"Les temps sont durs pour les rĂȘveurs", Le Fabuleux Destin d'AmĂ©lie Poulain
TrĂšs trĂšs dur mĂȘme đ
ojovivo

pixel skylines
Doug Jones
đ
macklin celebrini has autism

Kiana Khansmith
tumblr dot com

izzy's playlists!
art blog(derogatory)
One Nice Bug Per Day

if i look back, i am lost
I'd rather be in outer space đž
Fieri Frames
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
official daine visual archive
Cosmic Funnies
â
noise dept.
Color Me Curious
seen from Iraq

seen from United States

seen from TĂŒrkiye

seen from TĂŒrkiye
seen from United States

seen from United States

seen from Colombia
seen from Jordan

seen from United States

seen from United States

seen from United States

seen from United States

seen from Canada

seen from United States
seen from Uzbekistan

seen from Saudi Arabia

seen from Liberia
seen from United States
seen from Canada
seen from United States
@harsinoee
"Les temps sont durs pour les rĂȘveurs", Le Fabuleux Destin d'AmĂ©lie Poulain
TrĂšs trĂšs dur mĂȘme đ

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Cependant, force est de constater que lâabord de la violence institutionnelle passe la plupart du temps par celui, speÌcifique, de la brutaliteÌ (corporelle et verbale) et de la neÌgligence. Il est cependant essentiel de rappeler que les dimensions de lâexceÌs et du deÌfaut ne sont pas les seules aÌ prendre en compte. Certaines neÌgations de lâautre sâinscrivent dans le fonctionnement meÌme de lâinstitution. Il ne sâagit pas, alors, dâactes leÌgalement reÌpreÌhensibles ou dâune absence dâactes neÌcessaires : il est davantage question dâune posture probleÌmatique alteÌrant le soubassement meÌme de la pratique professionnelle. Ces neÌgations ne brisent pas le corps et lâesprit comme peuvent le faire les coups, les insultes ou la carence. Elles sont plutoÌt le terreau sur lequel ces deÌrives sâenracinent et se deÌploient car elles instaurent un climat institutionnel mettant aÌ mal lâidentiteÌ des personnes et leur reconnaissance en tant que sujet.
Expulsion locative : Jeudi confession Pourquoi en suis-je arrivée là ? Pourquoi la justice de mon pays ignore mes droits? Pourquoi au contraire, elle fonctionne contre moi? Pourquoi j'ai pu poster la photo de celui qui m'a violée sans poursuites? Pourquoi ici personne ne veut m'aider?
Je vais vous raconter comment tout cela est arrivĂ©. Voici ce premier billet. Episode 1 : Pourquoi en suis-je arrivĂ©e lĂ ? Tout commence en dĂ©cembre 2010. Jâobtiens ce logement HLM et dĂ©s janvier 2011 mon bailleur ne rĂ©percute pas mes APL. Une dette se creuse, je suis ailleurs, occupĂ©e, en formation intense, je paie ce que je peux. Cette erreur sera rĂ©pĂ©tĂ©e plus de 20 fois par mon bailleur. Une premiĂšre dette de moins de 800âŹ, un rĂ©fĂ©rĂ© en 2013 suivi de la signature dâun Ă©chĂ©ancier (protocole Borloo) terminĂ© de payer en 2015 mais qui sera illicitement poursuivi pendant 7 ans. LĂ©galement ce protocole de cohĂ©sion sociale ne peut excĂ©der 5 ans en tout. Entretemps, je me forme pendant 2 ans mais la CAF suspend mes droits APL. La dette explose et un avenant de 5 ans de plus est signĂ© pour contenir ces APL + les frais de mon bailleur. Donc 8 000 âŹ. Je signe et je paie sans me plaindre pour ne pas ĂȘtre expulser. En 2017/2018, je me forme Ă nouveau et je rencontre celui qui va me violer moins de 4 mois plus tard.Â
