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ESSAI FIAT TIPO S-DESIGN SW 1.6 MULTIJET 120 CH DCT Rationnelle en tenue de sport
En cinq portes ou en break, la Fiat Tipo prend de la dynamique avec une finition S-Design qui lui amène du style, de l’agrément et de la technologie sans plus de puissance
Les chromes remplacés par du noir alors que les roues se parent de jolies jantes exclusives 18 pouces, la S-Design apparaît vraiment plus dynamique.
Lancée en 2016, la Fiat Tipo reste une très bonne affaire sur le segment des familiales tant aux niveaux de ses tarifs et de ses prestations qui se veulent, selon le constructeur, rationnels. Forte de ces arguments, en un an, avec 14 000 ventes elle s’est classée en 2017 à la 5e place du marché français des familiales compactes, sur lequel un client sur deux cherche une solution réaliste et pragmatique à son problème de transport familial.
La Tipo ne joue ni la carte de la performance moteur ni celle du design agressif mais celle de la voiture familiale confortable, sûre et efficace à prix contenu. Mais aujourd’hui cela n’empêche pas le constructeur transalpin de lui insuffler une bonne dose de dynamisme pour la relancer sur le marché avec cette finition S-Design qui a déjà fait son apparition et son effet sur la 500.
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Avec la finition S-Design,
Fiat veut donner
l’essentiel sans option
Il ne s’agit pas d’une révolution, mais d’un traitement stylistique avec des modifications légères mais efficaces qui la tirent un peu plus vers le haut de gamme : finition de calandre et rétroviseurs noir laqué, nouvelles jantes alliage 18 » exclusives, poignées de porte couleur carrosserie et vitres arrière surteintées. Dans l'habitacle bitacle une alliance de cuir et tissu airtex habille les sièges ornés de surpiqures contrastées, tandis qu’une dominance de noir laqué habille le tableau de bord et la console centrale.Dommage que la qualité des plastiques de la planche de bord ne soit pas au top.
La technologie est aussi au rendezvous avec les systèmes Apple Carplay, et Uconnect HD Live androïd doté d’un écran tactile de 7 pouces qui permettent de gérer les contenus et les fonctions compatibles de votre smartphone.
Associée au moteur 1,6 litre MultiJet de 120 chevaux de notre modèle d’essai, la boîte double embrayage DCT rend la conduite très agréable mais pour le côté sport ce n’est pas ça. Les chevaux s’essoufflent à la montée dans les tours et le « bruit » s’amplifie. Par contre plus fidèle à ses gènes de familiale compacte, le couple généreux de 320 Nm dès 1750 tr/mn lui permet de d’évoluer sereinement dans la circulation en ville et sur autoroute. tout en offrant des reprises efficaces quand il le faut.
Quant au comportement, notre Fiat Tipo sw offre une bonne tenue de route, malgré un léger roulis à l’enchaînement des courbes. La direction est un peu légère mais on s’habitue. Par contre en ville, vu le gabarit de l’auto, on apprécie son agilité et son rayon de braquage digne d’une citadine.
Proposée en berline ou en break, cette Tipo S-Design est disponible avec les moteurs les plus puissants du modèle. Soit le 1.6 110 ch avec boîte automatique, le 1.4 Turbo 120 ch avec boîte manuelle ou le 1.6 diesel de 120 ch. Ce dernier au choix avec boîte manuelle ou à double-embrayage.
Elle est disponible en cinq teintes de carrosserie (noir cinéma, rouge amore, blanc gelato et gris colosseo) dont un gris metropoli exclusif à cette version.
Basée sur la finition Easy de coeur de gamme, la S-Design est proposée à partir de 19 090 € en 5 portes, et à partir de 20 590 € en break Station Wagon. Soit 500 € supplémentaires par rapport à la finition Easy, et un avantage client de près de 60 %.
Rationnel, on vous dit !
HENRI DESVIGNES
PRIX ET MOTORISATIONS
ESSENCE 1.4 T-Jet 120 ch Start/Stop :19 090 €.
1.6 110 ch BVA :19 090 €.
DIESEL
1.6 Multijet 120 ch Start/Stop : 21 790 €.
1.6 Multijet 120 ch DCT Start/Stop : 23 290 €.
Pour la version 5 portes enlever 1 500€.
PACK SÉCURITÉ (500 €)
AEB - Freinage autonome d’urgence, ACC - régulateur auto-adaptatif, limiteur de vitesse.
