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Marianela Nunez as Giselle in Paris Opera Ballet's production of Giselle
ph. Julien Benhamou
Marianela Nunez and Vadim Muntagirov in The Nutcracker (Royal Ballet 2025)
- photos by Andrej Uspenski
Giselle holding Albrecht's sword by the blade <3
(1. Beryl Goldwyn 2. Marianela Nuñez 3. Anna Pavlova 4. Irina Kolpakova)
De nouveaux danseurs au Ballet de l’Opéra national de Paris !
A l’issue des concours internes et externes d’entrée au Ballet de l’Opéra national de Paris, dix nouveaux danseurs ont pu intégrer la troupe.
Pour rejoindre la compagnie, ils ont dû présenter deux variations, une choisie et l’autre imposée. Cette année, ce concours est placé sous l’égide de la musique de Léo Delibes. Ainsi, les filles ont eu comme variation imposée celle du « Monde de Naïla » dans l’Acte I du ballet de Jean-Guillaume Bart, La Source. Les garçons quant à eux on eu celle d’Aminta dans l’Acte III de Sylvia de Manuel Legris, entrée d’ailleurs au répertoire de la compagnie la saison dernière.
Voici la liste des nouvelles recrues ayant réussi le concours d’entrée du Ballet de l’Opéra national de Paris :
Artistes femmes :
Carina Elena GIORGIUÂ Â Â
Seojun YOON
Alexa TORRES-ALVAREZ
Artistes hommes :
Sacha ALIÉ
Marcel SARDÀ MASRIERA
Ilyane BEL-LAHSEN
Dorian PLASSE
Juliann FEDELE MALARD
Eric PINTO-CATA
Benjamin ADNET
Ces nouveaux effectifs rejoignent le groupe des Quadrilles, c’est-à -dire le plus petit échelon de la compagnie. Ils seront donc les remplaçants des membres permanents du Corps de Ballet, soit les Coryphées. L’année prochaine, ils auront l’opportunité de monter en grade lors du concours de promotion interne du Ballet de l’Opéra national de Paris.
Nouveaux danseurs du ballet de l'Opéra national de Paris - c - Onp
Source: De nouveaux danseurs au Ballet de l’Opéra national de Paris !

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Découvrez les noms des nouveaux danseurs 2026 du Ballet de l'Opéra national de Paris.
Analyse et Casting : la Bayadère à l’Opéra Bastille
Ce dimanche 21 juin 2026, nous avons eu la chance de voir Thomas Docquir se faire couronner Etoile du Ballet de l’Opéra national de Paris. Il est donc temps de passer au peigne fin les détails importants de cette représentation du ballet de Marius Petipa et Rudolph Noureev, la Bayadère.
Casting
Nikiya (la Bayadère), Dorothée Gilbert
Solor (chasseur), Thomas Docquir
Gamzatti (princesse), Roxane Stojanov
Idole Dorée, Shale Wagman
L’Esclave, Florent Mélac
Ombre I, Hoyung Kang
Ombre II, Inès McIntosh
Ombre III, Bianca Scudamore
Genèse : Un ballet au cœur d’un fantasme indien
Quand Marius Petipa, maître de ballet du Ballet impérial du Mariinsky depuis 1869, décide de monter la Bayadère en 1877 avec la musique de Ludwig Minkus, il répond à une mode de son temps en Russie et en Europe : l’orientalisme. Cette passion pour l’Orient, et en particulier vers l’Inde pour les Russes, s’explique par les échanges commerciaux florissants de la Russie avec la colonie britannique.
Cependant, le ballet de Marius Petipa ne reflète absolument pas les réalités culturelles de l’Inde. Il s’agit d’un reflet du fantasme de la haute société russe du XIXème siècle, vis-à -vis de la colonie britannique. Par exemple, les personnages et acteurs ne dansent pas sur de véritables thèmes musicaux indiens mais sur une musique classique occidentale qui en donne l’illusion. Les pas de danse sont uniquement classiques et ne sont pas indiens. Les seules originalités de la chorégraphie résident dans les mouvements religieux de La Bayadère ainsi que son salut qui se démarque de celui du répertoire classique.