Ma formation rémunérée est considérée comme des salaires selon la loi qui permet, en effet, de cumuler AAH et salaires pendant 6 mois.
En mai je suis violĂ©e par surprise, violence et contrainte en Espagne, Ă Empuria. Je vais dĂ©poser plainte. Les choses se passent mal, la situation se renverse, je tombe sur un brigadier psychopathe qui va me malmener effroyablement et prendre le parti du violeur. Perçue comme une Ă©trangĂšre vĂ©nale et tous les stĂ©rĂ©otypes rĂ©unis en la matiĂšre, câest moi qui devient la criminelle. Une tape sur la main du violeur et on en parle plus croit-il. Je suis surtraumatisĂ©e, je ne passe pas lâexamen en juin Ă Toulouse. Le couple violeur-policier mâa tuĂ©. Je reste sonnĂ©e sur mon canapĂ© mais en mĂȘme temps, jâessaie de me battre pour que ce dangereux violeur ne puisse recommencer. Sâils ne veulent pas l'arrĂȘter, au moins pourraient-ils le surveiller car Ă sa façon de faire, cet impuissant notoire, obtint son orgasme en me violant, criant si fort dans mon oreille gauche que jâen ai perdu une partie de mon ouĂŻe. Tout ça pour vous dire que cet assureur AXA est un vrai malade qui prend son plaisir seulement par le viol et la domination. Il a dĂ©jĂ peut-ĂȘtre recommencĂ©, je le sens, je le sais. Il a pu Ă©chapper Ă la justice en France et il est retournĂ© dare-dare sur les apps de rencontres. Il est partout, a un compte sur toutes les messageries, il chasse, câest un prĂ©dateur.Â
En juin, jâĂ©cris au procureur pour lui raconter cette confrontation Ă charge, tellement que jâai cru un moment quâil allait me passer les menottes et me signifier ma garde Ă vue. Câest dire comme cela a pu ĂȘtre violent ! Le vendredi 8 juin ma lettre part. Le lundi 11, Le procureur en fait une plainte et la renvoie oĂč? Ben au policier. Et pour lui dire : « eh gars, ça commence Ă se voir ». Le 12, le policier dĂ©cide subitement que je lâai appelĂ© « quelques temps aprĂšs les la confrontation » et en fait une storytelling dans un procĂšs-verbal digne dâun film de sĂ©rie Z. Il se dĂ©finit comme victime de ma vindicte, âarrogante et dĂ©tachĂ©e des faits de violâ. Il raconte aussi quâil a Ă©tĂ© poli et courtois malgrĂ© que jâai Ă©tĂ© agressive avec lui. Il explique que je lâaurais appelĂ© « pour faire le procĂšs de la police-justice ».  Evidemment, ça passe crĂšme mais Ă cette Ă©poque jâignore encore que ce document de faussaire est dans mon dossier pĂ©nal. Pour info, le lĂ©giste qui mâa examinĂ©e Ă©tait aussi mon ancien chef de service, ce qui devait annuler le tout mais pas ici. Je reçois gĂ©nĂ©reusement de mon ancien chef, un seul jour dâITT. Il mâĂ©voque dans son rapport comme âayant peut-ĂȘtre Ă©tĂ©â et surtout il ne trouve pas de traces ADN. Je deviens donc une menteuse. Je reviens sur lâaprĂšs confrontation vite fait pour vous raconter que le lendemain, donc 16 mai, le policier mâappelle pour me donner un rendez-vous avec un trĂšs vieux psychologue expert. Jâapprendrais quâil est implacable et misogyne. Au cours de cet appel, il me menace quand jâai lâoutrecuidance de demander si la vidĂ©o de la confrontation est fiable et disponible. LĂ , le boug redevient le monstre quâil est vraiment, me menace en hurlant rageur. Ce que jâai bien retenu câest : « vous ne savez pas Ă qui vous avez affaire ». La messe est dite et il va mettre le paquet. Tout le monde ici va y participer. Je suis