This sunny compilation will be available soon, FEB 2018.
Now Available!!!!!
Sade Olutola
đ
trying on a metaphor
Game of Thrones Daily
ojovivo

Origami Around

romaâ
Today's Document
đȘŒ

blake kathryn
Noah Kahan
cherry valley forever
Not today Justin
Misplaced Lens Cap

ellievsbear

â
DEAR READER

⣠Chile in a Photography âŁ

seen from Lithuania
seen from Malaysia
seen from United States

seen from Myanmar (Burma)

seen from Singapore

seen from United States

seen from Malaysia

seen from Malaysia
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from Germany

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from T1
seen from Pakistan
seen from United Arab Emirates
@rodolpheguiheux
This sunny compilation will be available soon, FEB 2018.
Now Available!!!!!

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
For the first time, here are the musical DALE ROCKA and The VOLCANOES debut,
The record session where it all started, 20 years ago in Paris!
 A Deluxe gatefold issue,limited pressing edition, telling you the story of the all recording session that hapened at the end of the year 1998.
Is included, cut on this ten inch record, their 2 songs 45 debut, 5 unissued tracks and the alternet take of the song that brought their fame: âyou get alone, i got the bluesâ, âŠshortly after Christmas!!!!!!
heads up! LANOIRE Vol8 is about to be delvered, JAN 8th 2018.
Behind the curtains, Graphic Art at his best by Marcel Bontempi!
Available September 2017 Â Disponible Septembre 2017
Volume 7- La Noire
             Pour les derniers incrĂ©dules mesurant encore mal la part prise par le Gospel et les musiques dâinspiration religieuse dans la construction du rhythm and blues et de la Soul, nous ne pouvons que conseiller lâĂ©coute attentive de cet ultime volume de La Noire, nouvelle exploration en terre sacrĂ©e et mise en lumiĂšre plus que bienvenue de quelques trĂ©sors inĂ©vitablement oubliĂ©s. Le sujet ayant dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© Ă lâoccasion du volume 4, nul mieux que le Reverend Cleophus Robinson, prĂ©sent dans les deux cas, pour faire lien et trait dâunion. Personnage central de la prĂȘche enflammĂ©e et de la musique sacrĂ©e, il eut, plus de vingt ans durant, un show TV tout Ă la gloire de Dieu, Mort en 98 Ă St Louis, Missouri, il laisse une discographie particuliĂšrement consĂ©quente. Le privilĂšge dâouvrir cet album lui revenait de droit. Câest chose faite avec âShout, Shoutâ, superbe face B de 1969 sur lâinĂ©vitable label texan Peacock, qui, du gospel, sâĂ©tait fait une spĂ©cialité ! Avec â Straight Roadâ de Sister Josephine James, titre dâOctobre 1962, nous ne quittons ni label, Peacock encore et toujours, ni  famille puisque Miss James nâest nulle autre que la sĆur de Cleophus Robinson, tous deux ayant de qui tenir, puisque Lilly, leur propre mĂšre, sâĂ©tait aussi bĂątie une belle rĂ©putation comme chanteuse au service du seigneur. Si lâon ne sait pas grand-chose des Singing Sons,      on connait mieux lâhistoire de Nashboro, maison fondĂ© en 1951 par Ernie Lafayette Young, alors propriĂ©taire dâun magasin de disques et spĂ©cialisĂ©,   de surcroit, dans les placements de juke-box autour de Nashville et sa rĂ©gion. LâannĂ©e suivante, il sâassociera au bien plus fameux label Excello et Ă lâambigu producteur Louisianais JD Miller. Nashboro laisse Ă la postĂ©ritĂ© un remarquable catalogue de chansons gospel, pour la plupart enregistrĂ©es de rudimentaire façon dans les locaux mĂȘme du magasin. Lâenvoutant âI Need Your Powerâ paru en 1960 et face B de âThrow Your Arms Around Meâ, nâen a que plus de force !     Auteurs du trĂ©pidant â I Made It Over At Lastâ, Ă©ditĂ© par Federal en 1960, les Kelly Brothers se sont formĂ©s Ă la fin des annĂ©es 40 Ă Chicago, trois frĂšres (Andrew, Robert et Curtis) vite rejoint par Offee Reese, originaire, comme eux, du Mississippi. La derniĂšre recrue sera Charles T.C. Lee, voix de tĂȘte sur beaucoup de leurs enregistrements, celui-ci en particulier. Devenu depuis ministre du culte dans lâIllinois. Conversion logique pour quelquâun ayant Ă©galement chantĂ© les louanges du trĂšs-haut pour des labels comme Nashboro, King, Sims ou Vee-Jay ! Si, en terme de notoriĂ©tĂ©, Tatâs est loin dâavoir lâimpact des marques prĂ©citĂ©s, il en aurait fallu bien plus pour Ă©teindre la ferveur qui anime ce magnifique â Yes He Didâ, datant probablement des annĂ©es 60 et traversĂ© de chĆurs bouillants et de  claquements de mains  restituant au plus prĂšs lâĂ©lan passionnel des messes sudistes, titre signĂ© et chantĂ© par Sylvia Spurling, accompagnĂ© lĂ de L. Thorson, deux artistes aussi mystĂ©rieux lâun que lâautre.    On en sait heureusement davantage Ă propos dâEvelyn Gay and the Gay Sisters, famille installĂ©e Ă Chicago juste aprĂšs la 1ere guerre mondiale mais originaire de Georgie. Fanny, la mĂšre, dirige un chĆur dans une Ă©glise pentecĂŽtiste et aura une influence dĂ©terminante sur la carriĂšre de ses filles. Qui les conduira de New York jusquâĂ Los Angeles, enregistrant pour Savoy ou Decca, mais Ă©galement pour le compte de maisons plus modestes comme B and F, petite structure  basĂ©e Ă Chicago et chargĂ©e, en 1961, de distribuer au mieux â On My Way to Heavenâ,  cette trĂšs belle aspiration Ă gagner le paradis ! Si âShadrackâ, des Larks  semblera familier Ă beaucoup dâauditeurs, câest dâabord, et avant tout, parce que câest un gospel devenu intemporel. Ecrit dans les annĂ©es 30, et beaucoup  repris depuis.  