LE PROJET PAYE TA TRUELLE A DĂSORMAIS SON PROPRE SITE WEB !
Pour plus d'informations concernant le projet en lui-mĂȘme, rendez-vous donc dĂšs maintenant sur le site officiel :Â https://payetatruelle.wixsite.com/projetÂ
One Nice Bug Per Day
Noah Kahan

@theartofmadeline
$LAYYYTER
Misplaced Lens Cap
KIROKAZE
NASA
The Bowery Presents
Aqua Utopiaïœæ”·ăźćșă§èšæ¶ă玥ă

đ©” avery cochrane đ©”
Monterey Bay Aquarium
todays bird
Interview Vampire Daily
Today's Document

Jar Jar Binks Fan Club
Sade Olutola
RMH
đ
seen from Bangladesh

seen from TĂŒrkiye

seen from Malaysia
seen from TĂŒrkiye
seen from United States
seen from United States

seen from Vietnam

seen from Brazil

seen from Australia

seen from Malaysia
seen from Ireland
seen from Denmark
seen from United Kingdom
seen from Spain

seen from Austria
seen from Chile
seen from Thailand

seen from United Kingdom

seen from Malaysia
seen from United States
@payetatruelle
LE PROJET PAYE TA TRUELLE A DĂSORMAIS SON PROPRE SITE WEB !
Pour plus d'informations concernant le projet en lui-mĂȘme, rendez-vous donc dĂšs maintenant sur le site officiel :Â https://payetatruelle.wixsite.com/projetÂ

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
"Votre collÚgue est une hystérique"
ArchĂ©ologue, responsable dâopĂ©ration et titulaire d'une partie de lâhabilitation de mon service par le CNRA. Chantier que je ne gĂšre pas, sous prescription de diagnostic. Mon chef, qui sâoccupe de ce chantier Ă©tait en colloque la semaine derniĂšre, Ă lâĂ©tranger, il reçoit un mail lâinformant que des terrassements vont ĂȘtre effectuĂ©s sur site, il rĂ©pond en me mettant en copie et je me retrouve sur le terrain.
Donc jâarrive (sans autorisation de fouille car on devait dĂ©marrer deux semaines plus tard...), je suis briefĂ©e par le maĂźtre dâouvrage, il faut dĂ©caisser a -1,70 mĂštre, et sur une partie a -2,40 mĂštres. Je me retrouve seule avec le pelleur qui nâa mĂȘme pas un mĂštre sur lui ! On sait qu'il y a des caves, le but est dâatteindre les extrados de voĂ»te. Ok ! Câest parti ! Je vous passe les dĂ©tails... Jusqu'au moment oĂč, alors qu'on est Ă 1,20 mĂštre de profondeur, la pelle scratche une maçonnerie, câĂ©tait lâextrados de la voĂ»te de lâaccĂšs Ă la cave la plus ancienne (13e...). Le maĂźtre dâouvrage ne rĂ©pond pas, jâappelle le responsable Ă mon niveau pour avoir les clĂ©s et voir les dĂ©gĂąts dans la cave. Celui-ci prĂ©vient les responsables techniques (qui comprennent rien Ă ce qu'il se passe...)... Et (je vous passe encore des dĂ©tails), M. lâArchi. mâappelle (sur mon numĂ©ro perso, cool que mon numĂ©ro tourne), il commence par « câest vous qui avez foutu ce bordel ? » Je rĂ©ponds que jâai fait mon boulot, lâintĂ©gralitĂ© du monument Ă©tant classĂ©, il y a atteinte au monument, jâattends les directives du SRA et de lâABF (M. l Archi est un privĂ©). Et aprĂšs qu'il ait sorti que je ne comprenais rien (il nous a fait une fleur en nous informant des terrassements...) , ce Ă quoi jâai rĂ©pondu que lui ne comprenait pas que lâensemble Ă©tait sous prescription donc ils nâont pas le droit de faire quoi que ce soit sans que le SRA soit informĂ© et sans qu'il y ait dâarchĂ©ologues sur place. Bref, on rĂšgle le truc, tout le monde fait son taf, et ce matin...
RĂ©union sur site, M. l Archi est lĂ ... Mon directeur aussi... Ce con dâArchi a faillit finir avec une truelle plantĂ©e dans la tĂȘte, il parle de ce qu'il sâest passĂ© la semaine derniĂšre Ă mon directeur, alors quâavec ma collĂšgue on bosse Ă 1,50 mĂštre dâeux... Donc rĂ©sumĂ© du discours de M. l Archi « votre collĂšgue est une hystĂ©rique, elle a insultĂ©e tout le monde, son comportement Ă©tait inappropriĂ©... » Le chauffeur de pelle est sorti pour aller dire que ce nâĂ©tait absolument pas le cas, il lâa redit Ă mon directeur aprĂšs, directeur qui a bien compris lâattitude de M. l Archi... Mon directeur Ă©tant lui quelqu'un qui comprend, qui est flexible, qui est tempĂ©rĂ©... On en a rigolĂ© ! M. lâArchi est un HSBC fragile... Le pauvre ! Une femme, archĂ©ologue a plus de pouvoir que lui...
