Ils sont là pour faire croire que le fascisme n’a pas déjà gagné. Mais la logique du simulacre doit le maintenir quelque peu “menaçant” tout de même. C’est donc là un jeu de marionnettes qu’on présente comme un loisir possible (choisissez votre camp de faux-jetons paradoxaux !) au sein d’un totalitarisme apaisé, ludique et intéractif.
Quand au vulgaire hurlement en quoi consiste l’ « -isme » du « fem », ceux qui s’en réclament le plus bruyamment parmi la gente masculine sont ceux qui en ont le plus besoin évidemment, à savoir ceux qui tiennent ce monde viriliste-performatif entre leurs mains, ce qui constitue un hold-up idéologique multilatéral inouï littéralement pervers. Bien que rejetant définitivement le terme de féminisme (tout autant que n'importe quel -isme, je me contentera de défendre l’indifférence (*) quant au genre pour ce qui est du domaine du droit), je n'oublierai pas ce qu'il a pu vouloir dire dans la bouche d'une Yoko Ono, et qui est sensé : à savoir quelque chose qui justement va contre cette récupération, un -isme d'influence du féminin légitime (un peu d'humour et d'essentialisme mesuré ne fait pas de mal, si on sait en voir les limites évidemment, ce qu'on n'a pas su faire et qui a entraîné le retournement actuel).
(*) De toute façon les plus sont les moins comme je l’ai observé maintes fois : Quatenens, Iran, Hamas etc. Le féminisme est une arnaque revendiquée à présent, qui joue un double rôle à divers prétextes grossiers.