Louis Armstrong, en particulier, sây est essayĂ©. Ajoutons que lâentrain de sa ligne mĂ©lodique en rappelle dâautres, le cĂ©lĂšbre âJerichoâ, par exemple. Ou, plus prĂšs de nous, â Hit The Road, Jackâ, cross over gagnant de Ray Charles, dont la structure rythmique semble lui devoir un petit peu. TruffĂ© de rĂ©fĂ©rences bibliques, câest un vĂ©hicule idĂ©al pour ces Larks au chant voluptueux. Lâun dâeux, Allen Bunn, rebaptisĂ© Tarheel Slim, sera plus tard  responsable de quelques incendiaires rhythm and blues,      à commencer par le fougueux âTrain Number 9 â, indubitablement son fait dâarmes le mieux reconnu.  Mis en boite en 1950 pour le label Apollo, mais paru deux ans plus tard, â Shadrackâ est lâun des dix-sept titres que ces princes du doo-wop enregistrĂšrent en une seule journĂ©e, le 5 octobre,  pour quatre labels diffĂ©rents, changeant de patronyme Ă chaque nouvelle session. Un record du genre ! Pour dĂ©buter la face B, Doghouse nâa pas fait les choses Ă moitiĂ© en nous proposant â Wake Me, Shake Meâ,  poignante imploration, datĂ©e de Novembre 62 et Ćuvre de Brother Joe May, lĂ encore grand nom de la musique dâinspiration religieuse, nĂ© dans le Mississippi avant quâĂ lâage adulte, il ne rejoigne East St Louis, dans lâIllinois. OĂč lui et sa femme travaillaient dans lâindustrie pĂ©trochimique. Chanteur Ă la renommĂ©e grandissante, suite Ă un concert donnĂ© Ă Los Angeles, Il obtiendra un contrat avec le label Specialty, quâil quittera en 58 pour rejoindre le dĂ©jĂ mentionnĂ© Nashboro. On a souvent dit de lui quâil Ă©tait lâune des influences majeures de Little Richard, ce que â Wake Me, Shake Meâ ne dĂ©mentira pas.
           Peacock a beau ĂȘtre une enseigne bien Ă©tablie, on ne sait pas grand-chose pour autant des trĂšs oubliĂ©s Hardeman Singers, ensemble de Dallas, Texas, qui enregistra pourtant une demi-douzaine de simples pour le label, inclus ce remarquable  âLiving In a New Worldâ, paru en cours dâĂ©tĂ© 64.    Avec Prince Dixon et cet arrangement hardi du traditionnel â Going Homeâ, on sent nettement - nous sommes en 1972 -  lâinfluence du funk psychĂ©dĂ©lique, en particulier dans le son de guitare retravaillĂ© Ă la wha-wha. Ce 45t est  par ailleurs lâune des derniĂšres  productions du label Gospel Corner, petite entreprise bientĂŽt absorbĂ©e par le plus important Kent Gospel Records. Gospel Corner avait Ă©tĂ©  lancĂ© en 64 par Brother Henderson, lui-mĂȘme ancien chanteur de Rhythm & blues, et trĂšs actif entre 45 et 55 sous le nom de Duke Henderson.  Avant quâil nâabandonne le paĂŻen pour de plus louable gesticulations. Grande voix fĂ©minine du gospel, Bessie Griffin est nĂ©e Ă la Nouvelle OrlĂ©ans en 1922, transitant ensuite par Chicago avant de sâinstaller Ă Los Angeles oĂč, dĂšs 1956, elle sera signĂ©e par  Specialty, dĂ©livrant au mois de novembre de cette mĂȘme annĂ©e le fervent âWhosoever Willâ, qui souligne que les rĂ©currentes comparaisons avec Mahalia Jackson ne devaient rien au hasard. EmportĂ©e par un cancer, Bessie Griffin est morte en 1989 et repose depuis au cimetiĂšre de Glendale, en Californie. Elle fut Ă©galement membre, un temps, des Caravans, ensemble emblĂ©matique originaire de Chicago,  dont la version du classique âWade in the Waterâ est le morceau suivant.  Caravans dont la carriĂšre dĂ©marre en 1947 et qui se produisaient encore en 2008. Usant pas loin dâune quarantaine de pensionnaires aprĂšs ĂȘtre passĂ©s par une quinzaine de labels diffĂ©rents. Leur â Wade in the Waterâ diffusĂ© aux bons soins de Gospel Records remonte Ă 1966, oĂč le groupe, artistiquement parlant, est Ă son apogĂ©e.       MalgrĂ© un timbre de voix remarquable et une dĂ©votion jamais prise en dĂ©faut, Jean Austin nâa pas laissĂ© grand-chose Ă la postĂ©ritĂ©, outre ce troublant â Donâ t Have to Worryâ datant vraisemblablement de la fin des annĂ©es 60, on lui connait seulement un autre simple, Ă©ditĂ© en 72, et un album, « The Soul of Jean Austin », toujours sur le label Song Bird, filiale de Peacock Ă Houston, actif une bonne dĂ©cennie durant avant que de contractuelles raisons ne mettent fin Ă son activitĂ© majeure. Nous Ă©voquons plus haut lâinteraction possible entre âShadrackâ et un titre de Ray Charles, lĂ , câest lâintroduction de âStand the Stormâ qui soulĂšve semblable interrogation, renvoyant implicitement  à â I Believe To My Soulâ du mĂȘme Genius, mais le titre de Ray Charles Ă©tant antĂ©rieur, il nâest pas interdit de penser que câest lui ,ici,  qui servit de modĂšle Ă ce morceau des Gospel Clefs, enregistrĂ© en 1962. Sur le label Savoy, en la circonstance. Au demeurant, excellent tĂ©moignage de la force de cet ensemble du New Jersey qui se produisit de la fin des annĂ©es 50 jusquâĂ 1967, toujours amenĂ© par lâimmuable Leon Lumpkins. Point final plein dâĂ©loquence Ă ce voyage en terre gospel.  OĂč sceptiques et agnostiques sont aussi les bienvenus. 14 Ă©tapes et rien dâun chemin de croix ! Â
Alain Feydri

