"Lorsque dans un mouvement presque touchant par sa dévotion, elle avait bu l'eau de son plaisir au plus intime de sa source, il avait cru basculer dans le Janna, l'Eden cité dans le Livre. [...] Il se détacha, écartant la couverture, il posa ses lèvres sur son ventre à peine galbé et dit avec une pointe d'humour : — Ton nombril est une coupe arrondie où jamais le vin n'a manqué." [Reprenant une citation du Cantique des Cantiques (7, 2/3), dont l'hébreu ne dit pas exactement "nombril".]
Gilbert Sinoué, Avicenne ou La route d'Ispahan, folio p. 134-135















