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Louna - À la terrasse d’un café (3)
Quelques jours après notre rendez-vous avorté dans le vestiaire, Louna avait tenu parole. Elle m’avait donné rendez-vous dans un petit café à l’écart de la ville, un endroit discret où personne ne risquait de nous reconnaître. Pas d’uniforme, pas de caméra, juste elle et moi. J’étais nerveux comme un ado avant un premier rencard, et ça n’aidait pas que mon problème – ce foutu réflexe qui me faisait jouir trop vite depuis toujours – tournait en boucle dans ma tête. Toute ma vie sexuelle, c’était une course contre la montre, un combat perdu d’avance contre mon propre corps. Et avec Louna, cette bombe rousse qui me faisait perdre tous mes moyens, j’avais l’impression d’être condamné avant même d’avoir commencé.
Elle était déjà là quand j’arrivai, assise à une table dans un coin, en jean slim et pull léger qui laissait deviner la courbe de ses petits seins. Ses cheveux roux étaient lâchés, et son rouge à lèvres, toujours ce rouge hypnotique, semblait me narguer. Elle me fit un petit signe de la main, un sourire en coin qui me fit instantanément transpirer.
« Salut, monsieur le prof, » lança-t-elle en me voyant approcher. Sa voix avait ce mélange de douceur et de provocation qui me rendait dingue. « Pas trop stressé d’être vu avec une élève ? »
Je m’assis en face d’elle, essayant de jouer les décontractés. « J’ai survécu à pire. » Mensonge. Rien n’était pire que l’effet qu’elle me faisait. Déjà, je sentais une chaleur familière monter dans mon bas-ventre, et je n’avais même pas encore touché ma tasse de café.
On a commencé à parler, vraiment parler. Elle m’a raconté des bouts de sa vie – sa famille un peu bancale, ses rêves de partir loin, son site qu’elle voyait comme une façon de reprendre le contrôle, pas juste de l’exhibition. Moi, j’ai lâché quelques anecdotes sur mes années d’enseignant, en évitant soigneusement tout ce qui pouvait trop en dire sur ma vie perso. Mais tout le temps, je luttais pour ne pas me perdre dans ses yeux bleus ou dans la façon dont elle mordillait sa lèvre en réfléchissant. Chaque geste qu’elle faisait était une torture délicieuse.
Puis, à un moment, elle s’est penchée vers moi, son pull glissant légèrement pour révéler une clavicule parfaite. « Vous savez, monsieur, j’ai repensé à l’autre soir. Vous m’avez surprise, à vouloir… ralentir les choses. » Elle a marqué une pause, son regard plongeant dans le mien. « Mais j’ai aimé ça. Vous êtes pas comme les autres. »
Mon cœur s’est mis à cogner si fort que j’ai cru qu’elle pouvait l’entendre. « Louna, je… » J’ai pas fini ma phrase. Elle a tendu la main sous la table et, sans prévenir, a posé ses doigts sur ma cuisse. Un geste léger, presque innocent, mais pour moi, c’était comme si elle avait allumé un brasier. J’ai senti ma queue tressaillir dans mon jean, et la panique m’a envahi. Pas maintenant, putain, pas maintenant.
« Vous rougissez, » a-t-elle murmuré, son sourire s’élargissant. Ses doigts ont glissé un peu plus haut, effleurant l’intérieur de ma cuisse, et j’ai serré les dents, priant pour garder le contrôle. Mais c’était peine perdue. Depuis toujours, mon corps me trahissait à la moindre étincelle, et Louna, elle, était un incendie. Elle s’est rapprochée, son souffle tiède contre mon oreille. « Vous savez ce que j’aime chez vous ? Vous essayez tellement de pas craquer… mais je vois bien que vous en crevez d’envie. »
Ses mots, son parfum, sa main qui frôlait maintenant la bosse de mon jean – c’était trop. J’ai senti cette vague familière, cette montée incontrôlable, et avant que je puisse faire quoi que ce soit, mon corps a lâché. J’ai joui, là, dans mon caleçon, en plein café, sans qu’elle ait eu à faire plus que m’effleurer. Une explosion brûlante, humide, qui m’a fait fermer les yeux une seconde, le temps de réaliser l’ampleur du désastre. Mon sperme coulait, chaud et collant, et j’étais mortifié.
