La porte était visible .
Un controleur se tenait droit dans un coin et regardait au loin l’arrivée des voyageurs
j’etais dans son champ de vision mais c’est comme s’il ne me voyait pas
Avec mon costume de touriste et mes papiers à peine fignolés je n’en menais pas large .
Bientot le tapis ou il fallait scanner les affaires , une femme étrange fixait les voyageurs , lorsqu’elle me regarda je sentis comme une présence en moi comme si elle lisait à l’interieur de mes pensées.
A ce stade , je me voyais déja mis dans la mauvaise file , la terrible salle de rétention, parmis les recalés, les discrets et les revendicants.
Soudain , la chose se passa autrement , un jeune homme d’affaire fut soudain interpellé et deux douaniers se jetaient sur lui tandis qu’un troisieme recuperait la carte memoire de son portable qu’il tentait d’avaler .
S’en etait fait de lui , je sortais sur le tarmac et suivait la longue file qui commencait a monter dans l’avion .
Durant le decollage je doutais encore d’être passé et je regardais furtivement autour de moi .
La paix mis longtemps a revenir , le Belize etait pourtant l’endroit le plus paradisiaque qui soit
je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir des sortes de terreurs .
Ca me prenait partout , en un instant je me voyais capturé , spolié et tout espoirs réduit à néant
Il paraît que c’est d’avoir laissé là bas tous les autres dans cet enfer.
je fais le complexe du survivant