Omerta
Bonjour, j'ai Ă©tĂ© victime de harcĂšlement sexuel par [un] professeur lorsque j'Ă©tais Ă©tudiante [en archĂ©ologie au sein d'une universitĂ© belge]. J'ai dĂ©clarĂ© les agressions rĂ©pĂ©tĂ©es Ă l'Ă©quipe pĂ©dagogique qui se faisaient mon relai auprĂšs des instances. Aucune mesure n'a Ă©tĂ© prise. Lorsque j'ai dĂ©cidĂ© de porter plainte, le recteur a voulu Ă©viter le scandale en me proposant un rendez-vous immĂ©diat. Il a ensuite pris des mesures pour proteger les Ă©tudiantes.Â
Qu'est-ce qui n'était pas de la haine?
J'en ai tellement vĂ©cu et vu. Je ne sais mĂȘme pas par oĂč commencer. Ă l'universitĂ© [au QuĂ©bec], un Ă©tudiant a mentionnĂ© son origine dans un cours. C'Ă©tait pertinent au sujet du cours, mais une Ă©tudiante a demandĂ© trĂšs fort: "Est-ce qu'il est pĂ©dophile ?". Ce genre d'accusation-lĂ (pĂ©dophile, prĂ©dateur sexuel, violeur, misogyne, etc.) je l'ai entendu trĂšs souvent. D'autres fois, quand moi ou la personne attaquĂ©e Ă©tait Ă proximitĂ©, on rĂ©pondait ensuite: "Je faisais juste vĂ©rifier"; le mal Ă©tait fait. Un collĂšgue rĂ©fugiĂ© de guerre s'est fait dire la mĂȘme chose. C'Ă©tait en fait presque systĂ©matique. Tu avais un accent diffĂ©rent, tu mentionnais ton origine, paf, on te lançait des accusations gratuites dĂ©truisant ta carriĂšre. J'ai d'ailleurs connu au moins un professionnel et un Ă©tudiant Ă la maĂźtrise ayant dut abandonner l'archĂ©ologie. Le plus bizarre, c'est que je n'ai jamais Ă©tĂ© tĂ©moin de femmes victimes de ce genre d'attaques, mais deux Ă©tudiantes m'ont confiĂ© l'avoir vĂ©cu en privĂ©, et l'une d'entres, qui s'Ă©tait aussi fait attoucher, s'est fait menacer de reprĂ©sailles si elle parlait.
Une fois, dans le cours d'un archĂ©ologue trĂšs connu, j'ai eu le malheur de mentionner ĂȘtre (origine), en racontant une attaque de skinheads que j'avais vĂ©cu dans ma jeunesse. Tout de suite, un Ă©tudiant a fait du nĂ©gationnisme d'Ă©vĂ©nements historiques. La chasse Ă©tait ouverte. Voici la liste de tous ceux qui y sont passĂ©s: QuĂ©bĂ©cois, Juifs, homosexuels, Chinois, Français, catholiques, Irlandais, Noirs, ArmĂ©niens, AmĂ©rindiens. Le professeur n'arrĂȘtais pas de rĂ©pĂ©ter: "Tout le monde a droit Ă son opinion''. Ăa semblait surtout l'arranger. Le plus difficile Ă vivre c'est que le mĂȘme prof parle d'ouverture d'esprit et de tolĂ©rance dans ses allocutions publiques. Belle hypocrisie.
Un autre prof trĂšs rĂ©putĂ©, et celui-lĂ Ă l'international, m'a avouĂ© choisir la note des Ă©tudiants dĂšs le premier cours, donnant une note mĂ©diocre Ă ceux dont "la face ne lui revient pas". Compte tenu de son racisme sans gĂȘne en privĂ©, on voit bien oĂč il voulait en venir.
En parlant de face, quand j'ai fait une entrevue d'embauche dans un firme privĂ©e, la prĂ©sidente ne voulait pas m'embaucher Ă cause de mon Ăąge apparent (j'avais l'air d'avoir 17 alors que j'avais 33 Ă l'Ă©poque), et elle m'a dit: ''tu as l'air bizarre, tu viens d'oĂč ?''.
Une prof a expliquĂ© en pleine classe qu'un certain peuple Ă©tait moins intelligent naturellement.Â
J'ai souvent été ridiculisé car on me considérait comme plus pauvre. Ma famille est plus riche que la moyenne, mais je n'aime pas me vanter. Il reste que, comme le racisme, les attaques sont presque systématiques.