PACK CONFORT ( 500 €)
Sièges avant chauffants, réglage lombaire électrique du siège conducteur, siège passager réglable en hauteur.
Essai Nissan Micra 1.0 l Acenta La ville est son domaine
Six mois après son lancement, la nouvelle Micra reçoit une motorisation trois cylindres 1.0 l et des nouveaux équipements pour la rendre plus accessible à la clientèle citadine.
Il n’aura fallu que six mois à Nissan pour se rendre compte que sa petite citadine ne disposait pas de tous les atouts nécessaires pour séduire la clientèle citadine européenne pour laquelle elle a pourtant été conçue en Angleterre et est fabriquée en France. Résultat: de nouveaux équipements pour agrémenter la vie à bord et un nouveau petit moteur essence 3 cylindres 1.0 l de 71 chevaux, d’origine Renault et retravaillé, peu gourmand (4,6 l aux 100 km) et peu polluant (103g/km de CO2) qui permet de baisser le prix de l’entrée de gamme de 900€ à 13 590 €. Il faut savoir qu’en France le segment B dont fait partie la Micra occupe la première place du marché avec 33% des ventes. Dans ce volume 80% des véhicules vendus sont équipées de motorisations de 65 à 100 et les moins de 80 chevaux représentent alors un cinquième de ventes.
Moins cher, mais moins efficace
Alors, ce choix commercial est-il judicieux du point de vue des résultats à la conduite? Nous avons pu la tester dernièrement et notre bilan est mitigé. La motorisation ne peut faire de miracle. Les 71 chevaux et le petit couple de 91 N/m sont difficiles à mobiliser sur les parcours périurbains et les autoroutes, si ce n’est en jouant au maximum sur les rapports et donc en acceptant de perdre le bénéfice de la consommation contenue. Dans le même temps, l’ambiance de l’habitacle en pâtit considérablement avec le son rauque du 3 cylindres et les vibrations. En ville, par contre, cela va beaucoup mieux, même si ce n’est pas la panacée, les vibrations étant toujours très présentes. La Micra se montre relativement vive dans les premiers rapports de la boîte mécanique 5 rapports et on peut même se prendre à regretter que le constructeur ne la propose pas avec une boîte auto. Mais là encore, une question de prix.
Cette motorisation est disponible sur trois finitions seulement: Visia, Visia Pack et Acenta ainsi que sur une série spéciale Made in France et la version dédiée aux entreprises dénommée Business Edition. Le but étant, encore une fois, de se situer idéalement au sein du marché avec des prix s’étalant de 13590€ à 16800 €.
Avec sa motorisation1.0 l, elle est la plus accessible de la gamme
Avec ses 3,99 m de long, la Micra se positionne au cœur du segment des citadines. Son design est expressif et la rend très sympathique mai au-delà de ça lui permet d’afficher un coefficient de traînée de 0,29, le record de sa catégorie. et une garantie de consommation optimisée. En ville comme sur route, la Micra privilégie le plaisir de conduite et est désormais équipée dès l’entrée de gamme du freinage intelligent avec détection des piétons, de l’Active Trace Control qui ajuste automatiquement le freinage des roues intérieures en courbe et l’Active Ride Control qui modère le roulis du véhicule au passage de dos-d’âne ou de surfaces irrégulières de la route.
Pour le reste cette Micra garde tous les atouts stylistiques et technologiques dont elle a été dotée lors de son lancement. Les citadins s’y retrouveront finalement.
Henri DESVIGNES pour l’Union/l’Ardennais
La gamme, les prix:
VISIA: 13 590 €
VISIA PACK: 14 590 €
ACENTA: 15 790 €
MADE IN FRANCE: 15 790 €
BUSINESS EDITION: 16 800 €
Essai Alpine A110 première édition 1955 Pour le plaisir de conduire
Alpine fait renaître la légende du sport auto à la française avec une nouvelle voiture pensée et réalisée pour le plaisir de conduire ou de conduire pour le plaisir.
