla au mur en se tenant le front apeurĂ©, puis en faisant preuve de son intelligence et de sa mĂ©moire, il savait que se ne pouvais pas ĂȘtre la Varicelle. D'un seul coup, il eu comme un Ă©clair dans le crĂąne, et ses yeux commencĂšrent Ă le brĂ»ler. Il se regarda encore une fois dans la glace, voyant son visage devenir tout rouge, puis ne vus que du noir et sentit sa tĂȘte se fracassĂ© sur le sol avant de perdre connaissance⊠! Quelques petites heures aprĂšs, ce jour comme les autres, Ă©tait dĂ©sormais l'inverse. Personne dans le salon, il n'y avait que la jeune fille faisant une sieste plutĂŽt bruyante sur le canapĂ©, personne dans la salle de bain non plus. Le Brun sentait sa tĂȘte lui faire mal, comme si des bombes y explosaient, et son visage ainsi que le reste de son corps le dĂ©mangeaient. Il essaya d'ouvrir les yeux. A peine les avaient-t-ils ouvĂšrent, qu'il du les ouvrir en grand choquĂ© par ce qu'il venait de se passer. Le Blond lui avait sautĂ© au cou voyant ses yeux s'entrouvrirent. Il du s'enlever la tĂȘte frapper, par un grand homme blond aussi.    â - C'est contagieux si tu te colle trop a lui tu l'attrapera aussi ! - Excuse moi oncle Oscar ⊠Mais ⊠- Contagieux ?! Et Oz qu'est ce qu'il ta prit de me sauter dessus comme ça ? S'Ă©cria le Brun totalement rĂ©veiller les joues rouges de maladies et de gĂȘnes. - Tu as la «  Rougeole », Et c'est lui qui t'a retrouvĂ© dans la salle de bain bouillant de fiĂšvre et dans un piteux Ă©tat. Soupira Oscar. â Oz sourit, Ă©tant heureux de le voir rĂ©veillĂ©. Tandis que Gilbert affichait l'incomprĂ©hension ne sachant pas de qu'elle maladie cela pouvait bien sagir. Oscar sortit laissant une bassine remplie d'eau avec un gant. Gilbert se laissa retomber sur le lit, la tĂȘte tournant trop et devenant de plus en plus lourde. Se trouvant Ă son chevet, il plongea le gant dans l'eau froide et le posa dĂ©licatement sur son front. Celui-ci sursauta au contact du froid glacial Ă cotĂ© chaud brĂ»lant de son front. â-  Gil ça te dĂ©mange quelque part ? -  Partout. â Il souleva la couverture ce qui fit sursauter le brun et devenu encore plus rouge. â - Qu'est ce que tu fais ?! - Je vais te soulager pourquoi ⊠? RĂ©pondit-il avec un sourire tendre. -  Mais ⊠Tu n'as pas besoin ⊠de t'occuper de moi ⊠Soutenu-t-il timidement en tournant la tĂȘte. - Mais si, mais si ! Ria-t-il en lui retirant son t-shirt et en frottant le gant froid dĂ©licatement sur les boutons. â Il se sentit affreusement gĂȘnĂ©, heureusement pour lui, les joues rougit par la fiĂšvres dissimulait la teinte rouges qu'elles prenaient quand il Ă©tait embarrassĂ©. Il se laissait tout de mĂȘme faire, s'avouant que grĂące à ça il cela ne le dĂ©mangeait plus autant. Remarquant sa gĂȘne, Oz afficha un petit sourire et continua. Partout c'est partout, alors oz retira un peu plus la couverture et dĂ©sangla sa ceinture. Il en sursauta, puis posa ses mains sur ses Ă©paules et le poussa lĂ©gĂšrement la tĂȘte baissĂ©e. Oz en fut surpris et posa une de ses mains, sur une des siennes en lui demandant ce qu'il n'allait pas. â - S'il te plait Oz ⊠C'est gĂȘnant ⊠! - Roh mais Gil ! J'essaie de te soigner, alors laisse toi faire comme une grande personne ! Repris-t-il en l'obligeant a se rallonger.â
Il repris ce qu'il avait commencĂ©, et baissa son pantalon, ne faisant pas attention a la gĂȘne occasionnĂ©e sur le Brun. Il avait un petit sourire intĂ©ressĂ©, et les yeux fixant son corps. Il se stoppa brutalement quand il entendit quelqu'un arriver, comme ci ce qu'il avait fait Ă©tait honteux. Le brun en fut surpris, puis regarda la personne qui Ă©tait entrĂ©. Â
-  Oz, sort de cet piĂšce, le mĂ©decin la bien stipulĂ© cette maladie est trĂšs contagieuse tu pourrai l'attraper. Ordonna son oncle. - Oui ! Il se leva et avant de sortir de tourna vers Gilbert et lui dit discrĂštement, Je reviens tout Ă l'heure. â
Le Brun en fut gĂȘnĂ©, et se recoucha, se recouvrant totalement de la couverture aprĂšs avoir vaguement rĂ©flĂ©chis a ce qu'il venait de se passer. AprĂšs quelques petites heures, il fut une nouvelle fois rĂ©veillĂ©, c'Ă©tais son maĂźtre qui avait tenu parole et qui Ă©tait revenue, pour « Soulager » ses dĂ©mangeaisons. Voyant son ami rĂ©veillĂ©, il se rapprocha de son visage et colla son front au sien.