Mon nom de famille est assez inhabituel. On m'a donc demandĂ© plusieurs fois pourquoi je n'Ă©tais pas noir. Je suis atteint de vitiligo. On m'a accusĂ© de porter un "blackface". On m'a traitĂ© de raciste simplement pour avoir mentionnĂ© mon origine. En se basant sur celle-ci, on a mis en doute plusieurs fois mon intelligence et on m'a soupçonnĂ© de ne pas ĂȘtre vaccinĂ©, voir d'ĂȘtre un danger public.
Compte tenu de certains cours oĂč j'ai eu des notes plus basses Ă cause de mon origine, du stress intense durant mes Ă©tudes, de l'impossibilitĂ© de garder mon emploi Ă cause du racisme, rien de surprenant que je fais moi aussi parti des nombreux archĂ©ologues, au QuĂ©bec, n'accĂ©dant ni Ă la maĂźtrise ni Ă une carriĂšre en firme privĂ©e.
Pot pourri
J'ai hésité à témoigner, je suis depuis le début les témoignage sur Paye ta Truelle mais je me disais, on va me reconnaitre, c'est des petites choses comparées à la super expérience que tu as eu, tu travailles encore avec, ils t'ont formé, tu es ingrate⊠Mais bon, je pense aux plus jeunes, à ceux qui sont encore naïfs, qui oseront pas et minimiseront comme moi.
1) Un chef de chantier qui ne prend que des femmes parce qu'elles travaillent mieux (j'ai compris avec le temps qu'on ose moins le contredire plutĂŽt), elles sont plus calme âet puis, quand c'est mixte ça devient le baisodrome, on est pas en colo iciâ. Genre on est des animaux et c'est la saison du rutâŠLe mĂȘme qui interdisait d'acheter de l'alcool en dehors de la biĂšre (et encore il contrĂŽlait la consommation) et la cigarette (merci de nous considĂ©rer comme des ados). Certains responsables qui s'occupent particuliĂšrement des âbellesâ femmes, Ă comprendre Ă©videment, belles Ă leurs yeux, et leurs attribuant toutes qualitĂ©s d'intelligence et d'expĂ©rience de terrain (ce qui peut ĂȘtre vrai ou alors complĂštement faux, c'est souvent des jeunes Ă©tudiantes qui dĂ©butent et qui ont besoin d'apprendre, l'archĂ©o, ça vient pas par rĂ©vĂ©lations divines). RĂ©sultat, un mauvais apprentissage dans un cas comme dans l'autre, car Ă la fois les Ă©tudiantes nĂ©gligĂ©es et celles qui font l'objet d'attention n'apprennent rien.
2) Une ambiance potache et bonne enfant qui dĂ©rape. On rigole et ça finit par des blagues bien douteuses voire franchement dĂ©geu et parfois des gestes dĂ©placĂ©s comme des attouchements. Pour ma part j'ai rarement vu des collĂšgues jeunes aller jusque lĂ , c'Ă©tait plutĂŽt des amis ou des collĂšgues d'un certains Ăąges du RO. Par exemple, on fouillait depuis un mois avec une Ă©quipe que je connaissait depuis plusieurs annĂ©es et des fois c'Ă©tait franchement limite, mais un des RO recadrait systĂ©matiquement les autres quand ça allait trop loin. A la toute fin on fait une visite d'une grotte et un des fouilleurs, d'une cinquantaine d'annĂ©e me susurre Ă l'oreille âtiens, tu vois les deux stalagmites, c'est pour toi, tu vas pouvoir t'enfiler par devant et par derriĂšreâ avant de s'Ă©loigner avec un rire gras⊠Je suis pas la derniĂšre pour les blagues grasses, un peu beauf, j'aime en rire quand mes amis en font. Mais ce n'est pas dans mon caractĂšre d'en faire ou d'en solliciter et cette personne le savait trĂšs bien. Il s'est juste permis de la faire sans aucun respect pour ma personne, dĂ©sinhibĂ© par un mois de fouille, comme un gamin. Sur d'autres chantiers, il s'est permis d'autres comportements limites et manque de respect Ă d'autres de mes amies, sans que le responsable ne trouve cela limite, parce que âil a un certain Ăąge et faut le comprendre, c'est un sacrĂ© personnageâ.
3) Un RO a toujours Ă©tait mĂ©prisant sur le poids. Il ne voulait pas de gros sur la fouille, parce qu'ils ne sont pas habiles et parce que c'est une question de volontĂ© blablabla. De la bonne vielle grossophobie assumĂ©e. Une annĂ©e, j'ai arrĂȘtĂ© de fumer et je me suis blessĂ© physiquement. J'ai pris 10 kg. C'est pas facile Ă assumer, c'est frustrant mais j'Ă©tais quand mĂȘme fiĂšre d'avoir arrĂȘtĂ© la cigarette. A partir de lĂ , il m'a appelĂ© la grosse sur le terrain, devant tout les fouilleurs et rĂ©guliĂšrement. AprĂšs 8 ans de collaboration, paye ton respect.