reçue par le psychologue dâun orgueil dĂ©mesurĂ©, trĂšs vieille France. Il me raconte sa trĂšs longue vie, me dit de secrets, me pose des questions, revient sur lui, me demande de faire des opĂ©rations mentales d'arithmĂ©tique, revient sur mon enfance, repart sur sa vie personnelle et enfin, me prĂ©sente the famous tĂąches de Rorschach. Je rĂ©ponds en me demandant comment son esprit rĂ©ac va retranscrire mes interprĂ©tations, je ne serai pas déçue du tableau quâil dressera de moi, il ne mâĂ©pargnera pas !  Fin juin, je fais aussi un signalement IGPN et on me rĂ©pond quâil a Ă©tĂ© reçu par la commissaire et que tout va bien, il est parfait. Sauf que quand il est reçu il doit ressortir lâhistoire du faux appel pour se couvrir. Ca passe crĂšme encore. Juillet passe dans la canicule catalane. Je ressemble Ă la meuf dĂ©crite par Despentes, une no life sans plus aucune fĂ©minitĂ©. Je suis invitĂ©e un soir sur insistance dâun bon ami qui me demande dâapporter mon maillot. Jây vais, je suis la seule invitĂ©e. Bon, il est au courant et ne cherche pas vraiment le contact et il me dit quâen tant quâami, il doit mâaider Ă retrouver une vie normale. Sauf que non, ça marche pas comme ça. Il va se baigner, me demande de le rejoindre, jâĂŽte ma robe ou je porte en dessous un maillot dâaquabike bien couvrant, câest dire que je ne suis pas sexy. Mais je nây arrive pas, lâeau est glaciale et je me rhabille vite. Nous dinons et je prends congĂ©, lui est un peu déçu. AprĂ©s ça je refuserai toutes les invitations mais elles vont rapidement se rarĂ©fier. Je me coupe de monde, je reste seulement sur internet, Ă la recherche des bonnes personne pour me dĂ©fendre et lĂ encore, je ne serai pas déçue. En aoĂ»t, je pleure encore tous les jours, les images en boucle de cette journĂ©e du 10 mai puis par celle du 11 qui ne me laissent aucun rĂ©pit. Jâai la rage, je ne sais pas quoi faire. Jâai un bref contact avec Jean-Claude Kauffmann qui aura les mots pour me remonter le moral. Il me donnera le tĂ©lĂ©phone dâune amie Ă Marseille qui finalement va me dĂ©clarer penaude ne rien pouvoir faire pour moi. JâĂ©cris aux Procureurs de FiguĂšres et de Girone en Espagne. Je prĂ©viens la police dâEmpuria Brava. Je sais que dâautres femmes sont en danger, que les plaintes sont de moins de 17 %. Avoir le courage de porter plainte est un fardeau, un boulet, un non-sens dans notre pays. On vous sort direct, « ahum et la prĂ©somption dâinnocence?» Câest vrai que nous sommes toutes des menteuses et on en parle jamais de tous les gens qui hĂ©ritent de nos traumas, on peut lâĂ©voquer parce que la dĂ©pense publique pour « rĂ©parer » les victimes françaises câest un bon 4 milliards dâeuros par an. OĂč sont les violeurs? comme dirait lâautre. Ben non, ils nâexistent pas et on est toujours des menteuses hystĂ©riques en mal de reconnaissance. 250 000 ça en fait beaucoup non? En septembre, je rencontre une Ă©niĂšme avocate proche dâun dĂ©putĂ©. Elle me prend avec lâAJ. Tout va bien, elle veut attaquer. En octobre, jâapprends le classement sans suite du viol. Je le sentais mais je suis quand mĂȘme bousculĂ©e. Le substitut mâavait dĂ©jĂ dans le nez, donc pas vraiment surprise mais trĂšs agacĂ©e. Jâai enfin le droit de consulter mon dossier pĂ©nal mais seulement dans la salle dâattente. Je mâen saisis fĂ©brilement et avec Mom on regarde les piĂšces. Il nây a pas la note du policier clĂŽturant lâenquĂȘte, bizarre. Par contre, je lis celle du vieux psychologue et il ne mâĂ©pargne rien. Je suis surtout gĂȘnĂ©e quâen 45 mn, il ait pu en savoir autant sur moi et il mâapprend des trucs bien nuls. Le QI nây Ă©chappe pas et il me place en zone proche dâune dĂ©bilitĂ© moyenne. Ce qui choquera mon psychiatre et le fera rire... jaune. Il y a aussi celle du lĂ©giste, mon ancien chef qui utilise le conditionnel.  