Jules of Nature

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N’importe quel rappeur belge digne de votre respect vous le dira : si Zwangere Guy parlait la langue de Molière, il serait une star en Franc
Nouveau podcast : smartlink.ausha.co/game-changer/game-changer-26-john-stargasm-et-les-stone-roses
Il s'appelle John Stargasm. Né un 1er octobre 1973 à Bruxelles, musicien, producteur, et depuis 1999, l'âme tourmentée et électrique de Ghinzu. Dans cet épisode, on s'assoit avec lui pour parler de ce qui l'habite : les Stone Roses bien sûr, cette obsession anglaise qui ne l'a jamais quitté, mais aussi le temps qui passe, la scène qui change, et les ambitions nouvelles d'un groupe qu'on croyait parfois savoir figé. John raconte Ghinzu autrement.
Pourquoi revenir ? Que dire, qu’apporter de nouveau, dans un monde qui a bien changé comme dans une carrière qui semblait à l’arrêt ? Ghinzu

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Il existe donc une tradition américaine, noble dans son genre, qui consiste à inviter une célébrité au sommet de sa gloire à s'asseoir dans un fauteuil rouge, à sourire, et à encaisser. L'idée est simple et redoutable : plus la chute est haute, plus l'impact est jouissif. Le roast ne fonctionne pas sur n'importe qui. Il fonctionne sur des gens qui ont quelque chose à perdre, qui se sont peut-être, quelque part dans leur parcours, cru un peu trop grands, un peu trop intouchables. Le roast, c'est la gravité qui reprend ses droits. C'est Alec Baldwin en larmes, Tom Brady qui voudrait être ailleurs, Kevin Hart qui fait semblant de s'amuser, c'est la mécanique cruelle et cathartique qui consiste à remettre les demi-dieux au niveau du bitume. Netflix France a décidé de faire ça (d'essayer) avec des champions du monde de 1998 et 2018. Des joueurs qui, n'ont pas joué une minute, sont davantage connus pour Danse avec les Stars, des joueurs dont l'occupation principale est de vendre des voitures, et aussi, d'accepter ce genre d'invitation. Zidane n'est pas là , évidemment. Et en rire ne suffira pas à masquer ce manque évident, qui condamne d'emblée le reste.
Tirer sur l'ambulance, ce n'est pas du roast, c'est de la flemme. Et les artistes invités (que j'adore pour la plupart) se retrouvent donc à balancer des vannes sur des gens qui n'ont, fondamentalement, plus grand-chose à défendre. L'aura n'est pas là , la tension non plus, et sans tension, le roast n'est plus qu'un dîner de famille un peu alcoolisé, ou alors des blagues de potes, au mieux, de mauvaises blagues de potes, en l'occurrence. Le silence du dôme de Paris, qui ressemble ici au Plus Grand Cabaret du Monde, ne ment pas, les longues secondes de flottement où personne ne sait trop si c'est le moment de rire, c'est le son du concept qui se vide de sa substance en direct.
Autre problème, peut-être plus profond, c'est qu'on roaste (le mot est laid, je sais), ici, deux groupes. Or le roast est une affaire de singulier. Ce qui tombe, ce n'est pas une escouade, une bande, c'est une aura, une seule, et bien identifiée. Diluer la cible, c'est diluer l'impact. Il ne reste plus que des blagues génériques sur une cohorte de gens qui partagent, en tout et pour tout, un même trophée. Beau certes. Mais ça date maintenant.
Loin de moi l'idée de défendre, sans réfléchir, la supériorité naturelle du format américain, et même, l'impossibilité de pratiquer le roast (ou le late, ou le SNL) chez nous. Ce serait trop simple, et surtout faux. Une preuve (LA preuve), Chabat, quand il a pris le late show à bras-le-corps, ce genre américain fondamentalement chiant dans sa partie promotionnelle, n'a pas cherché à le singer, il l'a retourné comme une chaussette pour en faire quelque chose d'autre, de personnel, de réjouissant. Mais ça, c'est Chabat. Pervertir un genre, un style, des attentes, avec ce niveau d'intelligence et de connaissance intime de ses rouages, c'est un talent rare.
Dans la Sauce n'a ni cette connaissance ni cette audace, ce n'est pas une réinvention, même pas vraiment un roast, mais une définition Wikipédia de l'exercice très grossièrement appliquée, et si vous n'avez jamais vu de roast et que vous regardez Dans la Sauce, ce que vous n'aurez pas vu, c'est un roast. Pas vraiment. Une parodie au mieux, une copie. Une tentative.
L'auteur-compositeur breton Pierre Le Seven, connu pour être membre fondateur du groupe Juveniles, revient avec un nouveau projet solo situé
J’avais dit que j’allais en remettre une couche donc allons-y : ceci est, encore une fois, le meilleur livre sur le jeu vidéo que j’ai eu la chance de lire. Bien sûr l’objet est magnifique. Mais surtout, l’auteur va au-delà des évidences, questionne l’aura et la raison d’être d’un mastodonte que nous pensons toutes et tous connaître, explore la place de ce même mastodonte dans nos vies, dans la société, décrypte certains choix, s’interroge intelligemment sur ce que cet univers nous raconte et donc dit de nous, c’est immense et tentaculaire et brillant, c’est vraiment, sincèrement, une magnifique claque. Et si vous ne me croyez pas : c’est dispo.
Chaque numéro de Television Rules The Nation, ce sont quatre suggestions, qu'il s'agisse de films, de séries ou de documentaires. Et à chaq
Chaque numéro de Television Rules The Nation, ce sont quatre suggestions, qu'il s'agisse de films, de séries ou de documentaires.