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
The new Rhum Runners Lp & Cd available NOW!!!!!
Ep âHARBOUR FEVERâ/ The Rhum Runners, release date, April 2017
April 2017 will signs the return of the pirates!
The last time we heard from these French sailing troubadours they had drunk all their rations and had fouled anchor outside of Tonkin- Word has come in they have made haste and have washed in to the dry seas of Mesopotamia and are doing the only thing they can; creating that mash-up of rock and roll with a splash of the exotic!
The Rhum Runners are back with a double shot ep! Take a trip with these fantastic musicians as they have created a unique sound as fresh as the South Atlantic trade winds. Anchors away!
DOGHOUSE & Bone proudly presents :
âHARBOUR FEVERâ by the Rhum Runners
KATANGA Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Exotic Music From The Jungle 10 inch Lp
Doghouse & Bone Records                                       DGR EX 01
Si lâon nous demandait dâavancer un seul bon motif Ă lâachat de ce disque, nous pourrions rĂ©pondre quâil nây a pas une raison unique, mais dix, bien pesĂ©es.
RĂ©parties sur deux faces, cinq de chaque cĂŽtĂ©. Quand le KATANGA, province Congolaise un temps indĂ©pendante avant de se dissoudre dans les mĂ©andres gĂ©opolitiques dâune Afrique postcoloniale agitĂ©e, rencontre lâautre KATANGA, pays de cocagne vu depuis le beat-dom. ça nous donne un hilarant fantasme musical peuplĂ© de fauves, de tribus sauvages, de jungles moites et de savanes torrides.Le tout Ă©voquant plus volontiers Akim ou Zambla que Moise TshombĂ© ou Patrice Lumumba.De lâAfro-Beat gĂ©nĂ©reux et cocasse, avec quelques pics calorifĂšres comme le formidable « BaĂŻa » du guitariste Mickey Baker, datĂ© dâOctobre 59 ou encore « Shimmy, shymmy, koko, bop » lâirrĂ©sistible locomotive de Little Anthony & The Imperials.Sans oublier « The Lion » du trĂšs dĂ©connant Duke Mitchell, « Bongolia » de lâIncredible Bongo Band ou encore « Chaquita » qui voit le trĂšs en verve mais peu scrupuleux Dave Clark Five, dĂ©calquer « TĂ©quila ». Quant Ă lâinstrumental « The Fuzz » , must passionnĂ©, il est Ă mettre au crĂ©dit de Grady Martin, homĂ©rique guitariste Ă qui lâon doit lâinvention de ce son saturĂ©, ceci de longs mois avant que les groupes anglais nâen fassent un passeport pour lâĂ©ternitĂ©. KATANGA offre tout ça, et bien plus encore.Un bout dâAfrique et quelques lianes pour pendre dans le salon !                      Â
                                               Alain Feydri
IWlaoïżœïżœfïżœNïżœïżœfuHïżœ
Blues with a rhythm Vol 3 Â MY MAN IS COMING HOME
AVAILABLE AUGUST 2016 Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â SORTIE AOUT 2016
                Tout le monde ou presque connait âRed Hotâ, mais bien peu se souviennent de son auteur, le pianiste Billy âThe Kidâ Emerson, musicien originaire de Tarpon Springs en Floride, dĂ©couvert par ce roublard dâIke Turner qui en fit un membre de son orchestre, les dĂ©sormais fameux Kings of Rhythm, avant de le prĂ©senter Ă Sam Phillips et lui faire franchir le seuil du studio Sun. IL y enregistra 5 singles, dont âRed Hotâ en Mai 55, qui faisait suite Ă âWhen it Rains it Poursâ, blues plus collant que de la glaise et repris par Elvis en personne. Sâexpatriant ensuite Ă Chicago, câest lĂ -bas quâil sâacquitta du trĂ©pident â Every Woman i Know (is Crazy about an Automobile)â qui, rĂ©arrangĂ© par Al Vance, figure au menu du volume 1 de la sĂ©rie. Dont ce nâest pas le moindre des mĂ©rites que de remettre en lumiĂšre toute cette galerie de hĂ©ros oubliĂ©s. Billy Emerson en Ă©tant lâidĂ©al archĂ©type. Que lâon retrouve lĂ sur le label Mad en 1962, le temps de â I Never Get Enoughâ titre bouillonnant dâun swing ondulĂ©. Trois ans avant quâil ne fonde Tarpon records, son propre label. DâĂ©vidence, hommage appuyĂ© Ă sa ville natale. Et pour clore le chapitre Emerson, rappelons quâil ne fut pas le dernier  - Do the Chicken, longtemps inĂ©dit de chez Vee Jay, en atteste  - Ă honorer lâĂ©trange culte du poulet. Pratique, fut un temps, trĂšs rĂ©pandue et soulignĂ©e ici par âChicken Hopâ du rondouillard Billy Bland sur le label Newyorkais Old Town. Portant assez nettement lâinfluence de Bo Diddley. Un enregistrement de 56. Il en fit quelques autres, sans impact notoire malgrĂ© cette honorable version de âLet the Little Girl danceâ, traversĂ©e dâune pertinente rythmique rocksteady plutĂŽt en avance sur son temps. Lâhistoire dit quâensuite, il sâen vint ouvrir un restaurant soul Food en plein cĆur de Harlem. Quoi de mieux pour un homme ayant le physique de celui capable de goĂ»ter Ă tous les plats ! Mais la frĂ©nĂ©sie du gallinacĂ©, câĂ©tait aussi lâaffaire de Tony Harris qui clĂŽt la premiĂšre face sur ce mĂ©morable âChicken Baby Chickenâ, dĂ©livrĂ© en 1957 par le label Ebb, modeste structure de Los Angeles montĂ©e par lâentreprenante Leonora Lee avec lâargent rĂ©cupĂ©rĂ© suite Ă son divorce dâavec Art Rupe, le boss des disques Specialty. Harris Ă©tait originaire dâAustin, Texas, on lui doit Ă©galement le furieux â Try This Lilâ Ole Heartâ, posĂ© plus haut sur la mĂȘme face, oĂč il bĂ©nĂ©ficie du soutien de lâorchestre de JJ Jones, saxophoniste et arrangeur maison. Impeccable transition aprĂšs lâonctueux  âTeen Town Hopâ des Philarmonics, ensemble vocal du Missouri, publiĂ© dĂ©but 58 sur Future, label aujourdâhui dĂ©laissĂ© de lâArkansas. Du cĂŽtĂ© de chez Excello, maison postĂ©e Ă Nashville, mais indissociable de la Louisiane, lâoubli est un risque moindre mĂȘme si tous ses reprĂ©sentants nâeurent pas lâaura dâun Lightning Slim,  Lazy Lester ou autre Slim Harpo. Ă preuve, que ce soit Guitar Gable, ici en compagnie du chanteur King Karl,  ou bien encore Johnny Bragg, convoquĂ©s lâun derriĂšre lâautre, impossible de prĂ©tendre quâils aient fait valser charts et dollars.  