Puis, je tombe un PV datĂ© du 12 juin 2018 oĂč jâaurais appelĂ© ce policier pour mâen prendre Ă lui, Ă toute la police et Ă la justice tout en Ă©tant dĂ©tachĂ©e des faits de viol. Le policier il a eu son doctorat de psy quand? Au tĂ©lĂ©phone, selon son torchon, il sent que je suis dĂ©tachĂ©e du viol mais ne peut donner la date prĂ©cise de cet appel inventĂ©. Normal, comme ça il y a un mois Ă Ă©plucher mais le truc qui me fait du bien, câest que jâai rien sur mes factures, aucun appel au comics ni sur son portable. Je relis ce PV plusieurs fois effrayĂ©e, Mom manque de faire un malaise. Je nâarrive plus Ă respirer, je sors et jâappelle le vieux psychologue. Il dĂ©croche, met du temps Ă se souvenir de moi et me dit : «  Ah oui, je me rappelle de vous ! Vous avez du confondre jeu et viol? ». Hein? Ce vieux monsieur est fou. Je lui demande sâil est sĂ©rieux, il dit oui. Je raccroche avec un goĂ»t de vomi. JâĂ©cris au DĂ©fenseur des droits via leur plateforme et je raconte toute lâhistoire. Je suis rappelĂ©e 2 jours aprĂšs. Ils vont enquĂȘter tant câest Ă©difiant. Le 10 dĂ©cembre je suis convoquĂ©e Ă la prĂ©fecture car il y a une rĂ©union oĂč lâassociation de Mom est conviĂ©e. Je la reprĂ©sente et Ă la fin je demande audience au prĂ©fet, croyant quâil pourrait mâaider. Il accepte et me voilĂ dans son bureau Ă lui montrer le faux PV sur ma tablette. Il en blĂȘmit. Je lui demande juste quâen tant que patron des policiers, je veux une date et une heure prĂ©cises pour ce pseudo appel. Je viens de mâenterrer mais je ne le sais pas encore. Je fais appel du classement Ă Montpellier. Jâaurais mĂȘme pas de rĂ©ponse. Je tombe dans une dĂ©pression sĂ©vĂšre et seule Mom veille sur moi. Je passe les fĂȘtes seule, Mom est partie voir la famille. Jâai un ami qui reste avec moi Ă minuit au tĂ©lĂ©phone et me fait partager sa vie en Normandie. On portera un toast Ă lâannĂ©e 2019 qui va ĂȘtre pire. En janvier, je dĂ©pose plainte contre le flic pour faux et usage de faux. Je veux quâil date lâheure et le jour. Mais rien, le parquet mâignore. La CAF procĂšde Ă une retenue sur mon AAH de 139 ⏠alors que jâai un avenant du protocole Borloo signĂ© avec elle et mon bailleur. Du coup, comme tout est prĂ©levĂ© et que je fais trĂšs attention Ă mon budget, je ne mâen rends pas compte. La banque couvre et je nâai plus de reste Ă vivre. Le 11 fĂ©vrier, le commissariat mâappelle. Je suis ultra mĂ©fiante. Le gars me dit que je suis convoquĂ©e en Espagne Ă FiguĂšres pour le 13. Je lui fais rĂ©pĂ©ter, il me confirme quâil a convocation pour moi et va la dĂ©poser dans ma boĂźte.  PrĂ©venue eu dernier moment.Â