â - Tu as encore de la tempĂ©rature, mon pauvre Gil⊠! â
Son regard se mĂȘla au sien, et ne pouvant se retenir plus longtemps, a cause de sa montĂ©e de dĂ©sir, s'empara dĂ©licatement de ses lĂšvre. Gilbert en sursauta, puis se laissa baignĂ© dans l'immense dĂ©sir que lui faisait ressentir la personne dont la langue faisait une danse sensuelle avec la sienne. Laissant un lĂ©ger gĂ©missement lui Ă©chapper, Ă bout de souffle, il aurait voulu que ce baiser dur l'Ă©ternitĂ© mais le blond se dĂ©colla de ses lĂšvres pour reprendre son souffle. Le brun remonta la couverture et se cacha sous celle-ci, affreusement gĂȘnĂ© et ne pouvant plus regarder son interlocuteur en face.
â - Petit cadeau pour t'aider Ă te remettre ! Ricana le blond en sortant de la piĂšce. â
Le brun descendit légÚrement la couverture pour le regarder partir. Puis posa ses mains sur son visage embarrassé et n'arrivant pas à croire ce qu'il venait de ses passer. Il finit par se rendormir, pris par une vague de fatigue. Une semaine se passa, et tout les jours, plusieurs fois, Oz revenait s'occuper de lui. S'occuper, plutÎt profité de sa vulnérabilité pour soulager ses envies charnelles. Cela n'alla pas aux dessus, de simples glissements de doigt sur le sexe du malade, mais rien que ça, suffisait à avoir embrassé le valet. Maintenant, il était désormais parfaitement en forme. Marchant dans le manoir, il semblait chercher quelque chose. Il paraissait légÚrement énervé. Ouvrant les porte les unes aprÚs les autres, à chaque fois il l'a refermait de plus en plus déçu. Puis abandonna sa recherche, et partis dans le salon. Un domestique venu lui servir du thé.
â - Pardon de te dĂ©ranger, mais tu n'aurai pas vu Oz ? Demanda Gilbert aprĂšs avoir refuser l'offre. -  Je suis lĂ gros bĂȘta ! â
Il sursauta et se retourna d'un seul coup, regardant le blond qui avait dĂ©jĂ commencĂ© Ă fuir. Il se leva brutalement faisant tomber la chaise et la servante au passage. Il ne se retourna que quelques secondes lui demandant si elle ne s'Ă©tait pas fait mal, puis n'attendant mĂȘme pas la rĂ©ponse se remit Ă courir et sortis de la piĂšce. Il n'aperçu que les talons du jeune jeune homme, qui pris un autre couloir du manoir. Il couru le plus vite possible pour essayer de le rattraper.
â- Oz attend moi ! Il faut qu'on parle ! - Tu n'as qu'Ă m'attraper et lĂ seulement j'accepterai peut-ĂȘtre de te parler ! Ria le jeune blond s'amusant de la situation. â
Il grogna, puis aprÚs lui avoir couru aprÚs, pendant quelques minutes, finit par enfin le rattraper. Il le plaqua violemment au mur, et lui lança un regard menaçant. Le blond sourit malicieusement et posa ses mains sur son torse, comme pour se préparer à le pousser.