Sensations garanties et confort assuré: structure tout aluminium collée et rivetée, fond plat pour littéralement coller à la route sans spoiler ni becquet, moteur 1,8 l 4 cylindres turbo à injection directe en position centrale arrière, 252 chevaux avec un couple de 320 Nm à 2000 tr/mn pour un poids de 1103 kg. Son excellent rapport poids/puissance (4.37kg/cheval), auquel vient s’ajouter une fonction launch control, permet à l’A110 de passer de 0 à 100 km/h en 4,5 secondes. Trois modes de conduite (Normal, Sport et Track) accessibles grâce à un bouton sur la console centrale modifient des paramètres tels que la réponse de l’accélérateur, l’assistance de la direction, la vitesse de passage des rapports, la sonorité de l’échappement et l’intervention du contrôle de stabilité. La puissance du moteur est transmise aux roues arrière par une transmission Getrag à double embrayage humide sept rapports, étagés spécifiquement par Alpine.
Élégante et racée la nouvelle A110 est indéniablement une Alpine comme on rêvait d’en revoir depuis l’arrêt de la production en 1995, sportive dans l’âme mais aussi conçue pour une utilisation quotidienne.
Le châssis et la carrosserie en aluminium conditionnent l’agilité et l’équilibre de l’A110
Les passages de rapports sont rapides et précis que ce soit en mode manuel via des palettes en aluminium derrière le volant ou en mode entièrement automatique. La vitesse de pointe est limitée électroniquement à 250 km/h. Tout cela pour une consommation mixte de 6,1 l/100 km combinée à de faibles émissions de CO2 (138 g/km). Au tableau de bord, l’affichage digital de l’écran TFT 10 pouces change également en fonction du mode de conduite. Et en plus, en digne héritière de la « Berlinette» dont elle reprend les grandes lignes stylistiques, l’A110 est très belle, autant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Phares additionnels à l’avant, flancs creusés, capot nervuré et lunette arrière galbée rappellent la Berlinette A110, tandis que les feux de jour LED et les feux arrière LED en forme de X avec clignotants dynamiques expriment modernité et performance.
D’autres options ont été prises dans la recherche d’allégement: organes de suspension en aluminium, sièges baquets Sabelt en cuir très légers (13,1 kg chacun) et freins Brembo avec actionneur de frein de parking intégré – une première mondiale qui génère à elle seule un gain de poids de 2,5 kg. Côté agilité de la machine, les suspensions à doubles triangles avant et arrière font merveille sur le confort et la tenue de route. Le résultat est saisissant<UN>: plus le virage est serré, plus les pneus (des Michelin Pilot Sport 4 de 205/40 R18 à l’avant et 235/40 R18 à l’arrière) sont pressés au sol par la propulsion et plus le grip augmente. Le freinage est quant à lui puissant et endurant tandis que la direction hyperprécise permet de trouver la trajectoire idéale et de la maintenir fermement. La répartition avant/arrière des masses à 44/56 est favorisée par la position du réservoir d’essence, juste derrière l’essieu avant. Dotée d’un ensemble d’aides à la conduite, dont l’ABS, l’antipatinage et le contrôle de stabilité, elle reste parfaitement exploitable, sûre et confortable au quotidien sur toutes sortes de revêtements. Même les passages piétons surélevés sont avalés confortablement ! L’habitacle est suffisamment spacieux pour permettre aux conducteurs de grande taille d’être confortablement assis, même équipés d’un casque. L’intérieur fait écho à l’extérieur : fluide et élégant. La console centrale flottante aluminium et cuir ainsi que le pédalier et le repose-pieds passager en aluminium reflètent la légèreté de la voiture.
Entre 50 000 et 60 000€ à débourser
Quant au système audio Focal, il délivre un son pur et précis. Enfin l’équipement de série comprend un système de navigation par satellite, une climatisation bi-zone, un régulateur de vitesse, un radar de recul et l’intégration des smartphones MySpin, qui « réplique » le smartphone du conducteur. Seul regret, la qualité du plastique à l’arrière de la planche de bord qui n’est pas à la hauteur du reste de la voiture comme les commodos hérités de la banque d’organes Renault. Le coffre avant de 100 litres est suffisamment généreux pour accueillir deux valises cabine côte à côte, tandis que le coffre arrière de 96 litres permet de ranger deux casques intégraux et un sac de week-end.
La série première édition que nous avons essayée, baptisée série 1955 pour honorer l’année de naissance de la première Alpine, construite à 1955 exemplaires numérotés est déjà épuisée à 58 500 €. Pour espérer pouvoir acheter une A110 de série dont deux versions (Pure pour la clientèle Sport et Légende pour les amateurs de GT) seront produites en blanc, bleu Alpine ou noir par l’usine de Dieppe, il faudra utiliser l’application Alpine et s’inscrire à un programme de précommande et verser 2 000 € de provision (remboursable si vous n’êtes pas retenu). Au final, le prix n’étant pas encore définitif, il vous en coûtera entre 50 et 60 000€ et il vous faudra attendre la fin 2018, si tout va bien pour pouvoir en prendre livraison. Entre-temps Alpine aura ouvert ses vingt concessions dédiées à la marque avec des conseillers spécialisés à travers la France.