Durant lâĂ©tĂ© 2018, la justice espagnole avait demandĂ© mon dossier au parquet français et en janvier, le violeur a Ă©tĂ© mis en examen par le procureur. Sur place quand la police lâa interrogĂ©, il a dĂ©clarĂ© quâil optait pour son droit au silence. Tiens donc, en France, il en avait eu du vocabulaire mais avec les mosos, il a perdu de sa superbe. En Espagne, ce sont des tribunaux spĂ©ciaux, dits de genre parce quâun fĂ©minicide odieux a eu lieu Ă la fin des annĂ©es 90, le mari Ă littĂ©ralement incendiĂ© sa femme dans leur jardin. Ce fut le fĂ©minicide de trop, les femmes ont envahi les rues, criant leur colĂšre et un ensemble de mesures furent votĂ©es pour les protĂ©ger. 15 ans aprĂšs, ce pays enregistre un nombre de fĂ©minicides trĂšs bas et lâĂ©cole joue un grand rĂŽle dans le droit des personnes et notamment du genre. Alors, ce sont des juges et des procureurs spĂ©ciaux qui traitent ce type de violences. Le fait que le violeur ait reconnu en France que jâai dit « NON » et que je lâai mĂȘme criĂ©, nâĂ©tait pas du tout le jeu BDSM quâil a inventĂ© en France, bien au contraire, on lui a signifiĂ© quâil mâa violĂ©. Jâai failli ne pas mây rendre car la convocation a Ă©tĂ© mise dans ma boĂźte le 12. Mom mâa beaucoup aidĂ© et jâai pu y aller. Sur place, la greffiĂšre a pris mes mains dans les siennes et mâa dit en français, «  câest trĂšs grave madame ». Jâai fondu en larmes. Jâavais enfin du respect, de lâĂ©coute, de la reconnaissance et surtout la Justice fonctionnait. Jâai Ă©tĂ© convoquĂ©e plusieurs fois par 3 juges diffĂ©rents et au dernier rendez-vous, jâai vu une mĂ©decin lĂ©giste qui ne mâa pas auscultĂ©e, elle mâa juste posĂ© plein de questions. La traductrice soutenante mâa dit : âsi vous ĂȘtes convoquĂ©e Ă Girone, il y aura normalement un procĂšsâ. A FiguĂšres, ils voulaient tous que ce violeur rĂ©ponde de ses actes. Ils nâen revenaient pas qu' AXA le garde alors quâil est mis en examen pour viol depuis 18 mois. Ils mâont dit, câest parce quâil ne sont pas au courant. Jâen tremblais dâattendre et jâavais tellement peur que ça ne marche pas que je nâen ai parlĂ© quâĂ trĂšs peu de gens dont Pierre-Guillaume et Olivier, mes alliĂ©s.Â
En mai ma banque mâappelle, ils ne peuvent plus assurer. Jâai un gros dĂ©couvert, des frais et je dĂ©couvre que la CAF mâa dĂ©jĂ prĂ©levĂ©e presque 700 ⏠en dĂ©pit du fait que jâai un Borloo de 410 ⏠mensuels depuis 4 ans passĂ©s. Je dĂ©couvre quâau lieu de mettre du salaire, ils ont comptĂ© ma formation en chĂŽmage. Des vrais bouffons. 410 ⏠de loyer + 300 ⏠de charges fixes + 139 ⏠dâindu erronĂ© = 849 ⏠alors que lâAAH nâest que de 840 âŹ. Jâappelle mon bailleur qui me dit rompre le Borloo unilatĂ©ralement. Je lui explique la situation mais il ne veut rien entendre. Je lui dit que je paie mon loyer mais que ce nâest pas ma faute. Je prends peur quand jâentends le mot expulsion. Je lui dis quâils ont enfreint le protocole car je nâai plus de reste Ă vivre mais il sâen fiche et programme mon expulsion avant la fin de lâĂ©tĂ© avec un peu de chance comme il me dit. Je vais voir une avocate incompĂ©tente qui ne fait rien. Je suis obligĂ©e de la tracer pour quâelle fasse un recours devant le JEX le dernier jour oĂč câest encore possible, le 26 septembre dernier dĂ©lai. Elle prendra pour cet acte plus de 700 âŹ, osera me rĂ©clamer le double et 87 ⏠pour ma poire par son huissier. Un ami recrĂ©dite mon compte et mâenvoie un mandat en urgence. Câest un prĂȘt que je dois rembourser. Au Restos du Coeur, ils ne comprennent pas et me disent de faire bouger mon avocate qui jouera ensuite les arlĂ©siennes. Je suis sidĂ©rĂ©e. Je mâabonne Ă Pierre-Guillaume