â -  Pourquoi tu as fais ça pendant que j'Ă©tais clouĂ© au lit et que je ne pouvais pas bouger ?! - Pourquoi ? Parce que j'avais envie, n'avais je pas le droit ? Tu m'appartiens Ă ce que je sache ! - Ce n'est pas ça que je veux dire ! Pourquoi l'avoir fait Ă cet instant ?! Crois-tu que je t'aurais repoussĂ© ?! â
Le blond perdis son sourire et tourna brusquement la tĂȘte. Gilbert en Ă©carquilla les yeux, et rĂ©pĂ©ta sa derniĂšre question doucement, puis une nouvelle fois violemment, ce qui fit sursauter le blond qui retourna sa tĂȘte d'un seul coup et poussa le brun.
â -  Oui, et alors ?! Nous sommes deux garçons Ă ce que je m'abuse ! Et puis j'ai l'habitude d'ĂȘtre repoussĂ© ! â
Gilbert fut prit d'une pulsions et embrassa soudainement le blond, se moquant de si quelqu'un pouvait les apercevoir. Le blond en poussa un léger gémissement et ferma les yeux, appréciant ce baiser violent. Le collant littéralement au mur, il fut prit d'un désir inuit pour lui et passa ses mains sous son t-shirt commençant à le retirer, toujours en embrassant son partenaire. Oz réussi à se libérer de ses lÚvres et d'une voix faible et à bout de souffle, lui souffla à l'oreille, tandis qu'il embrassait sensuellement son coup.
â -  Pas ici ⊠! Gil⊠! â
Il sursauta, et relava la tĂȘte le regardant le visage Ă©normĂ©ment rouge en bafouillant, figĂ© laissant ses mains sur la taille d'Oz, dont ses mains Ă lui Ă©tais posĂ© sur ses Ă©paules le regardant en souriant.
â- Je ⊠Exc⊠Je ⊠Tu ⊠c'est que⊠-  Ne t'inquiĂšte pas Gil⊠Souffla le blond avant de l'embrasser une nouvelle fois. â
Sa langue s'amusait Ă s'entrechoquer avec celle de celui qui, dĂ©sormais, Ă©tait devenue son amant. Une nouvelle fois attirĂ© par lui, il passa ses bras sous ses jambes le soulevant, tandis que lui, entourait son cou de ses bras. Une chambre ne se trouvant heureusement pas trĂšs loin, Il le porta jusqu'Ă celle-ci continuant de l'embrasser. ConcentrĂ© Ă cajoler ses lĂšvres, dĂ©sormais, brĂ»lante de dĂ©sir, il chuta, les jambes se cognant contre le rebord du lit et tomba avec Oz dans les bras. N'arrĂȘtant toujours pas de l'embrasser, il se retrouva alors au dessus de lui, en biais sur le lit. Oz le poussa lĂ©gĂšrement ne pouvant plus reprendre son souffle. En voulant encore, Gilbert s'attaqua alors Ă son cou, qu'il embrassa sans relĂąche, remplissant son partenaire d'un dĂ©sir charnel incroyablement Ă©levĂ©. Ne pouvant pas se mettre correctement sur lui, il le prit violemment et le jeta sur le centre du lit, ce qui le fit sursauter et pousser un lĂ©ger cri et puis se mit au dessus de lui, en soulevant son t-shirt et en dĂ©posant de doux baiser sur son torse.
â - Gil ⊠! Je ⊠! -  Je t'aime. â
Un sursaut lui vint, le Brun le fixait avec un regard intense et toujours les joues teintés de rouges.
â -  Je t'aime. Je suis fou de toi. Je veux te voir comme encore personne ne t'a jamais vu, pas mĂȘme oncle Oscar. Je sais que ce sont des pensĂ©es impures, mais je dĂ©sire t'entendre crier mon prĂ©nom d'une voix mielleuse. Finit-il par dĂ©voiler en collant son front Ă son torse cherchant Ă se cacher. â
Il sourit, mĂȘme si ce qu'il venait de lui dĂ©baller devait ĂȘtre affreusement gĂȘnant, le blond ne fut qu'un magnifique sourire accompagnĂ© d'une lĂ©gĂšre teinte de rouge sur les joues. Puis il prit le visage de celui qui Ă©tait dĂ©sormais l'objet de tout ses dĂ©sir, le releva et embrassa dĂ©licatement sa joue.