Le point d’orgue de ce ballet réside dans l’Entrée des Ombres à l’Acte III, ou les danseuses du corps de ballet doivent répéter une série de trois mouvements (arabesque, cambré et trois pas) pendant 8 minutes. Il s’agit aussi de « l’Acte en blanc » du ballet, une des caractéristiques des chorégraphies de Marius Petipa. La Bayadère reflète donc les attentes du public aristocrate russe de son époque.
Plus de 100 ans plus tard, en 1992, Rudolph Noureev mourant, décide de monter sa propre production de La Bayadère à l’Opéra national de Paris. Les décors sont grandioses et se veulent plus proche de la réalité indienne que du fantasme de Petipa. Les variations des rôles secondaires sont d’une telle complexité que certains danseurs Etoile ont été nommé lors de leur interprétation (Paul Marque en Idole Dorée, 2020). Â
Résumé de l’intrigue : Nikiya, Solor et Gamzatti, un triangle amoureux tragique
Nikiya est une bayadère, c’est-à -dire, une danseuse sacrée indienne. Celle-ci doit demeurer chaste et loin des hommes afin d’effectuer sa mission sacrée. L’histoire commence lorsque l’on apprend que Nikiya est amoureuse du grand chasseur Solor qui lui a juré de s’enfuir avec elle afin qu’ils soient libres de s'aimer.
Malheureusement, Solor est promis à la princesse Gamzatti, qui, en voyant le portrait de son futur époux, est tout de suite charmée. Après plusieurs péripéties, Nikiya, qui assiste impuissante aux fiançailles de Solor, se fait mordre par un serpent caché dans un bouquet de fleur. Il s’agissait d’un coup monté orchestré par le Maharaja, père de Gamzatti.
Solor, ivre de chagrin, se réfugie dans l’opium où il peut apercevoir dans le Royaume des Ombres sa bien-aimée danser avec ses suivantes.
Dans la version de Noureev, la fin de l’histoire ne nous est pas communiquée. Cependant, on suppose que le chasseur ne reviendra jamais dans le monde réel et mourra d’une « overdose ».
La représentation : des variations et des grands danseurs
Évidemment, à l’arrivée de l’Étoile Dorothée Gilbert est ovationnée par le public de l'Opéra Bastille qui profite de ses derniers instants sur scène. La joie est visible sur son visage lorsqu'elle peut enfin sourire lors de l'apparition de son Solor, Thomas Docquir. D’une légèreté et intensité incomparable, Dorothée Gilbert a effectué les pas de Nikiya avec une grande passion que cela soit dans les moments de joie ou de tristesse.
Ce dimanche 21 juin 2026, Thomas Docquir interprète, un Solor très tourmenté. De plus, nous avons été étonné d’apprendre qu’il s’agissait pour lui d’une prise de rôle (première fois qu'il interprète ce personnage sur scène). C'est grâce à sa performance et son parcours qu'il a été nommé Etoile à la fin du spectacle (Cf, article précédent).
Roxane Stojanov est une Gamzatti tout en puissance en particulier dans l’Acte II. Dans celui-ci, elle doit effectuer une des variations les plus prisées du répertoire. Des heures infinies de travail sont nécessaires pour arriver au niveau de l’Étoile de l’Opéra national de Paris, ses relevés sur pointes et grands jetés durant cette variation en sont la parfaite expression. Roxane Stojanov est impressionnante dans la maitrise de son personnage, qu’elle incarne à la perfection.
Aussi, il est important d’honorer la performance de Shale Wagman en Idole Dorée. Cette variation est une des plus dures du répertoire classique car elle demande au danseur d’effectuer des sauts et des tours complexes et très éprouvant physiquement. Depuis son arrivée à l’Opéra national de Paris, le public ne cesse de demander plus de représentations avec le jeune Shale Wagman. Il étonne de part son talent et ses interprétations intenses des personnages du répertoire classique et contemporain.