Prigent que jâadmire et je finis par lui demander de lâaide. Il accepte avec ferveur et fait entrer Olivier Cyran dans ma vie qui va lui aussi lutter de toutes ses forces contre tous ces vents contraires. Ils ne me dĂ©cevront jamais, mettant toute leurs Ă©nergies pour mâĂ©viter cette injustice. Ils me consoleront du mieux quâils peuvent. Lâhuissier me harcĂšle et passe souvent chez moi. Une dame aussi vient en mai pour me dire que mon appartement lui a Ă©tĂ© promis. Elle exige de le visiter. Je suis Ă©berluĂ©e quand je comprends quâelle est vraiment sĂ©rieuse et y croit trĂšs fort. Je lui explique que câest une HLM et que je ne vais pas partir. Elle insiste encore un peu et sâen va. Donc, lâhistoire des appartement dealĂ©s Ă©tait donc vraie. Je suis estomaquĂ©e.
Je passe tout lâĂ©tĂ© en tremblant. Mes Avengers des la 6Ăšme compagnie (Pierre-Guillaume et Olivier) resteront toujours prĂ©sents Ă essayer de trouver une solution. Je cherche dans le privĂ© mais je suis systĂ©matiquement refusĂ©e. Je vais Ă lâĂ©tude dâhuissiers pour leur demander le titre exĂ©cutoire, ils refusent de me le donner. Je nâĂ©tais pas Ă lâaudience en 2013 et je nâai jamais rien reçu. Juste la signature de lâavenant frelatĂ© du Borloo dans de drĂŽles de conditions⊠Je finis par obtenir gain de cause et explique Ă la gestionnaire de mon dossier que ce titre est forclos mais elle me dit quâil a une durĂ©e de 10 ans. Je relis le jugement (titre) oĂč il est bien Ă©crit quâune fois la somme remboursĂ©e, ce titre sâĂ©teindra. Elle refuse de voir la vĂ©ritĂ©. Lâhuissier qui reviendra en janvier 2020 mâexpliquera que le temps que la justice traite mon affaire, je serais expulsĂ©e depuis longtemps. Le cynisme poussĂ© trĂšs loin. La CAF arrĂȘtera enfin les prĂ©lĂšvements dâindu en aoĂ»t 2019 aprĂšs plusieurs Ă©changes avec Pole Emploi qui me soutient. Mais on me convoque au siĂšge pour me proposer de me prĂȘter les APL quâils nâont jamais versĂ©es pour ne pas ĂȘtre expulsĂ©e. Je suis Ă nouveau sidĂ©rĂ©e. OĂč est passĂ© tout cet argent? Je refuse cet arrangement malhonnĂȘte car il y a encore 8 ans de remboursement pour une dette que je nâai strictement jamais eu. Je fais les comptes et constate que mon bailleur mâa facturĂ© un garage que je nâai plus depuis 9 ans. Ils en rembourseront 3 en les dĂ©duisant de ma « dette ». Le bailleur me reproche de ne pas avoir acceptĂ© la âgĂ©nĂ©reuseâ proposition de la CAF. Il maintient alors la demande dâexpulsion. Je fais une demande de logement social en urgence et un DALO. Le gars, on lâa nommĂ© Igor, qui sâen occupe va me savonner la planche tout du long. En octobre, nous sommes invitĂ©es Mom et moi Ă assister au dĂ©voilement dâune stĂšle mĂ©morielle au camp Joffre de Rivesaltes en prĂ©sence de la secrĂ©taire dâEtat GeneviĂšve Darrieussecq qui Ă©change quelques mots avec Mom. La prĂ©sidente du Conseil DĂ©partemental prend le relais et nous promet que nous aurons un appartement ensemble dĂ©s que lâimmeuble convoitĂ© sera achevĂ©. Elle nous prĂ©sente son bras droit, directeur de cabinet adjoint, journaliste de son mĂ©tier qui nous reçoit le lundi suivant et appelle le directeur de lâOffice en personne devant nous. Nous sommes rassurĂ©es. Mom est convoquĂ©e trĂšs vite par une directrice qui nous rassure et confirme la promesse dâHermeline Malherbe. Au lieu de cela, on essaie de lui refourguer