 4) Alors que je travaillais sur un chantier depuis longtemps en tant que fouilleuse et chercheuse, je gĂ©rais en partie la formation de terrain des jeunes fouilleurs, l'organisation de la vie en communautĂ© et le laboratoire de terrain. J'ai donc demandĂ© Ă apparaitre dans les rapports de fouilles, comme au moins responsable de secteur et de labo. J'ai mĂȘme pas osĂ©e demander Ă ĂȘtre payĂ©, je voulais avoir juste une petite valorisation de mon travail pour le futur. On m'a rĂ©pondu que c'Ă©tait pas possible parce qu'un des vieux fouilleurs qui venait chaque annĂ©e serait vexĂ© de ne pas apparaitre lui aussi dans le rapport. Parce que âtu sais bien, il est pas fait pour gĂ©rer des gens ni une fouille mais ça le vexerait et on va pas le froisserâ.
5) Une petite derniĂšre pour la route : on va voir un autre chantier proche avec un RO , sa famille et des fouilleurs. A prĂ©ciser que je suis membre de l'Ă©quipe scientifique de son site, que je suis proche de sa femme, c'est une amie et donc aussi des enfants qui me connaissent bien. On arrive sur place et le chef de chantier nous accueillent. Ce dernier m'avait dĂ©jĂ demandĂ© si j'Ă©tais intĂ©ressĂ©e par l'Ă©tude de matĂ©riel sur le site. Il m'entretient donc d'une des derniĂšres dĂ©couverte. Mon responsable d'opĂ©ration l'interrompt alors, me met son enfant dans les bras et me dis devant tout le monde âva jouer avec lui dans le tamis, ça fera comme un bac Ă sable, faut que je discuteâ. Merci la honte et le dĂ©nigrementâŠ
C'est plus insidieux en institution, mais certains chercheurs (hommes ou femmes) se permettent de se dĂ©fouler sur leur Ă©tudiant, de les mĂ©priser sans que cela pose problĂšme Ă personne. Moi mĂȘme je supporte ça et je me sens coupable de l'Ă©crite, parce que souvent ils nous donnent aussi des conseils et des corrections, et on se sent redevable alors qu'ils nous ont parlĂ© sans aucun respect et avec violence. J'ai dĂ©jĂ Ă©crit un pavĂ© sur les fouilles, j'ai pas le courage de dĂ©crire en dĂ©tail le reste mais c'est des phrases du genre âc'est bien que tu sois lĂ , tu vas pouvoir passer un coup de balaisâ, âpourquoi mon Ă©tudiant (homme) n'a pas Ă©tĂ© pris et toi oui?â, âde toute façon t'arrivera Ă rien, j'ai hĂąte de voir le carnage Ă la soutenanceâ, âc'est vraiment trop mauvais, ça vaut pas la peine, je finis mĂȘme pas de te corrigerâ etc.
Je ne suis pas encore dégoutée de l'Archéologie et il y a beaucoup de personnes bienveillantes aussi. Mais c'est l'accumulation de comportements qui gùche au final les bons souvenirs que l'on avait. A la fin, ça compense plus. C'est des anecdotes mais elles nous marquent durablement au fur et a mesure que cela ce répÚte.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Réunion
Anecdote 2 précédent la premiÚre:
En postdoc sur un projet ANR. Je suis en train de passer mes concours. RĂ©union de mi parcours du projet ANR Ă Bordeaux. Une jeune IE qui vient d'ĂȘtre recrutĂ©e (et avec qui j'ai quelques affinitĂ©s certes). Mon supĂ©rieur hiĂ©rarchique,DR CNRS, coordinateur du projet ANR, 55 ans Ă l'Ă©poque, a en gĂ©nĂ©ral du mal Ă se tenir devant des jeunes filles (En visite Ă un labo Ă cĂŽtĂ© d'un IUT Ă majoritĂ© fĂ©minine, ses remarques âmais regardez les petites poulettes! les Petites poulettes !â signalent une excitation croissante qui fait se retourner certaines des jeunes Ă©tudiantes). On prĂ©pare la rĂ©union et on prend les billets de train ou d'avion Paris-Bordeaux. La jeune IE, sur le mĂȘme projet et dans le mĂȘme labo que le DR (contrairement Ă moi embauchĂ© sur un labo partenaire) ne choisit pas ses billets et chambres d'hĂŽtel qui sont choisis par le DR. A l'arrivĂ©e Ă Bordeaux, celui-ci explique qu'il n'y avait pas d'autres chambres d'hĂŽtel et qu'ils devront partager la chambre. Elle fuit, on en parle, puis on en parle autour de nous et on lui trouve une place dans une chambre laissĂ©e vide par un confĂ©rencier absent. Fin de l'histoire sur le moment. Ca a fini avec le temps par une main courante et les tentatives diverses (dĂ©nigrement, relocalisation de l'IE, pressions diverses) de sa Direction rĂ©gionale, complice du mandarin, pour qu'elle se taise en commission.Â
CongrĂšs
Anecdote1:
Un congrĂšs liĂ© Ă un projet. Le soir aprĂšs les rĂ©unions vers 22h. Je suis en poste cependant, donc a priori stable. Je suis un homme donc on Ă©vite fortement les aspects sexuels. On boit des verres (de la biĂšre dans le salon du logement de la rĂ©union. Moi, le jeune loup qui calque le vocabulaire des directeurs de recherche (âOui, faut assumer que machin, c'est un travail de merde, tout le monde le saitâ) et le seigneur local, 1m90, 120 kg facile. D'origine moitiĂ©-marocaine, la conversation glisse aprĂšs le traditionnel âha oui tu bois de l'alcool! mais ca te gĂȘne pas?â vers âle racisme faut pas exagĂ©rer: Ă l'universitĂ© y en a pasâ.Â
Le mandarin sirote et le changement de ton indique qu'il suit une voie, il teste quelque chose, je ne sais pas quoi. Le jeune loup n'a rien vu et pĂ©rore en dĂ©nigrant fortement des chantiers de gens que je ne connais pas. Le mandarin en arrive Ă parler d'un collĂšgue sĂ©nĂ©galais qui aurait dĂ©noncĂ© des actes et des paroles racistes Ă son encontre. Me regardant toujours en coin, il amĂšne doucement sur la personnalitĂ© de ce collĂšgue sĂ©nĂ©galais. Je fais mon sociologue pour âformaliserâ l'opinion qu'il se fait (quel Ăąge, d'oĂč il vient? parcours?) et chercher un peu d'objectivisation. Il finit par assĂ©ner âen gros, il Ă©tait complĂštement paranoâ âs'il se sentait visĂ©, c'est sĂ»rement qu'il faisait du mauvais boulotâ. Le jeune loup est stressĂ© car il ne voit pas qui est ce sĂ©nĂ©galais et ne voit pas comment abonder dans le sens du mandarin. Changement de position physique, le mandarin se penche en avant avec son verre, relĂšve la tĂȘte et me regarde dans les yeux en inconsciemment Ă©largissant les Ă©paules: âparler de racisme, c'est s'enfermer et comme ce Mr sĂ©nĂ©galais, s'isoler dĂ©finitivement. Faut arrĂȘter de faire chier et de pleurnicherâ.Â
Message transmis. je fulmine car c'est un dĂ©fi physique qui est lancĂ© et je ne peux pas le relever Ă moins de lui Ă©clater la tĂȘte. Furieux contre moi aussi, je quitte la salle au bout de quelques minutes de silence
âAvec qui tâas couchĂ© pour avoir un contrat ?â
Ăa devait ĂȘtre ma seconde annĂ©e de contrat en prĂ©ventif... Le responsable d'opĂ©ration, que je n'ai croisĂ© qu'une fois Ă un barbecue, vient me chercher Ă la gare la plus proche du chantier. 7h 45, Ă peine un bonjour et tout de suite aprĂšs "avec qui t'as couchĂ© Ă l'institut pour avoir un contrat ? " Je m'en veux encore d'ĂȘtre restĂ©e stoĂŻque...
âVous nous ferez bien une petite saladeâ
Il y a quelques annĂ©es, je participais bĂ©nĂ©volement Ă un projet de SIG, qui nĂ©cessitait que je travaille rĂ©guliĂšrement avec un ingĂ©nieur d'Ă©tude dans son bureau. Cet ingĂ©nieur n'accueillait vraisemblablement pas beaucoup de jeunes Ă©tudiantes dans son bureau, vu la rĂ©action de ses deux voisins quinquagĂ©naires. Ă chacun de mes passages, les deux chercheurs retrouvaient leurs rĂ©flexes d'Ă©cole primaire, Ă coups de clin d'Ćil et de petites remarques appuyĂ©es de type "On va vous laisser tous seuls..." lorsqu'ils quittaient la piĂšce. Un jour, en discutant d'un grand rĂ©cipient en argile que l'ingĂ©nieur avait rĂ©cupĂ©rĂ© de je-ne-sais-oĂč, l'un des quinquagĂ©naires m'a lancĂ©, tout fier, "Vous nous ferez bien une petite salade". Ce que je retiendrai de ce bĂ©nĂ©volat ? Quelques notions de SIG et la perte totale de ma crĂ©dibilitĂ©
Mansplaining
Je vais essayer de faire court : Nous avons mis un place un projet expérimental sur plusieurs jours, avec des collÚgues. Une partie de cette expérimentation archéologique consistait à travailler des métaux. Ayant une petite expérience de cet artisanat, et voyant que l'expérimentation n'avançait pas, j'ai proposé de forger des objets en métal. Mes collÚgues ont ainsi pu apprendre quelques bases dans ce domaine. Pourtant, au bout de quelques heures, mes collÚgues hommes ont inversé la tendance et sont devenus les enseignants, et moi l'élÚve. Au point que la forge devint une affaire d'homme, et que ma participation aux discussions scientifiques en parallÚle de l'expérimentation fut ensuite largement moindre.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Abus dâautoritĂ©
Je suis archĂ©ologue de formation et jâai fait pas mal de chantiers en programmĂ©. Je me disais au-delĂ du traitement sexiste, il y a aussi une certaine violence dans le comportement des chefs de chantier qui abusent des Ă©tudiants.
