TROIE TOME 1 : LE SEIGNEUR DE L’ARC D’ARGENT (David Gemmel)
Trois individus vont changer la destinée de plusieurs nations.
Helicon, le jeune prince de Dardanie, hanté par une enfance traumatisante ; la prêtresse Andromaque, dont le caractère de feu et l’indépendance forcenée se dressent contre la volonté des rois ; et le légendaire guerrier Argurios, emmuré dans la solitude, uniquement motivé par son besoin de vengeance.
À Troie, ils découvrent une cité déchirée par des rivalités impitoyables – un maelström de jalousies, de tromperies et de traîtrises meurtrières. En dehors des murs de la cité mythique, des ennemis assoiffés de sang convoitent ses richesses et conspirent à sa chute. C’est une époque de bravoure et de trahison. Une époque de bains de sang et de terreur.
Une époque pour les héros !
Sans surprise, c’est mon dernier coup de cœur en date. J’ai été littéralement transporté par le thème : La guerre de Troie c’est un thème qui m’a toujours plus, et les réécriture de L’Illiade et L’Odyssé m’ont toujours hypé. Même sans que ce soit des réécriture il y a aussi Marion Zimmer Bradley avec Troie ou la trahison des Dieux qui s’est lancé dans l’expérience avec réussite, pour ne citer que elle. On croise souvent ce thème en littérature jeunesse, et c’est bien dommage.
Le rythme va crescendo et ne s’arrête jamais, on est prit dans une spirale d’évènement et d’intrigues. J’ai eu bien du mal à lâcher pour continuer le quotidien. Et là est la force du roman, il n’essaie pas de prendre un ton docte et de nous réapprendre l’histoire, il nous fait vivre avec les personnages. Leurs espoirs, leurs doutes. On se prend au jeu. Cassandre, Andromaque, Laodicé, Agurios, Hélicon, Ulysse, ils ont tous une trame intéressante, personne n’est tout blanc ou tout noir. Ils sont nuancés et humains.
C’est un roman parfait si on a envie d’une lecture où il n’y a pas trop besoin de réfléchir, où il n’y a qu’à se faire porter par les mots. En sommes parfait pour la période estivale.