Henri DESVIGNES pour L’Union/l’Ardennais
À savoir
Dimensions :Longueur: 4 180 mm; largeur 1 798 mm; hauteur 1 252 mm; Empattement 2 420 mm; Largeur de voie avant 1 556 mm; Largeur de voie arrière 1 553 mm
Moteur 1,8 l, 4 cylindres, 16 soupapes turbocompressé Puissance maximale 252 ch à 6 000 tr/min Couple maximal 320 Nm à 2 000 tr/min
Coeffcient de traînée 0,32 ; SCx : 0,621 (S 1,94 m²)
Prix::58 500 €
ESSAI Nouveau Dacia Duster La modernité lui va bien
Si l’esprit du SUV baroudeur à prix contenu perdure, le nouveau Duster évolue avec plus d’équipements,de confort et un look plus moderne.
Dacia a l’avantage d’avoir, depuis sa création, développé un lien particulier avec sa clientèle en en faisant une vraie communauté. Ce lien, très fort, est la principale source d’inspiration des ingénieurs et designers de la marque lorsqu’il s’agit de renouveler un modèle. Et le Duster n’y a pas échappé. La communauté a fait part de ses remarques et souhaits à la marque. Résultat: un Duster redessiné avec des lignes plus horizontales et musclées, mieux équipé, moins bruyant, plus confortable et toujours aussi doué on ou off-road pour des prix imbattables
100% des pièces de carrosserie sont nouvelles et l’habitacle a été entièrement redessiné.
La face avant a été redessinée horizontalement avec une calandre qui s’étire jusqu’aux projecteurs dotés d’une nouvelle signature lumineuse intégrant des feux de jour à LED répartis en trois segments. Le capot plus haut, s’étire jusqu’au pare-brise plus incliné. À l’arrière, les épaules plus marquées lui procurent une nouvelle assise ornée de nouveaux feux carrés. La dotation de base en équipements n’a vraiment plus rien à envier à ses concurrents qui sont tous plus chers. Certes les freins arrière sont toujours à tambour, mais c’est tout juste ce qu’on peut encore lui reprocher. Dès le premier niveau, on dispose désormais d’une direction à assistance électrique variable, de l’allumage automatique des feux, 6 airbags, limiteur de vitesse, Eco mode, start and stop, vitres avant électriques, boucliers ton carrosserie. Déjà une sacrée évolution !
Pour notre part, nous avons pu tester des finitions Confort et Prestige équipées du bloc-moteur diesel déjà bien connu dCi 110 dont un en 4x2 boîte auto EDC et un 4x4 boîte mécanique 6 rapports, et une autre mue par le moteur TCe 125 en 4x2 boîte mécanique 6 rapports, des éléments repris du modèle précédent. Toutefois, grâce au travail d’isolation phonique réalisé dans l’habitacle on ne peut s’empêcher d’apprécier un peu plus le diesel, plus coupleux et surtout moins bruyant. À bord, tout est aussi nouveau. La planche de bord a totalement été repensée de manière horizontale dans des matériaux plus valorisants qui restent toutefois très durs au toucher et luisants au soleil.
L’écran média nav trop bas sur le modèle précédent a été remonté de 7 cm et orienté vers le conducteur. Mais ce n’est par encore suffisant pour ne pas avoir à sans cesse baisser le regard pour le consulter. Dessous une barre de commandes à touches piano très esthétique permet d’accéder à toutes les fonctionnalités de la voiture comme le système de contrôle en descente ou les caméras. La climatisation (automatique en finition Prestige) est accessible via de gros boutons à affichage intégré. Les sièges ont été entièrement repensés avec une assise allongée, un soutien lombaire et latéral efficace.
Même sur un parcours 4x4 fait de profondes ornières et de bosses imposant des croisements de pont où le Duster est toujours aussi à l’aise avec ses 21 cm de garde au sol et son angle d’attaque de 30º, on est désormais bien assis attentif à la conduite. Cette dernière est facilitée par une direction à assistance électrique variable, un volant redessiné et réglable en hauteur et profondeur (à partir de la finition Essentiel) et un système de multicaméras qui permet de voir le véhicule sur toutes ses faces et d’éviter les obstacles cachés à la vue du conducteur.<EP>Bref, si l’esprit est toujours le même, le Duster a bien fait sa mue en changeant de carrosserie mais aussi en se dotant du minimum des éléments de confort et de sécurité indispensables pour quasiment le même prix.