J’ai rouvert les yeux, prêt à balbutier une excuse, mais Louna riait. Pas un rire méchant, non, un rire clair, presque enfantin, qui illuminait son visage. « Oh mon Dieu, monsieur, sérieux ? » Elle s’est mordue la lèvre, ses yeux pétillants d’amusement. « C’est… c’est adorable, en fait ! »
Je devais être rouge comme une tomate. « Louna, je… c’est pas… » J’arrivais pas à aligner deux mots. J’avais envie de disparaître sous la table, de me noyer dans mon café tiède. Être un éjaculateur précoce, c’était déjà la honte en privé, mais là, devant elle ? J’étais fini.
« Chut, arrêtez, » dit-elle en posant une main sur la mienne, toujours hilare. « Vous avez vu votre tête ? On dirait que vous venez de rater un contrôle. » Elle s’est penchée encore, baissant la voix. « Vous voulez savoir un truc ? Ça m’excite, ça. Que vous soyez tellement à fleur de peau pour moi. C’est… puissant, en fait. »
Je l’ai fixée, abasourdi. « T’es sérieuse ? » J’avais l’impression qu’elle se foutait de moi, mais son regard était sincère, avec cette pointe de malice qui ne la quittait jamais. « Parce que, franchement, je me sens comme le pire coup de l’univers, là. »
Elle a haussé les épaules, jouant avec une mèche de ses cheveux. « Peut-être que vous êtes pas un marathonien, OK. Mais pitié ? Non, j’ai pas pitié. » Elle a marqué une pause, son sourire devenant plus doux. « Vous me faites kiffer, avec vos maladresses et tout. Et puis… » Elle a baissé les yeux vers mon entrejambe, un éclat coquin dans le regard. « Ça veut juste dire qu’on aura plein d’occasions de s’amuser, non ? »
J’ai ri, un rire nerveux, encore secoué par la honte et l’excitation qui se mélangeaient bizarrement. « T’es vraiment pas croyable, Louna. »
« Je sais, » répondit-elle avec un clin d’œil. Elle a repris une gorgée de son latte, comme si de rien n’était, pendant que je restais là, le caleçon trempé, à me demander comment cette gamine de dix-neuf ans arrivait à transformer ma plus grande faiblesse en quelque chose qui la faisait sourire. Et, putain, ce sourire… il valait bien toutes les humiliations du monde.
Louna - Dans le vestiaire (2)
Le soir je retournais voir les photos de Louna. Certaines que j'imaginais encore plus chaudes nécessitaient un code d'accès. Lui demanderai-je ? Puis je reçu un message de Facebook c'était Louna. Elle me demandait si ça allait mieux depuis cet après-midi. Je lui répondais oui pourquoi dis tu ça ? Elle: "vous aviez l'air embarrassé. Vous aurais-je manqué de respect ?" Moi "pas du tout. C'était exceptionnel. J'aurais dû te dire merci." Elle : "😉. Je peux passer à une autre taille". J'étais en quelques instants très excité. Je bandais fort. Cette petite est vraiment très coquine. Serais je à la hauteur de ses attentes ? Moi qui pensais un jour dévergonder une lycéenne, c'est elle qui va m'en apprendre. Et ça me plaisait. Être soumis à ce petit ange roux, à ces yeux bleus, à ces seins si parfaits (j'adore les seins minuscules) à ce cul si invitant. Mais où allait me mener un tel jeu ? Je lui répondais : dis moi ton lieu et ton heure je suis ton homme. Elle me dis : "dans le vestiaire du gymnase de l'école dans 30 minutes". Je n'en pouvais plus. J'avais envie de me branler (tu remarqueras que je me branle souvent 😊). Et puis je me disais que c'était une bonne idée si nous devions faire quelque chose je tiendrai un peu plus longtemps avec un peu de chance. Et puis je me ravisais. Je voulais garder tout mon influx pour cette petite. L'heure approchait. J'attendais dans le vestiaire vide évidemment en ce vendredi minuit. Et là arriva ma petite beauté habillée à la mode d'aujourd'hui (je ne l'avais jusque alors vu qu'en uniforme qui lui allait à ravir). Elle me dit d'entrée : "ça vous dérange si je film c'est pour mon site. On verra pas votre visage". Euh normalement j'aurais dit non. J'ai bien fait une sex tape avec une ex il y a longtemps mais c'était resté entre nous. Mais là j'étais dans un tel état, elle était si magnifique. Je lui répondais : pas de problème si on ne me reconnaît pas. Elle installa une mini caméra dans un coin et me baissa le pantalon puis le caleçon. Elle prit mon sexe en main en le masturbant frénétiquement et en faisant des clins d'œil à la caméra. De temps en temps elle passait un coup de langue sur ma bite. Ce n'est pas comme ça que je voyais notre rencontre. Je l'imaginais plus romantique du moins plus sensuelle. Je la repoussais gentiment et remontais mon caleçon. Devant sa stupeur je lui dit : désolé je ne voyais pas ça comme ça.