Nâenlevant rien Ă la valeur des deux titres proposĂ©s, que cela soit âWalking in the Parkâ,  rhythm and blues salvateur ou le trĂšs parlant âJuke Box Rock ânâ Rollâ, doo-woop du meilleur cru, millĂ©sime 56 oĂč cet ancien taulard du Tennessee  - câest derriĂšre les barreaux quâil a commencĂ© Ă chanter â est accompagnĂ© par les Marigolds, anciennement les Prisonaires, ayant tous la particularitĂ© dâĂȘtre Ă©galement passĂ©s par la prison dâEtat. Dâascendance crĂ©ole, Guitar Gable, Gabriel Perrodin de son vrai nom,  a un dossier bien moins chargĂ©. Mais habile guitariste, il a accompagnĂ© en studio quelques artistes majeurs du label. Slim Harpo nâĂ©tant pas le dernier Ă bĂ©nĂ©ficier dâun doigtĂ© aussi Ă©conome que remarquable. Si la poisse avait un nom, celui de Lattimore Brown pourrait faire lâaffaire. Dont lâentiĂšre existence, suite insensĂ©e de croche-pattes du destin, laisse bouche-bĂ©e.  Tant de malheurs cumulĂ©s chez un seul homme confinent Ă lâimpossible. Câest lui qui aurait dĂ» Ă©crire â Born Under A Bad Signâ ! Depuis une enfance misĂ©rable au fin fond du Mississippi jusquâĂ sa mort brutale, en Floride en 2011, renversĂ© par une voiture. Ceci peu aprĂšs sâĂȘtre fait poignardĂ© et avoir vu sa maison de Biloxi dĂ©vastĂ©e au passage de lâouragan Katrina. Sans compter les dĂ©cĂšs prĂ©maturĂ©s de la plupart de ses Ă©pouses et ce club florissant quâil tint, un temps, Ă Dallas, Texas, avant que son peu discret associĂ©, le trouble Jack Ruby,  ne trouve pertinent, le 24 novembre 63, dâaller dessouder Lee Harvey Oswald,  lâassassin de Kennedy. Geste vengeur retransmis par les tĂ©lĂ©s du monde entier. Câest lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente que Lattimore Brown a Ă©ditĂ© âWhat I Done Wrongâ, sur Duchess, label du cru. Titre dont lâinterrogation latente semble le parfait condensĂ© de toute son existence.  Et Ă©crit sans se douter un seul instant, que pour lui, le pire restait Ă venir ! Natif de Starkville, Mississippi, au sud de Tupelo et mort en 2007 Ă lâĂąge de 78 ans, Buddy Lamp nâa pas eu, lui, une vie traversĂ©e de chats noirs, laissant mĂȘme une enviable discographie. Commise pour lâessentiel dans la rĂ©gion de Detroit oĂč il a Ă©migrĂ© avec sa famille pour de classiques raisons Ă©conomiques. Modeste carriĂšre dĂ©marrĂ©e, comme souvent, par du gospel. Mais comment espĂ©rer sâenrichir quand on enregistre â et câest le cas de âHave Mercy Babyâ datĂ© de 61 â pour un label nommĂ© Peanut ?  Gloire et fortune ont Ă©galement tournĂ© le dos Ă Lester Williams qui nous abandonne pourtant un hĂ©ritage discographique tout Ă fait digne dâintĂ©rĂȘt. Emule de T-Bone Walker et Texan comme lui, il a surtout travaillĂ© pour Specialty avant de se voir offrir, en 1956, une chance chez Imperial, maison bientĂŽt rĂ©putĂ©e grĂące aux rĂ©ussites successives de Fats Domino et Ricky Nelson. Mais malgrĂ© dâindĂ©niables qualitĂ©s, âMc Donaldâs Daughterâ sera son chant du cygne.  Loin dâĂȘtre le cas pour ce roucouleur de Larry Birdsong    â Birdsong Ă©tait dâailleurs son vrai nom, prĂ©nom Lawrence  â    dont âEvery Night Of The Weekâ Ă©tait dĂ©jĂ le huitiĂšme single. Paru en 1958 sur Champion, maison de Nashville appartenant au producteur noir Ted Jarret, auteur prĂ©sumĂ© du morceau. Birdsong, lui-mĂȘme enfant du Tennessee, enrichira sa discographie tout au long des annĂ©es 60. Transitant par des labels aussi apprĂ©ciĂ©s quâExcello, Vee Jay, Ace ou Home of the Blues. Câest dâailleurs Ă Nashville quâil a quittĂ© cette vallĂ©e de larmes, mort chez lui en 1990, des suites de problĂšmes cardiaques. Mais sa voix nâest pas prĂȘte de disparaitre ! Pas plus que celle de la solide Bonnie Bombshell Lee qui salue avec un certain brio le retour de son homme â âMy Manâs Coming Homeâ -  swinginâ jazz blues, dit assez justement lâĂ©tiquette. Et titre devenu, par extension, celui du prĂ©sent volume. PrivilĂšge amplement mĂ©ritĂ© pour cette dame mal connue du Chicago blues Ă la voix autoritaire, parcheminĂ©e par une existence trop rarement bordĂ©e de miel et de roses. NĂ©e en Louisiane et grandie au Texas, câest dans lâIllinois quâelle a laissĂ© le plus de traces. Sous son nom, danseuse Ă lâoccasion, mais Ă©galement en travaillant avec des gens comme le pianiste Sunnyland Slim ou encore Magic Slim. Et si câest la seule voix fĂ©minine de ce 25 cm, sa puissance en vaut dix. Parfait symbole de ce que ce nouveau volume de Blues with a Rhythm nous propose de dĂ©couvrir ! On peut parler dâaubaineâŠ
Alain Feydri.
ïżœïżœïżœïżœïżœïżœïżœïżœ ïżœ(ïżœïżœ