En retournant sur un chantier bĂ©nĂ©volement en Ă©tant adulte, jâai pu constater du harcĂšlement et de mauvais traitements envers les filles et les garçons. Par exemple : le chef de chantier qui est juste gavĂ© dâavoir des nouveaux et qui rĂąle tout le temps. Une sorte de capitaine Haddock amer de la vie. Qui traite les Ă©tudiants de âbons Ă rienâ, de ânazesâ, et qui nâexplique pas le site car il en a marre dâexpliquer. RĂ©sultat : on ne sait pas ce que lâon fouille.Â
Moi, ça passe, je me laisse pas faire et je lui rĂ©ponds en dĂ©connant. Mais bof quoi... Il ne me fait pas peur, mais les plus jeunes... Je ne raconte mĂȘme pas tout lĂ .Â
On en parle, ils s'en foutent
Bonjour,
Je voulais partager une anecdote riche en ironie. Lors de mon stage de Master 2, j'ai Ă©tĂ© harcelĂ©e lors dâun colloque sur lâĂ©thique en archĂ©ologie de 2019 par un archĂ©ologue de deux fois mon Ăąge, conservateur, qui voulait absolument s'assoir Ă cĂŽtĂ© de moi. Le thĂšme qui Ă©tait abordĂ© par le colloque ne semble pas l'avoir gĂȘnĂ© plus que cela.
Plus rĂ©cemment un autre conservateur, adjoint au CRA, la soixantaine: âje te propose un cafĂ©, ma petite chĂ©rie?â Devant mon silence mĂ©dusĂ© âc'est une blague, si on ne peut plus draguer⊠à moins que tu fasses partie de ces archĂ©ologues fĂ©ministesâ? Je prĂ©sume qu'il parlait de ce mouvement. J'ai rĂ©pondu: âoui, justement, et je vais leur raconter ces cinq derniĂšres minutes.â Il a ri et j'ai ri aussi, malgrĂ© ma colĂšre. Le sentiment d'avoir trahi mes convictions m'a hantĂ©e jusqu'Ă ce que je raconte effectivement cette scĂšne.
Je ne peux que constater une chose: la génération des baby-boomers oppose une résistance active aux changements. On témoigne, on sensibilise: ils s'en foutent. Tellement sûrs de leur impunité.
Quelque part entre le tragique, le comique et l'ignoble
Quand tu es un bonhomme, il est vrai que le harcĂšlement te concerne peu. En tout cas, pas tout de suite.
Il y a prĂšs de 16 maintenant (ça passe viteâŠ), j'ai dĂ©crochĂ© mon premier CDD en archĂ©o. Waouh, le pied: le smic, des conditions sanitaires dĂ©plorables sur un site polluĂ© et dangereux.
Tu t'en fous: t'es jeune et passionné⊠Bref, je fais tout et la patronne rien. Je suis méchant: elle met son nom partout et cela est tellement chronophage qu'elle ne peut pas s'occuper du chantier dont elle est le responsable. Peu importe, je suis jeune et passionné.
Jusqu'au jour oĂč je mets dehors un agent qui passe sa journĂ©e accrochĂ© Ă la cafetiĂšre, quand il ne fouille pas les sĂ©pultures Ă la bĂȘche (il a mal au dos et les relevers ça l'emmer..)âŠ
Bon, la patronne décide (car elle décide tout, surtout quand elle ne vient pas) d'organiser, un vendredi soir, chez elle, une réunion de conciliation. Ok, j'y vais.
Toc toc toc et la porte s'ouvre.
moi sur le pas de la porte m'adressant Ă la patronne: âSalut! Euh, c'est normal que tu sois en nuisette rose transparente?â
la patronne :âOui, je t'attendais pour la rĂ©union de conciliation.â
moi Ă la mĂšre maquerelle âC'est normal qu'il y a personne d'autre que toi ou moi?â
la patronne âOui, c'est ta conciliationâ.