Henri DESVIGNES pou l’Union/l’Ardennais
Les prix, les finitions
Essence
SCe 115 ch BVM5 : Duster : 11<UN>990 €, Essentiel : 13 850 €.
SCe 115 ch GPL BVM5 : Duster : 12 790 €, Essentiel : 14 650 €
TCe 125 ch BVM6 : Essentiel : 15 550 €, Confort : 16 650 €, Prestige : 17 750 €
Diesel
dCi 90 ch BVM6 : Duster : 14 000 €, Essentiel : 15 850 €,
dCi 110 ch BVM6 : Essentiel : 16 450 €, Confort : 17 550 €, Prestige : 18 650 €.
dCi 110 ch EDC6: Confort : 18 850 €, Prestige : 19 950€.
4x4 : + 2 000 €.

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Essai Alpine’ A110 sur le circuit du Grand Sambuc dans le Lubéron
Le plaisir de conduire et la conduite pour le plaisir
Alpine fait renaître la légende du sport auto à la Française avec une nouvelle voiture pensée et réalisée pour le plaisir de conduire ou de conduire pour le plaisir. Sensations garantie et confort assuré: Structure tout aluminium, fond plat pour littéralement coller à la route, moteur en position centrale 4 cylindres 1,8 l, 252 chevaux pour un couple de 320 Nm à 200 tr/mn pour un poids de 1103 kg. Et un son à l’accélération pour passer de 0 à 100km/h en 4,5 secondes! Et en plus, en digne héritière de la “Berlinette”dont elle reprend les grandse lignes stylistiques, l’A110 est très belle, autant à l’extérieur qu’à l’intérieur.
Des qualités qui font que la série première édition que nous avons essayée, baptisée série 1955 pour honorer la naissance de la première Alpine, construite à 1955 exemplaire est déjà épuisée. Pour espérer pouvoir acheter une A110 de série dont deux versions (Pure pour la clientèle Sport et Légende pour les amateurs de GT ) seront produites par l’usine de Dieppe il faudra utiliser l’application Alpine et s’inscrire à un programme de pré-commande. Au final il vous en coûtera entre 50 et 60 000€ et attendre la fin 2018, si tout va bien pour pouvoir en prendre livraison. Entre temps Alpine aura ouvert ses 20 concessions en France (https://alpinecars.com/fr/reservez-votre-alpine/)
Hydrogène et électricité 100 % renouvelable Toyota va construire la première centrale de production au monde
Toyota Motor North America, Inc. (TMNA) va construire une centrale électrique à piles à combustible à carbonate, baptisée Tri-Gen, la première au monde d’une capacité de plusieurs mégawatts. Elle sera associée à une station-service d’hydrogène pour alimenter ses activités du Port de Long Beach. Annoncée ce 6 décembre au Salon Automobile de Los Angeles, l’usine Tri-Gen utilisera des biodéchets provenant de l’agriculture californienne pour produire de l’eau, de l’électricité et de l’hydrogène.
Au démarrage de l’exploitation en 2020, Tri-Gen produira approximativement 2,35 mégawatts d’électricité et 1,2 tonne d’hydrogène par jour, des quantités d’énergie suffisantes pour alimenter l’équivalent d’environ 2 350 foyers et assurer les besoins quotidiens de près de 1 500 véhicules. Cette usine approvisionnera Toyota Logistics Services (TLS) en énergie d’origine 100 % renouvelable pour ses activités portuaires et deviendra ainsi le premier site Toyota d’Amérique du Nord à utiliser 100 % d’énergies renouvelables.
Tri-Gen a été développée par FuelCell Energy, avec le soutien du Ministère américain de l’énergie et d’agences californiennes, notamment le CARB (California AirResources Board), le SCAQMD (South Coast Air Quality Management District), l’OCSD (Orange County Sanitation District) et l’Université de Californie à Irvine, dont les recherches ont permis de mettre au point la technologie de base. D’ores et déjà, l’usine respecte les strictes normes californiennes de qualité de l’air et devance même les objectifs généraux du CARB, de la CEC (California Energy Commission), ainsi que des AQMD de la Côte Sud et de la Baie de San Francisco, qui font pourtant partie des précurseurs mondiaux en matière de réduction des émissions et de l’amélioration de la qualité de l’air.