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Chuck Willis
La Noire Vol. 6 : «  Colored Entrance »-  Doghouse & Bones
              Avec le volume 6 de la sĂ©rie La Noire, le label Doghouse & Bones continue sa mĂ©ticuleuse exploration de lâĂąge dâor de la musique populaire noire AmĂ©ricaine. Quâil sâagisse de blues, gospel, rhythm & blues ou bien encore de soul music, sorte dâultime convergence des styles prĂ©citĂ©s. Dont quelques joyaux mal connus, 45 tours souvent oubliĂ©s, sont Ă lâaffiche de ce nouvel opus. Qui fait aussi la part belle Ă une poignĂ©e de chanteurs comptant parmi les voix les plus marquantes de leur gĂ©nĂ©ration. De Chuck Willis Ă Bobby Bland, de Solomon Burke Ă Joe Tex. Sans oublier lâimmense Wilson Pickett ou le mal connu Lou Rawls. Qui, comme aime Ă le rappeler James Ventrella dans ses toujours enrichissantes notes de pochettes, faisait les chĆurs sur certains enregistrements de Sam Cooke. âBring it On Home to Meâ, Ă©tant lâexemple le mieux connu. Rawls passant, de la mĂȘme façon, par la case gospel avant de connaitre un vrai succĂšs commercial aux USA durant les annĂ©es 70 qui nâaura toutefois que peu dâĂ©cho en Europe. DatĂ© de juin 67, â When Love Goes Wrongâ est la face B de son premier simple pour Capitol. TĂ©moignage capital, osera-t-on dire !  Wilson Pickett, lui, nâa nul besoin dâintroduction, personnage majeur de la soul-music, reprenant ici lâemblĂ©matique âLand of 1000 Dancesâ  de Chris Kenner. Il en fit un immense succĂšs international qui lança dĂ©finitivement sa carriĂšre. Un simple de 1966, estampillĂ© Atlantic. Maison qui, en ce temps-lĂ , servait indiscutablement de rĂ©fĂ©rence. ET câest aussi chez Atlantic quâest parue cette Ă©tonnante version de âMaggieâs Farmâ,  revĂȘche protest-song de Bob Dylan que Solomon Burke fait sienne avec toute la voluptĂ© dont il est capable. Morceau quâil annexa dĂšs 1965, preuve dâune belle rĂ©activitĂ© et dâune oreille alors attentive au monde lâentourant. Autre solide lĂ©gende de lâĂ©poque, Bobby Bland est un chanteur Ă tripes, dont rĂ©guliĂšrement, la voix vous submerge. Nombre de ses admirateurs les plus dĂ©vouĂ©s privilĂ©gient ses enregistrements pour le label Duke, dâoĂč provient justement le trĂšs funky â Shoesâ proposĂ© ici. Et Ă©crit par un certain Deadric Malone, nom dâemprunt du producteur Don Robey. PropriĂ©taire des disques Peacock, dont Duke nâĂ©tait quâune filiale.  Refrain rĂ©current,  sâagissant de quelques titres, la lĂ©gitimitĂ© de sa signature a parfois Ă©tĂ© mise en doute. Mais les bonnes histoires aident aussi Ă faire les bonnes chansons. Et, comme au dĂ©but de sa carriĂšre, Bobby Bland servit de chauffeur et faire valoir au malchanceux Junior Parker, la transition est toute trouvĂ©e puisque figure Ă©galement au gĂ©nĂ©rique le trĂšs lĂ©chĂ© â Iâm In Loveâ que Parker enregistra pour le mĂȘme label Duke. Co-signĂ©, lĂ encore, de lâincontournable Malone. Lâun de ses derniers titres pour le dit-label avant que lâauteur de âMystery Trainâ ne disparaisse prĂ©maturĂ©ment Ă Chicago en 1971 Ă lâĂąge de 39 ans. Et si lâon sâen tient Ă la sommaire tragĂ©die de vies Ă©courtĂ©es, Chuck Willis, lâĂ©lĂ©gance faite homme, fait mieux encore, disparu Ă trente ans des suites dâune vilaine pĂ©ritonite. On conserve lâinestimable privilĂšge de lâentendre ici en 1956 le temps du somptueux âWhatcha Gonna do When Your Baby leavesâ  - entre doo-woop et early soul -  enregistrĂ© pour Atlantic, peu avant âItâs Too Lateâ, son premier succĂšs marquant. â C.C. Riderâ et â What Am I living Forâ allaient suivre et ce natif dâAtlanta, portant le turban comme sâil avait vu le jour au Pendjab, mĂ©ritait bien ce nouvel Ă©clairage. Remarque parfaitement applicable Ă Joe Tex, trop rarement mis en valeur, que lâon retrouve funky en diable  sur âDonât Playâ petit joyau Ă©ditĂ© par Checker, label subsidiaire de Chess. Morceau taquinant le meilleur James Brown. Avec qui, lâespace de quelques simples, il partagea