â -  Alors, fait ce que tu veux de moi⊠Cette fois, c'est moi qui t'appartiens et non l'inverse ! D'accord ? â
Sans attendre, il repris ce qu'il avait commencĂ©, comme pour rĂ©pondre Ă sa demande. Enfin, il retira ce t-shirt qui l'avait gĂȘnĂ© depuis longtemps, et qu'il souhaitait enlever depuis dĂ©jĂ plusieurs annĂ©es.  Il commença par se dĂ©lecter de pulpeux bout de chairs roses, qu'il mordillait doucement, provoquant chez le blond de petits gĂ©missements. Ne pouvant dĂ©jĂ plus attendre, il en voulant dĂ©sormais plus. Il s'arrĂȘta laissant ceux-ci, rouge avec de petits filets de baves et de petites traces de morsures. Se dĂ©pĂȘchant de se dĂ©vĂȘtir ne voulant pas faire attendre son amant, il fut pris d'une encore plus grosse attirance, quand il le vit, les joues affreusement rouges et les yeux fermĂ©s. Alors il se dĂ©livra, du manque de place qui le dĂ©rangeait en retirant vivement son pantalon, puis celui de son partenaire. Le blond regarda attentivement, le « monstre », classa ât-il, qui venait d'ĂȘtre comme libĂ©rĂ© de sa cage. Rien qu'a toucher du bout, l'entrĂ© du dominĂ©, il lui fit pousser un petit gĂ©missement.
â - Si tu ne veux pas, tu peux m'arrĂȘter Oz ⊠- Non ! Vas-y ! Je m'en fiche si j'ai mal, je veux ne faire plus quâun avec toi. â
Une nouvelle fois, il fut prit d'une pulsions en l'attendant donner cet ordre, et il entra d'un seul coup en lui, comme il lui avait demandĂ©. Pris d'un spasme, il poussa un jouissement puissant, sans s'inquiĂ©ter qu'on l'entende. Gilbert, l'entoura de ses bras et le colla Ă son torse, puis doucement embrassa son cou, essayant de faire le moins douloureux possible. Son souffle Ă©tait rapide, et il ne pouvait pas retenir ses gĂ©missements, tandis que le Brun bougeait lentement en lui. Il dĂ©posa ses lĂšvres doucement, sur les siennes, essayant de le dĂ©tendre. Il le rallongea tout en gardant leurs lĂšvres collĂ©es, puis fis un lĂ©ger coup de rein, qui remplit le blond d'un dĂ©sir incommensurable, et bientĂŽt en sueur. Gilbert eu une vague de regret entendant son prĂ©cieux maĂźtre gĂ©mir de la sorte. Il se dĂ©tacha des ses lĂšvres, et en entendant encore un jouissement intense de son maĂźtre, enfoui sa tĂȘte dans le cou de celui-ci et se mordis la lĂšvre de culpabilitĂ©. Le remarquant, le Blond repris son souffle et posa dĂ©licatement sa main sur les crĂąne et son bien aimĂ©.
â - Je me sens bien, ne t'inquiĂšte pas. A vrai dire, je ne me suis jamais sentit⊠Aussi bien ! DĂ©clara-t-il la voix tremblante. - Mais ⊠Je te fais mal ⊠! -  Non ! C'est tout l'inverse ! Je m'offre Ă toi, et tu culpabilises ? Continue ! â
Il repris alors ses vas et viens, violent quelques fois et juste aprĂšs redevenait doux. Puis aprĂšs s'ĂȘtre habituĂ©, il les fit dans un rythme rapide, accompagnĂ© des jouissements du Blond, pris d'un orgasme. Il finit par se libĂ©rer en ce dernier, qui envahissait son esprit d'idĂ©es perverses et impures. Il poussa un dernier et puissant gĂ©missement, qui marqua la fin de leur rapport sexuel. Enfin pas tout a fait. Gilbert observa le corps de son amant, trempĂ© de sueur et brĂ»lant. Il descendit son regard, sur le pĂ©cher mignon, de celui-ci et se baissa jusqu'Ă celui-ci, avant de le prendre en bouche, et commença a bichonner affectueusement. Continuant d'en prendre le plus grand soin, avec sa langue. Il dĂ» s'arrĂȘter quand un liquide blanchĂątre venu lui remplir la bouche. Il l'avala et remonta son regard, sur son maĂźtre qui le regardait les yeux mi-clos et sourire doux. Il l'embrassa tendrement, puis aprĂšs cette petite marque de tendresse, posa son menton sur une des Ă©paules. Le blond sourit tendrement et posa sa main sur son crĂąne et l'autre sur son dos.
â- Â Moi aussi je t'aime Gil. â
Ils rirent tout deux doucement avant de mĂȘler leur deux regard et de se rĂ©e embrasser tendrement, avant de se blottir sous la couverture et de s'endormir dans les bras l'un de l'autre.