Pour continuer à aller de l’avant, Toyota poursuivra ses efforts en faveur du développement d’une infrastructure d'approvisionnement en hydrogène pour les automobilistes, afin d’exploiter le potentiel des véhicules à pile à combustible. Trente-et-une stations-service sont maintenant opérationnelles en Californie et Toyota continue à nouer des partenariats avec diverses entreprises pour en construire de nouvelles, en particulier avec Shell – la première collaboration de ce type entre un grand constructeur automobile et un grand groupe pétrolier.
ESSAI Volkswagen T-Roc 2.0 TDI 150 First Edition 4Motion DSG7En voilà un qui voit grand
Avec sa calandre étirée horizontalement, son toit aux allures de coupé et ses proportions accrocheuses, le T-Roc allie la prestance d’un SUV et le dynamisme d’une berline compacte à hayon. Il peut être personnalisable autant à l’extérieur qu’à l’intérieur et offre un énorme coffre.
Le T-Roc est le «petit» dernier SUV de la famille Volkswagen mais il voit pourtant grand puisqu’aussi long qu’une golf et ne rendant que 26 cm à son grand frère le Tiguan.
Avec une longueur de 4,23m, le T-Roc (prononcer TI-Roc) n’est ni une voiture moyenne urbaine, ni une compacte. Il est plus grand de 11 cm qu’un Renault Captur. Il est plutôt proche d’une Golf transformée en SUV avec des lignes avant-gardistes, un toit au style de coupé, partie avant à la largeur prononcée, proportions accrocheuses et une garde au sol de tout terrain.
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Le T-Roc débute à 21 990 € en finition de base essence et monte à 38 590 € en Carat exclusive en diesel……………………………………………………………
Mais attention, la comparaison s’arrête là. Le T-Roc puise son ADN dans la famille des SUV du groupe d’outre-Rhin et même pas mal dans l’Audi Q2 dont il partage la plateforme (MQB). C’est une bonne alternative pour ceux qui trouvent le Tiguan trop encombrant ou la Golf trop banale. Car, outre sa ligne de SUV coupé avec une ligne de toit fuyante mise en valeur sur les versions bicolores, l’atout du T-Roc c’est sa compacité. Cette dernière cache pourtant un habitacle des plus accueillants pour 5 adultes et un coffre énorme de 445 litres, même si l’on peut regretter que la banquette arrière ne soit pas coulissante. Avec une transmission intégrale et une garde au sol de 161 mm, le T-Roc est taillé pour les aventures hors des sentiers battus. Mais attention, ce n’est quand même pas un vrai 4x4 taillé pour le franchissement!
L’intérieur s’inspire de celui de la Polo avec une planche de bord horizontale et digitalisée avec un cockpit 100 % numérique (option) et un écran multimédia tactile de série pouvant aller jusqu’à 8’’. Bien entendu tout cela peut être connecté comme l’on dit aujourd’hui et offrir un tas de services qui préfigurent l’avenir de la voiture autonome. Mais dans ce cas il faut payer un peu plus. Comme sur la Polo les plastiques durs qui habillent l’habitacle du T-Roc sonnent creux, sont décevants même si la qualité de fabrication est irréprochable. Bonne nouvelle, comme sur la Polo on peut personnaliser la couleur de la planche de bord et de la console centrale.
A l’aise en ville et à la campagnePour le lancement, le T-Roc est commercialisé avec trois moteurs essence: 1.0 TSI 115 BVM6, 1.5 TSI ACT 150 BVM6 et.0 TSI 190 DSG7 4Motion, et un diesel: 2.0 TDI 150 DSG7 4Motion. Sur les routes sinueuses et inégales du Cap Corse, notre modèle d’essai qui était équipé de ce dernier, s’est montré un peu bruyant (la faute aux plastiques durs de l’habitacle?) mais à l’aise en toutes circonstances avec la transmission 4Motion. Il sera parfait pour une clientèle à la recherche d’un véhicule autant à l’aise en ville qu’à la campagne, voire même sur les terrains difficiles. Au volant la position surélevée est excellente. Grâce à un amortissement bien réglé qui peut être amélioré en option avec le châssis piloté, la caisse avale toutes les difficultés sans broncher.