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Le festival des incompétents. C’est hilarant.
Chaque numéro de Television Rules The Nation, ce sont quatre suggestions, qu'il s'agisse de films, de séries ou de documentaires. Et à chaq
Chaque numéro de Television Rules The Nation, ce sont quatre suggestions, qu'il s'agisse de films, de séries ou de documentaires. Et à chaque fois, un lien avec la musique, mais pas forcément avec l'actualité, le dossier se voulant d'abord être alimenté par la seule envie de partager des contenus de qualité.
Les meilleures vannes de la saison sont dans cet épisode final, les plus sauvages aussi (exceptionnel Weekend Update), Will Ferrell évidemment tire tout le monde vers le haut, trois titres (et non deux, privilège rare) de Macca et on en redemande, la joie et le plaisir sont communicatifs, Jeremy Culhane est hallucinant, l’une des grandes révélations de cette saison et ce n’était pas gagné. Dans les prochaines semaines, on saura qui part (Fineman et Day, apparemment) et qui reste, on va rattraper quelques épisodes du SNL UK aussi. C’était une chouette saison. Vraiment chouette
Ce soir se termine la saison 51 du Saturday Night Live, c'est donc l'heure des pronostics, des théories et des envies personnelles, sachant que j'ai tort à chaque fois ou presque, mais on peut toujours essayer : Lorne Michaels ne va nulle part, Chloé Fineman, en fin de contrat et déjà un peu ailleurs, ne signe pas pour un retour, Kam Patterson, qui est tout simplement nul et le sait, ne fera pas de deuxième saison (contrairement aux autres petits nouveaux qui restent), Jane Wickline en difficulté a repris un peu de temps d'antenne en fin de saison, et le SNL a besoin de weirdos comme elle, donc elle reste, Michael Che et Colin Jost arrêtent le Weekend Update (ils ont plus que largement fait leur temps) et Andrew Dismukes le récupère, James Austin Johnson, Marcello Hernandez et Mikey Day restent bien en place, Sarah Sherman aussi, bien évidemment Kenan Thompson ne bouge pas non plus (ou alors il se fait virer dans un improbable retournement de situation, mais il ne part pas de lui-même), et bien sûr, Ashley Padilla rejoint le cast principal, elle n'a plus rien à faire en featured player depuis des mois et des mois maintenant. Et cette année encore, absolument tout cela sera faux.
Nico uses Letterboxd to share film reviews and lists. 2,311 films watched. Favorites: Lenny (1974), Mother Schmuckers (2021), Threads (1984)

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C’était un épisode du SNL assez exceptionnel (Damon lui-même en rigole durant son monologue, il est plutôt incompréhensible qu’il ne soit ici host que pour la troisième fois, et son monologue est d’ailleurs aussi court que génial, même et surtout quand il ne fonctionne pas), et alors que la fin de saison approche et avec elle ses multiples théories (difficile d’imaginer meilleure programmation que Macca et Ferrell pour que Lorne Michaels dise adieu), on retiendra que cet épisode était un bon cocktail, qu’il fut la nouvelle preuve de la suprématie d’Ashley Padilla, définitivement la nouvelle star, que Jane Wickline a enfin eu l’occasion d’être pleinement bizarre, que Kam Patterson n’est pas Devon Walker et qu’il ne le sera jamais, que James Austin Johnson est immense, que Mikey Day n’est le préféré de personne et que c’est dommage, et que Dismukes devrait logiquement récupérer le Weekend Update même si personne n’y croit. C’était une saison 51 aussi décevante que curieuse que passionnante, et pardon d’avance mais je n’ai pas fini de m’emballer.
La veste en cuir est là , le chapeau est là , le fouet claque, tout le monde a de quoi être content. Tout est propre, tout est fidèle, tout est fait pour que le fan hoche la tête avec le sourire satisfait. C'est bien le problème. Parce que dans sa mécanique, le jeu ne fait rien d'autre que singer Uncharted, et ce faisant, révèle une ironie cruelle, la saga de Nathan Drake ayant déjà allègrement pompé dans Indiana Jones. Le charme buissonnier, les ruines à escalader, Bethesda livre ici l'adaptation officielle d'une franchise qui ressemble à une copie de sa propre copie. Et ce n'est sans doute pas bien grave, pas de quoi se plaindre non plus, mais mon dieu que ce Cercle Ancien est... Poli. Tout glisse. Rien n'accroche. On se moque à raison des adaptations de jeux en films qui transpirent la logique de mission mais l'inverse est tout aussi vrai, quand un jeu s'encastre dans une licence cinématographique avec tant de déférence qu'il en perd son autonomie, sa propre raison d'être. Le Cercle Ancien est une belle lettre d'amour à une franchise, ok, tant qu'il en a oublié d'être un tant soit peu exigeant, tout admirateur qu'il est.