Je me tenais là, dans ce vestiaire qui puait le désinfectant et la sueur froide, avec Louna face à moi, ses yeux bleus écarquillés par la surprise. Elle avait lâché mon sexe comme si elle venait de toucher un fer rouge, et son petit sourire espiègle s’était effacé, remplacé par une moue perplexe. J’avais le cœur qui cognait, pas seulement à cause de l’excitation qui me tordait encore le bas-ventre, mais parce que je venais de réaliser que j’avais peut-être tout gâché. Ou peut-être pas. Avec elle, je ne savais jamais sur quel pied danser.
« Monsieur, j’ai… j’ai fait quelque chose de mal ? » Sa voix, d’habitude si assurée, tremblait légèrement. Elle avait ramassé sa caméra, la tenant contre sa poitrine comme un bouclier. Ses cheveux roux tombaient en mèches désordonnées sur ses épaules, et dans son legging moulant et son crop-top, elle semblait à la fois vulnérable et diablement provocante. Cette gamine me faisait perdre la tête.
« Non, Louna, c’est pas toi. » Je passai une main dans mes cheveux, cherchant mes mots. « C’est juste… je sais pas, je m’attendais à autre chose. Pas à une performance pour ton site. » J’essayais de garder un ton calme, mais ma voix était rauque, chargée de frustration et d’un désir que je n’arrivais pas à étouffer.
Elle baissa les yeux, jouant avec un fil de son haut. « Vous pensez que je suis qu’une… qu’une pute qui fait ça pour des clics, c’est ça ? » Sa voix était montée d’un cran, et quand elle releva la tête, ses yeux brillaient. De colère ? De honte ? Je n’arrivais pas à lire en elle, et ça me rendait dingue.
« Non, putain, c’est pas ça ! » J’avais haussé le ton sans le vouloir, et je me repris, baissant la voix. « Louna, t’es… t’es magnétique, tu le sais, ça ? Tu me fais tourner en bourrique depuis le premier jour. Mais je veux pas être un mec de plus dans ta collection de vidéos. Je veux… » Je m’arrêtai, conscient que j’allais trop loin. Que j’étais son prof, bordel, et que chaque mot qui sortait de ma bouche creusait un peu plus ma tombe.
« Vous voulez quoi ? » Elle s’était rapprochée, à peine un pas, mais assez pour que je sente à nouveau ce parfum de miel et de sucre qui me hantait. Son regard me clouait sur place, et je jurais que je pouvais entendre mon pouls battre dans mes tempes.
Je déglutis, cherchant une réponse qui ne me ferait pas passer pour un pervers ou un idiot. « Je veux te connaître, Louna. Pas juste… ton corps. Pas juste ce que tu montres à tout le monde sur ton site. » Les mots sonnaient plus sincères que je ne l’aurais cru, et pourtant, une part de moi hurlait que j’étais en train de me tirer une balle dans le pied.
Elle resta silencieuse un moment, ses lèvres pincées, comme si elle pesait chaque mot que je venais de lâcher. Puis, à ma grande surprise, elle éclata d’un rire léger, presque cristallin. « Vous êtes bizarre, monsieur. Vraiment bizarre. » Elle posa la caméra sur un banc, croisant les bras sous sa poitrine – un geste qui, je le jure, n’avait rien d’innocent. « Vous savez que personne me dit des trucs comme ça, hein ? Les mecs, d’habitude, ils veulent juste… » Elle fit un vague geste vers son corps, et je sentis une pointe de jalousie absurde me tordre l’estomac.
« Je suis pas les autres mecs, » dis-je, et je me rendis compte que je le pensais vraiment. Cette gamine, avec son assurance de façade et ses failles qu’elle cachait si bien, me donnait envie de tout foutre en l’air – ma carrière, ma réputation, ma putain de morale – juste pour comprendre ce qui se passait dans sa tête.