Enfin, les variations des trois Ombres ont été, à titre égal, incroyables, même si très différentes, avec Hoyung Kang, Inès McIntosh et Bianca Scudamore.
Pour en savoir plus sur la nomination de Thomas Docquir, Etoile de l'Opéra national de Paris, cliquez ici !
Dorothée Gilbert et Thomas Docquir - c - Yonathan Kellerman
Source: Analyse et Casting : la Bayadère à l’Opéra Bastille
Le Lac des Cygnes (1877)
« Battant des ailes, le cygne s’envole au-dessus des vagues, descend sur la rive, se cache dans les buissons. Se secouant, il se change en une princesse… » Alexandre Pouchkine, « la Princesse-cygne », Le Conte du Tsar Saltan, 1830.
Sommaire :
Point historiqueAux origines de l’histoireLa composition (1877)La version de Marius Petipa, Lev Ivanov (1895)Résumé du balletActe I : cours du château / salle de réceptionActe II : le Lac des cygnesActe III : salle de réception du châteauActe IV : le Lac des cygnesFin originelleFin alternativeLes chorégraphies classiques les plus connues Les adaptations chorégraphiques contemporainesSourcesÂ
Point historique
Quand Marius Petipa re-chorégraphie le Lac des cygnes, un ballet autrefois peu apprécié de son public pour le Ballet Impérial du Mariinsky, en 1895, personne n’aurait pu deviner le succès centenaire de cette œuvre. Et pourtant, il s’agit aujourd’hui du ballet le plus apprécié et le plus dansé au monde. Mais comment cette œuvre a-t-elle pu passer à côté de son public ?
Aux origines de l’histoire
Avant de nous interroger sur le succès du Lac des cygnes, essayons de voir qu’elle a été l’inspiration de Tchaïkovski.
Il y a plusieurs hypothèses à ce sujet. Tout d’abord, il est fort probable que Tchaïkovski se soit inspiré du folklore germanique et russe afin de composer son ballet avec la légende des douze cygnes, l’histoire de Lohengrin et celle de la Princesse-Cygne d’Alexandre Pouchkine.
Mais le héros du ballet, Siegfreid, possède aussi des qualités qui sont propres à l’époque du compositeur : en particulier la tragique histoire de Louis II de Bavière. L’emblème de la famille du monarque était le cygne et le nom de son célèbre domaine « die Schwanstein » (le Rocher du Cygne), se rapportait à celui-ci. Le Siegfried de Tchaïkovski possède aussi les mêmes caractéristiques mélancoliques et rêveuses que le prince qui se perdait dans les contes et légendes du compositeur d’opéras, Richard Wagner.
La composition (1877)
Il est probable que le thème principal du Lac des Cygnes fut composé pour une réunion familiale en 1875 en particulier pour les enfants de la sœur de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Il reprend donc ce thème quand Vladimir Petrovitch Beguiychev, Intendant des Théâtres Impériaux de Moscou, l’invite à composer un ballet pour le Bolchoï.
Les premières représentations se déroulent en mars 1877, et ne sont pas à la hauteur des espérances du compositeur. La chorégraphie est confiée à Julius Reisinger qui ampute la partition d’un tiers de ses compositions en les remplaçant par des pièces de danse d’autres compositeurs.
Tchaïkovski ressent cela comme une humiliation et le ballet tombe dans l’oublie pendant 18 ans.
Il faut savoir que les deux artistes ne se sont pas entendus pendant la réalisation de l’œuvre. Le compositeur ne considère pas son travail comme égal à celui du chorégraphe Reisinger, ce qui génère des tensions entre les deux parties lors de la création du ballet. Comme le dit Laurence Le Diagon-Jacquin dans son essai sur l’œuvre de Tchaïkovski : « […] l’approche du spectacle dansé très traditionnaliste de Reisinger se trouve dépassée par les ambitions « symphoniques » de la musique. ».