une maison hantĂ©e dans un village. On y va et lĂ câest le choc devant la masure en ruine. Mom appelle lâoffice et sâĂ©nerve un peu. Elle aura finalement son appartement mais pas moi. La trĂȘve hivernale me rend quelque force et malgrĂ© la situation ubuesque je continue de verser mon Ă©norme loyer. LâOPHLM est dĂ©terminĂ©e Ă me chasser de chez moi alors que jâai versĂ© en tout dĂ©jĂ 11 000 ⏠de trop mais ma dette est toujours Ă©levĂ©e, je nâai plus dâAPL depuis mai 2019. En fĂ©vrier, il y a une audience du JEX mais encore repoussĂ©e au tribunal Ă cause du COVID. Je demande Ă la prĂ©sidente de prendre la parole et en pleurant (je pleure facilement) je lui explique briĂšvement la situation. Elle voit rouge et passe un savon au reprĂ©sentant du bailleur prĂ©sent. Elle me conseille de dĂ©poser plainte. Je me dis que dĂ©poser plainte Ă Perpignan ne vaut rien mais je suis touchĂ©e par son attitude humaine envers moi. Jâenvoie plusieurs sms au dircab et lui Ă©crit, de guerre lasse que je vais mâinstaller dans le garage de Mom. Je suis convoquĂ©e par la mĂȘme directrice qui me propose un appartement dans un lot neuf mais bruyant et me dit quâelle a aussi un superbe appartement dans une rĂ©sidence pas loin de Mom. Je mors Ă lâhameçon et lĂ , je vais tout perdre. Ensuite, il y aura le confinement et la trĂȘve hivernale repoussĂ©e par notre prĂ©sident. Comme 20 000 familles, je souffle un peu. Mais le temps va passer trĂšs vite et Igor ne me fera aucun cadeau. Il fera mĂȘme tout le contraire de son boulot. Devant moi, il va jouer un rĂŽle de composition et me dire que jâai Ă©tĂ© arnaquĂ©e, que câest un scandale et que jâaurais une attribution dâappartement avec Mom dans la nouvelle rĂ©sidence en construction. DerriĂšre, il va tout faire pour que je sois expulsĂ©e. En mars un autre bailleur me propose un T3. Quand jâapprends quâil est hors de la ville et quâil est en RDC, je le refuse. Je mây rends et dĂ©couvre avec horreur oĂč Igor voulait me loger. Jâapprends par le bailleur que Igor mâa imposĂ©e en dĂ©pit de mon refus. Ils sont dĂ©solĂ©s et ont obĂ©i. CâĂ©tait juste pour que je le refuse puisque Igor mâa reçu 3 fois afin de me connaĂźtre mes voeux. En avril lâOffice 66 mâattribue lâappartement mais en colocation avec mon fils. Je refuse car il va habiter en septembre Ă Montpellier et ne peut pas signer avec moi. En mai, je repasse en commission et on mâattribue ce « superbe » appartement. Quand je dĂ©couvre lâĂ©tat, il est trop tard. Jâessaie de me projeter mais je nây arrive pas, cet appartement me fait flipper et une grosse antenne 5G se trouve Ă 50 mĂštres Ă peine du balcon noir de crasse. Jâapprendrai que la locataire y est dĂ©cĂ©dĂ©e et quâelle a Ă©tĂ© la seule Ă lâoccuper. Les sanitaires sont dans un Ă©tat de saletĂ© innommable et je remarque que derriĂšre la trĂšs ancienne chaudiĂšre, le mur qui nâa pu ĂȘtre repeint grossiĂšrement avec un gros crĂ©pis, est marron foncé⊠Tout est sale dans ce logement totalement vide Ă presque 560⏠avec un voisinage rĂ©putĂ© violent. Le prix est trop Ă©levĂ©, câest dâailleurs lâavis de la personne qui devait mâaccompagner dans ce relogement. Ayant appris Ă me connaĂźtre, Igor savait oĂč mâemmener pour me la faire Ă lâenvers et moi, naĂŻve croyant en ces bobards, je suis tombĂ©e dans son piĂšge. DĂ©but juin, le prĂ©fet sur le dĂ©part, Ă donnĂ© son accord pour recourir Ă la force pour me faire quitter cet appartement oĂč jâai passĂ© 10 ans alors quâil connait toute la vĂ©ritĂ© sur tous ces mensonges.Â
