Présentation de projet
Une fois dans un exercice d’un accrochage collectif on doit réaliser une pièce dans la journée et faire la présentation à la fin de journée. J’était en retard pour la moitié de journée, et j’ai rien préparé pour l’exercice. Mais je pense que c’est le meilleur état pour travailler autant artiste. Car on aura une tête propre et qui est plus sensible au environnement laquelle on est situé. L’exercice était au Usine 8 Pillards à Marseille, j’ai remarqué que il y a beaucoup de mini existence par terre qui est différent que celle qui traine chez moi, ses objets ont m’aidé à construire une fiction de la vie quotidienne du lieu. Au même temps, je me suis rendu compte que le temps passe jour par jour, mais il y a tellement de choses sont arrivé et ignoré par nous dans cette espace. J’essaie de balayer le sol pour rassembler tous ses traces des activité par terre, mais je n’ai que deux heures pour le faire avant la présentation. Finalement j’ai eu un tas de poussière des choses divers qui se pose par terre, sous le regard de tout le monde, j’avais compris que ce tas de poussière est en faite un monument historique d’un durée du temp dans cette espace limité que j’ai balayé. J’ai présenté ça, c’était par ce que le fait de voir les gens se présenté devant une pièce qui est fait pour accrocher dans un espace d’exposition, et parler sérieusement comme un artiste devant ‘La pièce’ me fait senti mal à l’aise, car ce n’est pas la manière que j’aperçois l’art. J’essaie de réduire l’art à son état le plus naturel, et enlever la couche élite qui manque de température.
Je suis grandi en chine dans l’armée de l’air. Je me rappel que quand j’était petit, ma mère m’a emmené à balayé les escaliers dans la résidence, c’était un devoir obligatoire pour tous les voisins. J’ai su très tard que c’est quelque choses qui existe que dans des pays communistes, mais pour moi c’était un mémoire qui chauffe beaucoup le coeur. Pendant l’époque covid, en France , la température dans cette mémoire de la vie collective m’a fait beaucoup manqué. Dans la solitude de l’époque covid, je lance ce projet pour trouver un moyen pour engager une connection avec les autres. De pouvoir réduire la sentiment de isolation par explorer la relation entre humain-espace-et le temp. Ici le geste du balayage est une fenêtre pour qu’on puisse épier cette relation qui se présente différemment dans chaque récit personnelle.






