La version de Marius Petipa, Lev Ivanov (1895)
Même s’il n’y a pas de véritable version originale du ballet, c’est la version de 1895 de Marius Petipa et Lev Ivanov, 2 ans après la mort de son compositeur, qui fait, aujourd'hui référence.
En effet, Modest Tchaïkovski, petit frère et collègue de Piotr, s’associe avec le maitre de ballet Marius Petipa qui voit tout de suite le potentiel de la partition. Celui-ci avait déjà collaboré avec Piotr Tchaikovski dans le passé pour la Belle au bois dormant et convainc le Théâtre Impérial du Mariinsky de produire une nouvelle version du Lac des cygnes.
La chorégraphie est faite en collaboration avec Lev Ivanov qui prend à sa charge les actes I et III soit les scènes se passant au château du prince Siegfreid. Marius Petipa est donc responsable des actes « en blanc » symboliques de l’ensemble de son œuvre.
La virtuosité de l’œuvre, ainsi que la mise en avant de la technicité des danseuses dans le rôle d’Odette ont fait de ce ballet l’une des références du répertoire classique.
Résumé du ballet
Après près de 150 ans d’édition et de ré-édition du ballet, l’histoire du Lac des cygnes a souvent changé en particulier la fin de celui-ci, qui est souvent tragique. En voici les grandes lignes de l’histoire du conte.
Acte I : cours du château / salle de réception
Dans une contrée germanique, le prince Siegfried fête son anniversaire avec ses amis. Il vient d’atteindre sa majorité et célèbre auprès de ses proches sa future accession au trône. Passionné de chasse et figurant parmi les meilleurs tireurs du pays, il se voit offrir une arbalète flambant neuve par sa mère, la Reine.
Durant les festivités, cette dernière fait part à Siegfried de son ambition de le marier à une princesse de son choix, parmi une sélection de prétendantes. Le prince, d’un tempérament rêveur et désintéressé de situation sentimentale, désapprouve sans un mot l’empressement de sa mère, même s’il se doit malgré tout de lui obéir.
Acte IIÂ : le Lac des cygnes
Songeur, Siegfried se retire pour chasser et se changer les idées. Alors que le soleil se couche il voit soudainement passer un cygne majestueux. Le prince braque son arbalète en direction de l’animal mais voyant la beauté de ce cygne, troublé, il renonce à tirer.
L’oiseau se pose dans un fourré non loin du jeune homme et se change en une magnifique demoiselle. A sa vue, Siegfried en tombe immédiatement amoureux. Il essaye de l’approcher, mais celle-ci prend peur. Il la rassure, lui explique qui il est. Rassurée, elle dit s’appeler Odette. Autrefois, elle était une princesse et se trouve être maintenant la reine des cygnes-femmes du Lac. Â
Il y a longtemps, un sorcier, Rothbart, lui a jeté un sort pour la punir de s’être refusé à lui. Il l’a condamnée à se transformer quotidiennement en cygne jusqu’au coucher du soleil.
Seule une déclaration et une promesse d’amour éternel peut rompre le sort jeté par le sorcier. Amoureux et désireux d’aider Odette, Siegfried lui jure son amour véritable. Il propose à la jeune femme de venir au bal organisé le lendemain en son honneur afin qu’il se marie. Ainsi, le prince pourra faire sa promesse devant les dieux et épouser Odette.
Les deux amants parlent toute la nuit, accompagnés de l’ensemble des femmes-cygnes du Lac. Le matin, Odette le quitte et lui dit qu’elle essaiera de venir au bal.
Acte III : salle de réception du château
Rothbart, le sorcier, a tout entendu de l’entretien que le jeune prince et Odette ont eu. Il a donc l’idée de transformer sa propre fille, Odile, en la forme humaine de la reine des cygnes.
Habillée d’une somptueuse robe noire, Odile se présente à la réception sous les traits d’Odette, et trompe le prince. Il lui jure fidélité et un amour éternel après avoir dansé avec elle. Odette a malheureusement tout vu de la scène et se sent trahie par le prince, elle fuit. Siegfried se rend compte par la suite que la femme a qui il a déclaré sa flamme n’est qu’un leur et paniqué s’en va en courant au lac des cygnes.