dâailleurs semblable enseigne, le mythique label King Ă Cincinnati. Et câest Ă©galement via Checker que lâon dĂ©couvre lâexcellent âSometimeyâ, baignĂ© de gĂ©nĂ©reux accents gospel et face B dâun simple de 65 du grand Little Milton. Musicien originaire du Mississippi  -  un de plus -  dĂ©couvert par Ike Turner, dont la prolifique carriĂšre oscilla en permanence entre blues et soul jusquâĂ un A.V.C. fatal en AoĂ»t 2005. Autre enthousiasmante friandise, la version originale de â Homeworkâ, datĂ©e de 1962, et Ćuvre dâOtis Rush, guitariste inventif chez qui de jeunes et attentifs apprentis comme Eric Clapton, Mike Bloomfield ou Peter Green apprirent Ă©normĂ©ment. Simple Duke, une fois de plus, qui ira droit au cĆur des fans du J. Geils Band qui lâavaient mis au menu de leur premier album. Mais un volume de La Noire ne serait pas tout Ă fait Ă la hauteur de sa tĂąche sâil nây avait lâhabituel lot de surprises, la petite revanche des sans grade, ceux dont lâhistoire nâa retenu que les noms en pointillĂ©. Ainsi lâĂ©tonnant Bobby Marchan dont le trĂ©pidant â Get Down With Itâ ouvre la compilation, single de 1964, sur Dial,  repris par les anglais de Slade en 1971, qui en firent un hit particuliĂšrement musclĂ©. Complice de Huey Piano Smith au sein des Clowns, il est la voix de âDonât You Just Know Itâ et de plusieurs classiques New Orleans. Se travestir ou discuter maquillage avec Little Richard ne lâeffrayaient pas plus que ça. Faut dire que ces Clowns, volontiers extravertis, abandonnaient sans honte leur supposĂ©e virilitĂ© au vestiaire, poussant, aprĂšs coup,  une de leur choriste Ă avouer quâelle se sentait alors, Ă elle seule, plus masculine que tout le groupe rĂ©uni. AdmirĂ© de Dr John et de bien dâautres, Bobby Marchan est mort dâun cancer du foie Ă la toute fin du 20 Ăšme siĂšcle. Il nâĂ©tait sans doute pas fait pour le suivant. De Rudy Lambert, on ne sait pas grand-chose, malgrĂ© ce  âLoveâ tout Ă fait digne dâintĂ©rĂȘt, impeccable Northern Soul paru Ă la fin des annĂ©es 60 sur Club 7, modeste label Californien. Titre arrangĂ© par le mieux connu Johnny Heartsman, musicien ayant travaillĂ© avec des gens comme Sugar Pie de Santo ou Big Mama Thornton. Semblable problĂ©matique pourrait se poser avec Bob Kayli, artiste assez largement ignorĂ© derriĂšre lequel se camouflait pourtant Robert Gordy, le jeune frĂšre du redoutable Berry, poutre maitresse de Tamla Motown. Morceau paru en 61 quand lâusine Ă rĂȘves de Detroit nâĂ©tait encore que balbutiements. Mais âTie Me Tightâ raconte dĂ©jĂ beaucoup de ce que sera la route suivie. Et, petit bonheur supplĂ©mentaire, on dit mĂȘme les Supremes impliquĂ©es dans les chĆurs. Le mystĂšre entourant National Souls est bien plus Ă©pais puisque leur pertinente version de âBony Moronieâ, le succĂšs de Larry Williams, est parue vers 1969 sur Lanor, humble label Louisianais lancĂ© depuis Church Point par le producteur Lee Lavergne et plus spĂ©cifiquement dĂ©diĂ© aux musiques zydeco ou cajun. Mais capable de faire un peu de place au gospel et Ă la soul-music, utilisant Ă lâoccasion les studios du fameux Cosimo Matassa Ă la Nouvelle OrlĂ©ans. On nâen sait guĂšre plus sur Win Menifee, chargĂ© de clore les dĂ©bats avec le trĂšs Ă©picĂ© âIâm Running Aroundâ, complĂ©tĂ© de ponctuations rock-steady qui en font une rĂ©elle curiositĂ©.  EditĂ©e en 1966 sur Fraternity Records, maison de lâOhio ayant accueilli aussi bien Lonnie Mack que le rock garage de Mouse & The Trap. Dernier titre dâune compilation exempte de temps mort ou baisse de rĂ©gime, son implacable Ă©noncĂ©  - colored entrance  - soulignant sans complaisance les ultimes fourvoiements dâune sociĂ©tĂ© alors en pleine mutation oĂč la soul-music pouvait aussi sâentendre comme une cinglante maniĂšre dâaffirmer sa couleur de peau! Et la fiertĂ© allant avec. Long combat ayant laissĂ© dâĂ©vidents stigmates au cĆur mĂȘme de lâAmĂ©rique contemporaine. Câest de tout ça que La Noire nous parle. Sans leçon, ni morale. En laissant simplement la musique dire lâessentiel !