J'ai tourné les talons sans un mot et j'ai ensuite vécu l'enfer pendant prÚs de 7 mois (vexations, non paiement de mes indemnités chÎmage, menaces diverses et avariées, etc.).
Et là , j'ai perçu toute la laideur de ce que subissait mes copines, et amies dans ce milieu faussement sympa qu'est l'archéo et plus largement celui des sciences (in)humaines et sociales (certains historiens sont encore plus visqueux-dégueus).
La précarité a toujours été une carte blanche à tous les pervers et autres ordures (le plus souvent masculines). J'ai bien peur que cela ne se soit pas arrangé depuis ces derniÚres années.
Pour finir, j'ai survécu professionnellement et je suis désormais fonctionnaire dans un institut scientifique national français. Ne vous découragez pas! Soyez pugnaces! On peut survivre à ces madarins vérolés qui se voient comme de nouveaux Heinrich Schliemann alors qu'ils ne seront jamais qu'une déclinaison de plus de Jabba le Hut.
Zone grise
Bonjour,
Je souhaite faire part d'un tĂ©moignage que beaucoup auront peut-ĂȘtre du mal Ă lire, car j'ai Ă©tĂ© agresseur, dans le milieu de l'archĂ©ologie. Je suis un homme, la trentaine, travaillant dans le milieu de l'archĂ©ologie prĂ©ventive. A l'Ă©poque Ă©tudiant, pendant plusieurs chantiers de fouille programmĂ©e, je me suis rapprochĂ© Ă plusieurs reprises d'Ă©tudiantes plus jeunes, dont c'Ă©tait le premier chantier. Je leur ai fait des avances trĂšs insistantes, qu'aujourd'hui on considĂ©rerait surement comme des agressions Ă caractĂšre sexuel. J'ai sciemment profitĂ© de cette âzone griseâ, entre la sĂ©duction et l'agression. Aujourd'hui, grĂące notamment aux nombreux tĂ©moignages d'agressĂ©es, je comprend mieux mon comportement, et je m'en veux terriblement d'avoir profitĂ© de mon emprise psychologique (j'Ă©tais plus ĂągĂ©, j'avais plus d'expĂ©rience de fouille) sur des filles qui Ă©taient venu sur les chantiers pour apprendre Ă fouiller.
Ce témoignage n'est pas mon repentir : j'aurai mauvaise conscience toute ma vie, je fais avec, et si un jour ce recroise ces filles, la premiÚre chose que je leur dirai c'est leur présenter des excuses sincÚres pour mon comportement débile.
Non, ce qui me tient Ă coeur ici, c'est d'apporter une pierre Ă votre formidable travail. Les chantiers de fouille programmĂ©e sont, de maniĂšre quasiment officielle, les lieux de âchasseâ des Ă©tudiants. Les Ă©tudiants y sont toujours en quĂȘte de jeunes Ă©tudiantes (en couple ou nonâŠ). Les directeurs de chantiers sont encore bien souvent complices de ce systĂšme, Ă coup de remarques sexistes, ou de crĂ©ation de binĂŽmes de travail⊠souvent sous le prĂ©texte de âs'ils sont tous majeurs, oĂč est le problĂšme ?â.
Je souhaite vivement que tous les acteurs du monde de l'archéologie (professeurs des universités, directeurs de chantiers, CDD) se saisissent du problÚme et tentent d'y remédier, notamment à l'aide de chartes qui est un bon début, mais aussi pourquoi pas via la présence obligatoire de représentants des syndicats étudiants sur toute opération programmée.
Quand vous avez rĂ©union dâĂ©quipe â avec vos supĂ©rieurs.
Quand vous avez, sur 2h de rĂ©union, 2minutes30 de temps de paroles. Parce quâon ne vous laisse terminer aucune idĂ©e.
Quand on nâest pas dâaccord avec vous, et que vous ĂȘtes brutalement interrompue par un âNONâ tonitruant, et que vous nâavez donc pas le droit de terminer votre propos.
Quand on est trĂšs dâaccord avec vous, et que vous ĂȘtes brutalement interrompue par un âTOUT A FAIT!â, et que la personne vous vole alors la parole pour sâapproprier le propos.
Quand le gentil, celui qui a les mĂȘmes valeurs que vous, vous comprend tout Ă fait, et se dĂ©sespĂšre que vous soyez Ă peine Ă©coutĂ©e, prend alors la parole pour dĂ©velopper vos propos, et quâil est religieusement Ă©coutĂ© jusquâau bout.
Quand vous avez peur finalement, d'ĂȘtre encore interrompue, donc que vous tentez de cibler votre propos en deux phrases afin de faire passer lâidĂ©e principale avant quâon ne vous coupe. Mais que du coup vous rendez vous-mĂȘme votre propos inintĂ©ressant.