Acte IVÂ : le Lac des cygnes
Odette accourt au lac et raconte à ses compagnes sa mésaventure. Elle leur révèle aussi qu’elle a maintenant le choix entre rester un cygne ou s’enlever la vie. En effet, si l’amour véritable de la jeune princesse est avouée à une autre personne, celui-ci la condamne à rester un cygne pour le restant de ses jours. Les femmes-cygnes se rapprochent d’elle et la consolent.
Fin originelle
Siegfried arrive et cherche Odette. Quand il la trouve il se confond en excuses et se blâme de n’avoir pas su voir au-delà des apparences. Mais il est trop tard, Odette donc se retire prêt du rocher d’où elle se jette et meurt en reprenant l’apparence qu’elle avait avant d’être ensorcelée par Rothbart.
Fin alternative
Siegfried arrive et cherche Odette. Quand il la trouve il se confond en excuses et se blâme de n’avoir pas su voir au-delà des apparences. Odette le pardonne et l’enlace une dernière fois. Rothbart surgit et attaque le prince qui le terrasse. Odette est donc libérée du mauvais sort et peut se marier avec le prince.
Les chorégraphies classiques les plus connues
Rudolph Noureev, 1984, pour l’Opéra national de Paris : il donne une place très importante au rôle masculin et une nouvelle dimension psychologique au prince.
Liam Scarlett, 2018, pour le Royal Opera House (Royal Ballet and Opera) : les pas de deux sont magnifiés et les costumes rappelle l’époque victorienne chère au peuple britannique.
John Neumier, 1976, pour le The Hamburg Ballet : le titre change. Il s’agit maintenant d’« Illusion Like Swan Lake ». Ici, il est plus question de l’histoire tragique du prince Louis II de Bavière qui s’identifie à l’histoire du Lac des cygnes.
Les adaptations chorégraphiques contemporaines
Jean-Christophe Maillot, Lac, 2011, pour les Ballets de Monte-Carlo : l’histoire change complètement. Rothbart devient « Sa Majesté la Nuit ». A cause d’une querelle d’enfant, originelle, un affrontement entre la reine et celle-ci prend place mettant en scène leurs enfants. L’histoire globale ne change cependant pas.
Angelin Prejlocaj, le Lac des cygnes, 2020, pour le Ballet Prejlocaj : nous sommes ici plongés dans le monde contemporain. Les parents du prince son des businessmans et veulent qu’ils vivent un peu plus.
Matthew Bourne, Swan Lake, 1995, pour le Sadler’s Well Theater : l’histoire prend une tout autre signification. Les cygnes sont maintenant des hommes et l’histoire tourne autour du prince n’assumant/ comprenant pas son homosexualité le conduisant à la folie. La pièce est virtuose pour les hommes jouant les rôles des cygnes.
SourcesÂ
Livres :
BERBEROVA Nina, Tchaïkovsky, Actes Sud, Editions Babel, 2004
LE DIAGON-JACQUIN, Laurence, Au miroir du « Lac des cygnes » de Tchaïkovski, Editions Universitaires de Dijon, collection Essais, 2018
Sites :
Les Ballets de Monte-Carlo : https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/repertoire-maillot-lac
New Adventures Compagny : https://www.new-adventures.net/behind-the-scenes/swan-lake
Ballet Prejlocaj : https://preljocaj.org/creation/le-lac-des-cygnes/
Opéra de Paris : https://www.operadeparis.fr/saison-23-24/ballet/le-lac-des-cygnes
Royal Ballet and Opera : https://www.rbo.org.uk/tickets-and-events/swan-lake-2024-digital
The Hamburg Ballet : https://hamburgballett.die-hamburgische-staatsoper.de/en/program/ballet/376-illusions-like-swan-lake
Source: Le Lac des Cygnes (1877)