Alain Feydri.
t0ïżœ1ïżœcïżœ
25cm DISPONIBLE chez tous les bons disquaires depuis le 25 Juin 2016.
Depuis le 16 avril et jusquâau  4 septembre 2016,
la Grande Halle de la Villette accueille James Bond 007, l'exposition, 50 ans de style Bond réunissant plus de 500 objets originaux de l'espion le plus célÚbre du monde.
Mais le style BOND, ce sont aussi de somptueuses bandes originales qui inspirĂšrent de nombreux artistes et compositeurs et chefs dâorchestre Ă travers le monde. Nous vous proposons une digression lĂ©gĂšre et exotique autour de lâunivers « Bondien » mais pas seulement, car il y eu de nombreux clones Ă notre agent bien aimĂ©, OSS117, des Agents trĂšs spĂ©ciaux, Danger Man, et bien dâautresâŠ
« The Man with a Licence » nâest autre que  la bande originale improbable et fortement parodique dâun film dâagent secret qui ne sera jamais tourné !
Les thĂšmes musicaux chers Ă John Barry sont dĂ©tournĂ©s Ă la sauce latin-soul par lâorchestre de Ray Barreto, dans un projet datant de 1963 pour la maison de disque UA « Ray Barretto Señor 007 ».
Ils sont foulĂ©s aux pieds par les bottes de Nancy Sinatra, fille du cĂ©lĂšbre Franck et Ă©gĂ©rie du producteur de gĂ©nie Lee Hazlewood . Son THE LAST OF THE SECRET AGENTs ? ,  titre fortement parodique sâinspire dâavantage de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e  Get Smart, en français« Max la menace » que de lâunivers dâ Ian Fleming.
La parodie devient moqueuse avec « LâAGENT SECRET » de Petula Clark, ponctuĂ© tout au long du titre par des bruitages grotesques dignes des meilleurs cartoons âŠ
Le titre Underwater Chase extrait de lâalbum « Sounds for spies and private eyes  » du guitariste
Al Caiola est un thĂšme musical empruntĂ© Ă la sĂ©rie tĂ©lĂ©  « LE FUGITIF », mais qui en lâoccurrence pourrait tout aussi bien illustrer le grandiose final sous-marin de THUNDERBALL.
Les français ne sont pas non plus en reste avec ce petit bijou de Samba sucrée et gorgé de soleil crée par Michel Magne pour notre espion français, thÚme de FURIA A BAHIA pour OSS117.
Vous nâentendrez Tokyo Butterfly de Jerry Smith et Magnifico de Misty Moore dans aucun film dâespion. Pourtant, leur pouvoir Ă©vocateur est tel quâil est impossible de ne pas poser des images technicolor sur ces deux lĂ .
Alors que vous choisissiez pour destination estivale les Bahamas ou la chaine des volcans dâAuvergne, jetez dans votre Samsonite vintage ce 25 cm indispensable qui fera le bonheur de vos invitĂ©s Ă lâheure de lâapĂ©ritif, pardon du cocktail ! âŠmais souvenez-vous, le Dry-Martini : secouĂ©,  pas agité et avec une olive !
https://www.youtube.com/watch?v=OwrGR1_vdrA
Ten inch Lp available from June 25th 2016
More than 50 years now  that Mister BOND  is haunting our screems, time enought to put out the ultimate Lounge Exotica vinyl made of  SPIES inspired titles from a lot of artists and musicians around the world.
OSS! Spy vs. Spy! MI6! All operating in the shadows of darkness and dangerâŠ
listen...underneath that double-trouble of uncertainty lays the groove.
The exotic and the erotic sounds. 007! The music with a license to kill and thrill. When the clock strikes five and it is cocktail time, no man is a match for the soundtrack of the Femme fatals of the underworld.
Shake that thing baby-don't stir it....and the Martini too. The spy universe has been quite an inspiration for composers and orchestras. Lounge music, Exotica and symphonic, this record will have you spinning the globe hitting every longitude and latitude from Bangkok to Rio. So drop that needle and get on board as this jet is leaving the gate right on time.
Happy birthday James!
03110ïżœïżœYKïżœV
ALEXIS EVAN, âgirl baitâ Â Â Â Sortie du CD en Fnac et chez les disquaires!
Quelques semaines aprĂšs le Lp vinyl, câest au tour cette fois du support Cd de voir le jour,
Bon accueil dans les FNAC ou on trouve lâalbum en Ă©coute!