Proposé à partir de 21 990 € en finition de base, le T-Roc 2.0 TDI 150 4Motion DSG7 «First Edition» de notre version d’essai est à 35 830 €. Mais pour ce prix elle reçoit de série: 4 jantes alliage 18’’, le cockpit numérique, le système multimédia avec accès internet, les projecteurs avant LED, la reconnaissance des panneaux de signalisation, la navigation, les sièges sport, etc. Il n’y manque que la caméra de recul (option à 260 € sur la version Lounge) qui n’apparaît de série que sur la version Carat. Dommage
!Henri DESVIGNES pour l’Union/l’Ardennais
Essai Volkswagen Polo VI TSI 90 BVM5
Elle se la joue mini Golf
novembre 19, 2017
La Polo de sixième génération a pour mission de poursuivre le succès du modèle.Pour cela, elle devient plus sportive, plus grande, plus connectée, plus personnalisable.
Vendue à plus de 14 millions d’exemplaires depuis sa création en 1975, la Polo revient aujourd’hui dans une sixième génération entièrement nouvelle, plus longue de 8 cm , plus large de 6,9 cm, exclusivement en quatre portes et mieux équipée.
La ligne est plus puissante et dynamique, proche de celle de la Golf. Elle est d’ailleurs plus grande de 3,5 cm que la Golf III. Du coup elle offre ainsi davantage de place à cinq personnes et un coffre beaucoup plus généreux, passant de 280 à 351 l. Avec quatre moteurs au lancement sur le marché (deux 1.0 MPI de 65 ch et 75 ch, ainsi que deux 1,0 l TSI suralimenté de 95 ch et 115 ch.), elle pourra au final compter sur une gamme de neuf moteurs essence, diesels et au gaz naturel. À partir de 95 ch, ils peuvent recevoir une boîte à double embrayage DSG.
A l’intérieur, même si l’on sent toujours poindre l’austérité germanique, La Polo est un peu plus gaie avec une planche de bord rehaussée d’inserts en couleur assortis à la carrosserie tout comme la console et les garnissages de portières. La qualité est au rendez-vous, excepté pour les poignées portes en plastique dur qui dénotent.
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Neuf motorisations, cinq finitions et trois packs d’équipements : la gamme est très complète
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La Polo arrive sur le marché en cinq niveaux de finition : « Trendline », « Confortline », « Carat », « Carat Exclusive » et « R-Line », auxquels s’ajoute l’édition spéciale « First Edition ». L’entrée de gamme « Trendline » est dotée de série des feux de jour LED avec fonction « Coming Home », un régulateur/limiteur de vitesse, le freinage anti-multicollision ou encore le système de surveillance périmétrique Front Assist avec fonction de freinage d’urgence en ville et détection des piétons et côté infotainment : la radio couleur tactile ‘Composition Colour’ avec écran de 6,5’’, interface Bluetooth et port USB compatible Apple®.Les tarifs démarrent à 14 430 € en 1.0, 65 ch et finition Trendline,. La version Carat Exclusive de notre modèle d’essai TSI 90 BVM5 à 21 550 € frisait le luxe des segments supérieurs avec notamment l’instrumentation digitale Active Info Display, le régulateur de vitesse adaptatif et la caméra de recul. Sur la route, cette nouvelle Polo tient toutes les promesses de son allure : dynamique, sportive et rassurante. Le petit 3 cylindres 96 ch lui va parfaitement même si son couple de 175 Nm s’avère un peu juste dans les fortes montées. La précision de la direction ainsi que le bon équilibrage du donnent à l’ensemble une dynamique incisive très plaisante à éprouver malgré une certaine rigidité de la suspension. Et côté consommation, avec un 4,5l à 7 l/100 sur un parcours d’essai assez technique, on est dans un bonne moyenne. En fait, c’est ce qui se voit le moins qui nous a le plus séduit.
HENRI DESVIGNES pour l'Union/l'Ardennais
A SAVOIR
La Polo arrive sur le marché en cinq niveaux de finition : « Trendline (débute à 14 430€) », « Confortline (+2 280€) », « Carat et R-Line (+ 2 010 €) », « Carat Exclusive (+ 1 510€) », auxquels s’ajoute l’édition spéciale « First Edition ( Confortline + 1 150 €) ». La Polo GTI arrivera à l’automne 2018.
Le cœur de gamme sera la 1,0l 95 ch TSI Confortline à 18 030€. Le 115 ch n’est disponible qu’à partir de la finition Carat à 20 800€. Pour la boîte DSF7 ajouter 1 620€.