Elle pencha la tête, un sourire en coin revenant sur ses lèvres. « OK, alors, monsieur le prof. Si vous voulez me connaître, on fait comment ? Parce que là, j’ai l’impression qu’on est dans un film romantique à deux balles, et je suis pas sûre d’être douée pour ça. »
Je ris malgré moi, un rire nerveux qui détendit l’atmosphère. « Déjà, on peut arrêter de se voir dans des vestiaires glauques à minuit. Et peut-être… je sais pas, parler ? Sans caméra, sans uniforme, sans tout ce bordel. »
Elle haussa un sourcil, clairement amusée. « Parler ? Genre, un rencard ? Vous savez que vous risquez votre job, là, non ? »
Je sentis une sueur froide me couler dans le dos. Elle avait raison, évidemment. Mais à cet instant, avec ses yeux qui me défiaient et sa bouche qui semblait m’appeler, je m’en foutais complètement. « Ouais, je sais. Mais je prends le risque. »
Louna me fixa encore quelques secondes, puis elle ramassa sa caméra et la rangea dans son sac. « OK, deal. Mais c’est moi qui choisis l’endroit. Et pas de poésie à la Henri-Frédéric machin, hein. J’aime pas les trucs trop gnangnan. »
« Promis, » dis-je, un sourire idiot collé au visage.
Elle se dirigea vers la sortie, mais juste avant de passer la porte, elle se retourna. « Oh, et monsieur ? Si vous changez d’avis pour la caméra… vous savez où me trouver. » Elle me fit un clin d’œil, et je restai planté là, le cœur battant, à me demander dans quel merdier je venais de me fourrer.
En rentrant chez moi cette nuit-là, je ne me branlai pas – pour une fois. Mais je ne dormis pas non plus. Louna occupait chaque recoin de mon esprit, et je savais que, quoi qu’il arrive, elle venait de faire basculer ma vie dans quelque chose de dangereux, d’interdit, et de foutrement excitant.
Louna
Je suis prof de français dans une école préparatoire. C'est une école, un internat plus exactement, réservée aux filles et où le port de l'uniforme est obligatoire. Une jupe écossaise, un chemisier blanc, des bas, et un blazer aux couleurs de l'école. Depuis 10 ans que j'y enseigne, j'ai eu le temps de m'habituer à vivre au milieu de toutes ces jeunes filles. En général elles ont entre 17 et 21 ans, parfois il y en a une plus jeune ou plus âgée. Mais cette année fut particulière, j'y rencontrais Louna. J'y reviendrai.
Nous étions donc en début d'année, je ne connaissais pas encore toute ma classe. J'avais repéré la studieuse évidemment, la fayote, j'avais aussi une petite pute (maquillée comme une voiture volée, elle avait dû faire recoudre sa jupe parce qu'elle lui cachait à peine le cul, le chemisier ouvert sur une poitrine petite mais fièrement dressée vers le haut. Elle ne portait pas de soutien gorge si bien que j'avais déjà vu ses petits tétons. Elle avait à peine 18 ans.) J'avais également une black très grande, très fine, et Louna. Une petite rousse avec un corps menu, un rouge à lèvres d'un rouge qui appelle les baisers, un regard bleu qui te foudroie instantanément et qui parfois se perd dans l'imaginaire. Elle a un visage fin très harmonieux ni doux ni agressif. Quand son regard se pose sur moi, j'ai l'impression de rougir et que toute la classe s'en aperçoit. Quand elle pose une question avec sa voie douce et protectrice je me sens redevenir un enfant. Ce petit être frêle a le don de m'intriguer au plus haut point.
Un jour alors que mon cours se terminait et que les élèves partaient Louna est resté. Finalement nous n'étions plus que tous les deux. Je la regardais plus attentivement, elle était belle, extrêmement belle. Elle remarqua que je la regardais avec insistance mais ne dit rien, ne fit rien. Puis elle me demandait : "Monsieur, vous donnez des cours particuliers ? Pourriez-vous m'en donner le vendredi soir ?". Surpris je bredouillais un oui pas de problème. Puis elle est parti, ses cheveux volaient au vent ils me frôlèrent je sentis une douce odeur de miel et de sucre. Décidément cette fille m'enivrait. Dans les 10 ans de carrière je ne dis pas que je n'ai pas maté un sein, un petit minou ou un cul (à cet âge là surtout entre filles, elles sont bien énervées) mais pas plus. Bon parfois je me branlais le soir en repensant à l'une de mes élèves mais assez peu finalement.