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Gatefold 12 inch Lp, available from June 25th 2016
1945 Chicago. October. Lives are lived and lost. Friends and loved ones scattered across the globe.  Lovers and friends come in and out of our lives as the post-war feeling of change is in the air. Autumn turns the colors of the leaves from green to amber and scarlett. A slight chill is in the air, and pumpkins stand watch on our Chicago doorsteps; grinning at the passers by. They wait patiently as our beloved Cubs enter the World Series of baseball.Â
    Change. Have we really changed so much? Segregation and racism. Urban crime and poverty surround us in the autumn of 2015. The United States is still at war across the globe,and with itself, just as it was in 1945. Amazingly, the Cubs are again on the precipice of entering the World Series for the first time since 1945, but we Chicagoans know that that won't last..just as the leaves are sure to tumble to the ground in glorious flame.Â
    Although the Sun has never seemed to shine brighter this fall as it frames nature's color show, burning through the trees and scattering its rays from the ocean blue sky and clouds, Icannot help but feel a tremendous sadness. Change is our constant companion. The things we don't want to change always do, in spite of our hopes and desires. Grief. hopelessness. Loss of love and friendships. What of the injustice in the world? War...These things we all share with our fellow travelers of past generations and those we shall meet in the future.  Â
What can we do? We sit. We hope. We wait and let the music heal us as it always has done. We can only hope that the entrance, not unlike the one on the cover of this record, is open to all of us.Â
James Ventrella. Lincoln Avenue, Chicago. October 2015.Â
  This edition of the LaNoire record series is once again lovingly presented to you by our esteemed collector and Doghouse and Bone Records in France. Rare original 45 rpm records pressed to vinyl for your sonic long playing pleasure.  This compilation is filled with soul goodness. Songs you can dance to, cry to, and love to as some of the titles suggest. Or perhaps lament to as Rudy Lambert sings on "Love."  Lambert's fantastic back-up singers remain a mystery, but one voice could be Alice Jean who was cutting sides for Club records at about the same time.Â
This volume is a soul clap heavy record, so get out the talcum powder and spread it over the basement floor, don't worry Mom and Dad won't mind...We have many familiar friends here, starting it off with Bobby Marchan's dance instruction record on Dial based in Nashville. Otis Rush brings the fuzzy sax with him on, "Homework." Cool Hawaiian guitar on a Chuck Willis side directed by Jesse Stone and his orchestra. We have records here from Bob Kayli on Detroit's Tamla, and the formidable Wilson Pickett.  Â
 Lou Rawls first single on Capitol records is here. Rawls is famous in the States for his 1970's era hits, but he was a contemporary of Sam Cooke and  replaced Sam in an early gospel quartet. On tour with The Pilgrim Travelers he was in a near fatal automobile accident while touring in a gospel music road show. Many people may not know but Rawls also sang backup vocals for Cooke on "Bring it on home to me," and other Cooke sides. There must be few greater voices in early American soul music. His first record for Capitol is here, "When love goes wrong."Â
I have spoken often about Bobby Bland and his Duke sides. The emotion I feel when this man sings is like few others in the great pantheon of American blues. "Shoes" is considered a Northern Soul rarity record, and it does get the people on the dance floor. Alas, this record is really about loss, and the feeling of longing which you can feel him sing on this early side. First hand accounts of Mr. Bland's early performances tell of the audience members standing stock still in front of the stage, raptured by Blands delivery. He was later criticized for not being as dynamic performer as some of his contemporaries. But as these early sides on Duke, with accompaniment by Ike Turner and band attest, they are as moving as any singers of the era.Â
Joe Tex gets serious on his Checker side, "Don't Play" originally recorded for Anna records in Detroit. This side has stellar horns from Eddie and Mac Williams.Â
Wilson Pickett had a smash hit with "Land of 1,000 dances," which in the United States has become a cliche' at thousands of high-school dances across our county. This is a record that holds up no matter how many times you get on the dance floor to try all sixteen dances it mentions. The title was cut out of the original number when put to wax for radio airplay, as 1,000 dances is never mentioned in the song, and Chris Kenner along with Fats Domino are credited with the original arrangement. First charted by Cannibal and the Headhunters in the early 60's it is said that Hannibal forgot the lyrics mid-recording hence the famous na, na-na-na-na section. Tape was expensive.... This record hit number 1 on the R and B charts in 1966, and established Pickett's career for years to come.Â
Junior Parker rounds things out with a plea to Heaven on his Duke records cut, "I'm in Love." Credit is due to the fantastic Bill Harvey Band with trumpet by Joe Scott, trombone by Pluma Davis, piano by Connie Mac Booker, bass by Hamp Simmons and Sonny Freeman on drums...a knockout crew.Â
Our thanks again to Doghouse and Bone for giving these amazing voices the ability to shout once again for you.Â
ïżœïżœïżœïżœïżœ1Ô F