Maintenant en réunion, je fais autre chose.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Je ne partagerai pas mon journal intime, et ne suis pas TROP émotive.
Ca fait plus de 10ans que j'ai renoncĂ© Ă m'impliquer dans tout projet dans mon milieu professionnel. Ayant bien intĂ©grĂ© le statut qu'on m'attribuait, je suis, Ă force, devenue une bonne petite exĂ©cutante qui ne pose plus de questions et ne propose plus. J'ai, je m'en rends compte aujourd'hui, rarement trouvĂ© la bienveillance et la reconnaissance que je peux vivre dans d'autres secteurs professionnels oĂč je m'engage bĂ©nĂ©volement. Adios la passion donc.Â
La pire histoire est sans doute la premiĂšre (il en a fallu bien d'autres pour me dĂ©motiver). Jeune diplĂŽmĂ©e, mon rĂȘve absolu se rĂ©alise : envoyĂ©e pour 3 mois sur un chantier dont traitait mon mĂ©moire. PrĂ©pa de la campagne de fouille, fouille et dĂ©but de publication. Bien mieux que la thĂšse. Ca a virĂ© au cauchemar. HarcĂšlement moral et manipulation. Je n'ai jamais su ce qui a provoquĂ© cela, si ce n'est que le premier soir au resto, quand le directeur de fouille m'a demandĂ© qui j'Ă©tais si je devais me rĂ©incarner Ă l'Ă©poque pharaonique, je me suis contentĂ©e de le dĂ©visager avec des yeux en rond de bille. Il m'avait aussi demandĂ©, avant de venir, de lui Ă©crire une lettre avec mes motivations pour bosser avec lui âcomme si ça venait tout droit de mon journal intimeâ. J'en avais averti mon directeur de mĂ©moire qui lui a rappelĂ© que ça ne se demandait pas.Â
Quand tous mes potes/collĂšgues de l'unif nous ont rejoint aprĂšs 6semaines, j'ai Ă©tĂ© refourguĂ©e au tamisage (avec mon mec, qui faisait partie de l'Ă©quipe et que la femme de mon directeur de mĂ©moire a d'ailleurs tentĂ© de caser avec une pote. Tant qu'Ă faireâŠ). Alors que tous les nouveaux arrivĂ©s Ă©taient responsable d'une zone de fouille. Je suis allĂ©e prĂ©senter tout le boulot que j'avais fait Ă mon directeur de mĂ©moire, puisqu'on lui avait dit que j'avais rien foutu depuis mon arrivĂ©e. Il m'a dit que ce type avait son bouc Ă©missaire sur chaque chantier. Que parfois, certaines s'en remettent, mais moi, j'Ă©tais grillĂ©e dans ce domaine lĂ , mais que âc'Ă©tait pas grave qu'il y en avait d'autres en archĂ©oâ. Il m'a aussi dit que j'Ă©tais trop Ă©motive pour faire une thĂšse. Bein oui, j'ai fondu en larmes quand je suis allĂ©e le voir, j'Ă©tais, en fait, en dĂ©pression.Â
Menstruations sur chantier : pire expérience vs meilleure expérience
Sur un des chantiers prĂ©ventifs auquel jâai participĂ©, les toilettes Ă©taient des blocs sanitaires chimiques. Le siĂšge des toilettes Ă©tait hyper haut ! Et moi Ă©tant de petite taille⊠Ce nâest pas du tout facile de changer ses protections hygiĂ©niques quand les pieds ne touchent pas le sol ! Sans parler de lâodeur atroce de ces toilettes⊠et de lâabsence de point dâeau Ă proximitĂ© de ces blocs sanitaires⊠Pire que lâabsence totale de toilettes quand on est dans la nature et quâon peut se dĂ©brouiller avec sa gourde. Mais lĂ impossible dâaller dans un buisson, câĂ©tait en pleine ville.
Ma meilleure expĂ©rience est un chantier sur lequel on avait des toilettes sĂšches. On avait un espace fermĂ© (mais pas hermĂ©tiquement donc aĂ©rĂ©), sans odeur de produit chimique. Ăa sentait simplement le bois. Le siĂšge Ă©tait Ă hauteur normale, et on avait mĂȘme de quoi se rincer les mains avec un systĂšme de rĂ©cupĂ©ration dâeau de pluie Ă la sortie des toilettes. Un vrai confort ! Ăa vaut le coup de prĂ©voir une demi-journĂ©e de plus pour lâinstallation du chantier et de prĂ©voir des toilettes sĂšches. Ce temps est trĂšs vite rattrapĂ© par le fait que les fouilleurs et les fouilleuses ne partent pas loin, trĂšs loin, trĂšs trĂšs loin du chantier pour aller faire leurs besoins ou pour changer leurs protections hygiĂ©niques sans risquer dâĂȘtre dĂ©rangĂ©esâŠ