Mais là avec Louna c'était différent. En rentrant chez moi ce soir la je ne pouvais m'empêcher de penser à cette créature sublime. Elle envahissait complètement mon esprit je ne pensais qu'à elle. Si bien que j'ai tapé son nom sur internet et me suis retrouvé sur sa page Facebook. Je la demande en amis elle était connectée. Elle accepte : "Monsieur c'est super vous êtes aussi sur Facebook, c'est cool". Après quelques échanges nous nous disons à demain. En revenant sur Google, je vois un lien vers Doctissimo, je clique et arrive sur la page perso de Louna. Mon cœur se mit à battre la chamade, je sentais une chaleur monter de mon bas ventre. Je n'avais pourtant rien encore vu. Je cliquais sur un album et découvrais des photos osées de la petite Louna. Elle avait de petits seins rose avec des petites tétons tout durcis par le plaisir. Son regard bleu s'était transformé en regard coquin invitant à toutes les formes de débauche. J'ouvrais une autre photo prise de dos. Je voyais le petit cul de Louna, ses longs cheveux roux qui tombaient sur son dos. Une cambrure parfaite qui mettait en valeur un petit fessier rond et ferme. Je bandais très dur. Elle me faisait un effet que je n'avais pas connu depuis longtemps. Je me masturbais en regardant ce petit cul qui m'hypnotisait et éjaculais dans mon caleçon en quelques secondes. De grosses rasades de sperme chaud. Quel pied quand je sens monter le long de ma verge le liquide. Une véritable extase. À chaque saccade, le sperme chaud et visqueux s'échappait de mon sexe encore tout dur. Je n'oublierai jamais ce cul. J'avais un peu honte maintenant de m'être branlé sur l'une de mes élèves. Mais de la voir si belle, la savoir si cochonne, imaginer qu'à son jeune âge elle en connaisse beaucoup plus que moi sur les joies de l'amour m'avaient excités comme rarement. Je m'endormais finalement heureux et vidé.
Le vendredi suivant Louna me rejoignait dans mon petit bureau de l'école pour prendre... son cours particulier. J'attendais avec impatience de la revoir. D'imaginer sous sa jupe ce petit cul que je n'avais vu qu'en photo. Nous étudions alors Henri-Frederic Samuel et son journal intime dans lequel cette phrase “Un baiser sur ta nuque dorée par l'été, ou sur tes lèvres purpurines est un régal des dieux.” Louna me demanda de ses grands yeux bleus et de sa bouche rouge ce que signifiait purpurine. Je lui dit que c'était un colorant qui donnait les lèvres rouges comme les siennes. Et je passais un doigt sur ses lèvres purpurines. Je sentis de la stupéfaction de la part de Louna, puis un petit sourire énigmatique.
A ce moment j'avais envie de manger cette bouche tellement appétissante. D'embrasser ces lèvres désirables. Peut-être avais je été trop loin avec geste. Après tout je suis son prof. Elle a 19 ans j'en ai 41. Mais comment faire, elle est si désirable. Puis elle me dit : "pouvez-vous me réexpliquer purpurine ?" avec une candeur désarmante et en même temps un petit regard espiègle. Mon sang ne fit qu'un tour. Une tension s'installait dans mon bas ventre et je passais à nouveau encore plus lentement mes doigts sur ces lèvres si belles. Au moment où je passais mes doigts Louna entrevit la bouche et caressa du bout de la langue l'un de mes doigts. Je le laissais. Cette sensation chaude et humide sur mon doigt me faisait l'effet d'une fellation. Louna pris mon doigt dans sa main et le lécha en me regardant fixement de ce regard bleu si envoûtant. Elle me suçait le doigt comme personne ne l'avait fait. Je n'avais qu'une envie l'embrasser à pleine bouche, déchirer ce mince voile qui me séparait de cette petite poitrine si fièrement dressée, de déchirer sa petite culotte que j'imaginais baignée de mouille et d'enfourner ma langue dans sa petite chatte étroite, puis de la retourner et la sodomiser sauvagement. Tout me vint à l'esprit en quelques secondes. Elle me rendit mon doigt et je ne fis rien. La leçon continua normalement.
Flat chest reveal <3

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