MDZS manhua français, chapitre 4, 2/2
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MDZS manhua français, chapitre 4, 1/2
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P.2 - 4.3 : Verte Quiétude
A l'entente de son nom le jeune homme tiqua lĂ©gèrement, Isadora le remarqua a la petite lueur dans son regard, le genre de regard mĂŞlant la surprise a l'entendement, comme pour dire "c’était donc ça". Isadora se doutait qu'en tant que PrĂ©fet, il avait du entendre son nom le soir de la cĂ©rĂ©monie de rĂ©partition ou ailleurs (peut-ĂŞtre les prĂ©fets recevaient-ils une liste des nouveaux arrivants), mais elle fut surprise de constater qu'il ne l'avait pas oubliĂ© aussitĂ´t. Il Ă©tait toujours agrĂ©able a ses yeux qu'on s’arrĂŞte sur son prĂ©nom, elle savait qu'il n’était pas courant et en apprĂ©ciait particulièrement la sonoritĂ© autant que l’originalitĂ©. Isa aimait ĂŞtre originale, c'est d'ailleurs pour ça qu'elle avait choisit de se teindre les cheveux en bleu depuis son plus jeune age. C’était Ă©galement pour ça qu'elle aimait les arts, qui lui permettaient d'exprimer a loisir sa personnalitĂ© parfois envahissante.Â
Le jeune prĂ©fet avait maintenant saisit la main d'Isadora d'une poigne ferme pour lui rendre son salut. En mĂŞme temps, il lui rendit le sourire qu'elle avait daigne lui accorder. Elle ne put s’empĂŞcher de penser qu'il avait l'air charmant, avec ce sourire. Isadora n'avait pas encore rencontrĂ© grand monde au sein de sa maison, elle n’était pas du genre a courir vers les autres, et n’étant pas non plus toujours très avenante, les autres courraient rarement vers elle. Elle Ă©tait donc heureuse a cet instant, de constater que son cas n’était pas dĂ©sespĂ©rer, et que, peut-ĂŞtre, quelques Ă©lèves pourraient l’apprĂ©cier, elle et son brin de folie, elle et ses humeurs. Son sourire s’élargit pour devenir plus sincère. Angel sembla le remarquer.Â
Il lâcha sa main et enchaîna.
Oui, je me rappelle avoir entendu ton prénom le jour de la répartition, en général, je n'oublie pas les prénoms des Serdaigle.
Il lui accorda alors un clin d’œil complice, qui eu le don de la surprendre un peu, puis il se baissa pour ramasser le carnet qui était reste a ses pieds. Il sembla y jeter un nouveau coup d'oeil, il parut rester contemplatif quelque instant avant de reporter a nouveau son attention sur elle.
Comment tu fais tout ça ? Tu as pris des cours de dessin, tes parents sont artistes ? C'est tellement beau !
Elle rougit légèrement, elle savait qu'elle se débrouillait bien, car son exigence envers elle-même lui procurait une certaine capacité d'autocritique, mais c’était bien la première fois qu'une personne extérieur complimentait son travail. Elle se sentait a la fois flattée et gênée, elle ne savait pas trop comment réagir aux compliments. Elle décida donc de se concentrer sur la question qu'il lui avait posé. Elle essaya de répondre avec l'air le plus naturel possible.
Malgré son dégoût pour les Moldus, mon père a toujours apprécié leur art, j'y ai été sensibilisée très tôt. J'ai aussi aimé ça très tôt, donc j'ai vite voulu essayer d'en faire de même. Tout ça représente des années de pratique ! Il n'est pas question de talent, tout le monde pourrait faire de même.
Elle n'avait pu s’empêcher d'ajouter une touche d’humilité, même si elle pensait sincèrement que chacun était capable d'apprendre n'importe quel art, elle savait également qu'elle avait quelques prédispositions, comme le calme et la patience de rester des heures durant devant une feuille de papier.