ESSAI HYUNDAI KONA
Le style, mais pas que !
Après le Stonic de Kia présenté il y a peu , voici Kona de Hyundai, le deuxième SUV Coréen de la saison très chargée en véhicules urbains de ce genre. Doté d’une nou- velle plateforme qui lui permet d’atteindre les 4m17 de long et d’un look très réussi il est très différent de son cousin avec une face avant ornée d’une calandre dite en cascade et des feux « bi-led » à double étage. La ceinture de caisse haute soulignée par des épais en- tourages d’ailes et un arrière avec des feux encastrés dans le bouclier lui donne une allure solide. Mais ce qui le différencie essentiellement de ses concurrents c’est sa largeur : 1m80. Avec sa garde au sol de 17,1 cm et sa bouille rassurante mais pas exubérante, il est « craquant ». En plus, Sept coloris extérieurs soit très funs ou sages sont disponibles et le pavillon peut être d’une cou- leur différente sur le haut de gamme (+950 €).
A l’intérieur, grâce à un empatte- ment de 2m60, l’espace est confor- table sans plus comme le coffre de 361 litres ou de 1143 litres sièges rabattus. Dommage que le dossier du siège passager avant ne soit pas rabattable pour les objets longs. Le traitement de l’habitacle en noir et gris en version de base est un quelque peu austère quoi que de très bonne facture. En option, il est possible d’opter pour de discrets inserts de couleur, rouge ou orange, au niveau des ouïes de ventilation, du levier de vitesse, des surpiqûres des sièges (en tissu ou cuir) et du volant.
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Pas de GPS sur le Kona 1er prix, mais la possibilité de projeter ses applications smartphone sur l'écran.
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Côté équipements, le Kona dans sa version de base Intuitive est déjà fort bien doté : écran tactile de 7 pouces, compatibilités Apple Car- Play/Android Auto, clim’, feux et essuie-glaces automatiques, radar et caméra de recul, jantes 17’’ et aide active au maintien dans la voie. Pour juste 1 500 € de plus, le Kona Edition 1 (version de lance- ment) ajoute le GPS, l’affichage tête-haute , la clef mains libres et le chargeur de smartphone par in- duction. Pour 3000 € supplémen- taires la finition haute Executive, elle est pléthorique avec notam- ment : freinage d'urgence automa- tique, surveillance des angles morts, radar de stationnement avant, ordinateur de bord couleur de 4,2 pouces, feux de route auto- matiques, feux de virage et arrière à LED, Jantes en alliage de 18 pouces.
L’offre moteur est pour le moins simpliste avec deux blocs à es- sence : Un 1.0 trois cylindres turbo de 120 ch, pour la version 4x2 boîte mécanique et un 1.6 turbo de 177 ch, pour la version 4x4 trans- mission robotisée à double em- brayage En juin 2018 arrivera l’offre diesel, avec un nouveau bloc 1.6 CRDi 110 ch (boîte mécanique et 4x2) ou 136 ch (boîte robotisée et 4x4). Enfin en juillet arrivera la version 100% électrique à 500 km d’autonomie promise en cycle NEDC.
A l’usage en ville, notre 1.0 T-GDi d’essai se montre sympathique et vaillant malgré son petit couple de 175 Nm. Surtout, en ville il ne gé- nère aucune vibration au régime de ralenti comme le font la plupart des 3 cylindres. Seule sa suspen- sion un peu sèche (mieux vaut donc éviter les roues 18 pouces du niveau Executive) et son rayon de braquage un peu limité, n’en font pas la meilleure des citadine. Hors la ville, le Kona se révèle plus. Sa suspension ferme devient un atout contenant bien les mouvements de caisse et le train avant enroule parfaitement les virages. Mais pour avoir des sensations il faut toujours être au rupteur pour solli- citer toute la cavalerie et le moteur devient gourmand (près de 8 l/100 km sur un parcours mixte lignes droites et route montagneuse). Garanti cinq ans, globalement le Kona n’a pas que le physique pour lui. Il est aussi plaisant à conduire et très bien équipé.
HENRI DESVIGNES pour l’Union/L’Ardennais
Les prix
1.0 T-GDi 120 ch : Intuitive 21 400 € , Edition 1 22 900 €, Executive25 900 €. Malus :+ 113 €
Pour la version 4x4 177 ch ajouter 4000 € et 2 773 € de malus.

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