En dĂ©pit du Droit, des lois, du respect, des mensonges, de la spoliation en bande organisĂ©e, de mon SPT, de ma sincĂ©ritĂ© Ă payer pour une dette qui nâexistait pas, on demande la force pour me dĂ©loger. Quand je regarde la façon dont les gens sont traitĂ©s en manifestant pacifiquement et nonobstant mon passif avec un des membres de cette corporation, je vais mâen aller bien avant.Â
Voilà comment tout cela est arrivé. Harsinoee
13 jours...
Lettre Ă mon chat,
A mes cĂŽtĂ©s depuis presque 10 ans, tu veilles sur moi jour et nuit. La nuit tu sommeilles tout proche surveillant chacune de mes actions de mes longues nuits dâinsomnies. Ou allongĂ© sur moi, la patte Ă©thĂ©rĂ©e de bonheur, posĂ©e si prĂšs de mon cĆur. Joyeux et discret, tu miaules rarement mais me rĂ©ponds par des sortes de roucoulements. Tu aimes jouer et me ramener ton petit bout de plastique comme le ferait un chien. DĂ©s mon rĂ©veil, tu es lĂ , prĂȘt toi aussi, Ă me suivre dans toutes mes allĂ©es et venues dans cet appartement jadis chaleureux dĂ©sormais remplis de cartons sans destination. La bibliothĂšque a disparu chassĂ©e par la hargne de ces inconnus qui veulent nous jeter Ă la rue. Mais pour toi du moment que je suis lĂ , tu es serein, toujours disponible pour plonger tes immenses beaux yeux verts dans les trĂ©fonds de mon Ăąme abĂźmĂ©e. PenchĂ©e sur mon Ă©cran Ă tâĂ©crire cette ode Ă lâamour immense que jâĂ©prouve pour toi depuis notre toute premiĂšre rencontre quand tu nâavais pas deux mois. Alia voulait que je te prenne toi parce que tu as Ă©tĂ© le plus petit de la portĂ©e. Selon elle, tu Ă©tais le plus brave et le plus rusĂ© parce que tes frĂšres et sĆurs tâempĂȘchaient de te nourrir au sein de MamĂšs ton adorable maman dont tu as hĂ©ritĂ© la discrĂ©tion et la retenue. Elle a eu raison.
Tu nâaimes pas lorsque je te prends dans mes bras et lorsque je mâendors enfin tu restes collĂ© Ă moi et puis, tu retrouves ta position de toujours, au bout de mon lit, endormi en boule chaque fin de nuit. Je me rappelle de toi chaton sur la terrasse gorgĂ©e de soleil oĂč je tâavais installĂ© de grands coussins pour que tu puisses y ĂȘtre lâaise. CâĂ©tait les annĂ©es du bonheur. Jâai jouĂ© avec toi, jâai ri avec toi, jâai pleurĂ© avec toi. Quand je mâabsente, en me retrouvant, tu mâas toujours montrĂ© combien ton amour est grand.
Hier, jâai Ă©crit cette trĂšs longue lettre Ă Igor en le tutoyant tellement il ne mĂ©ritait aucun respect. Une missive pour Ă©vacuer ce trop-plein et cette rage qui mâhabitaient. Mom dont tu es dingue pense que je ne dois pas mâexprimer ainsi mais sans la vĂ©ritĂ© comment survivre Ă tout ce quâil nous arrive maman? Elle a peur pour nous. Personne ne me sauvera Ă part moi-mĂȘme je crois.
Alors ensemble, on va continuer de se battre et peut-ĂȘtre, je le souhaite, un nouvel appartement ou alors un ailleurs inconnu mais je ne veux pas assister Ă notre expulsion.
Les agences immobiliĂšres me refusent leurs locations et nâĂȘtre rien est une rĂ©alitĂ© cruelle en 2020. Sache que tu es juste indispensable Ă mon existence et je te demande de me pardonner dâen ĂȘtre arrivĂ©e Ă ce point tragique de ma vie. JâespĂšre rĂ©ussir Ă renverser encore cette dure rĂ©alitĂ©. Je veux retourner Ă la crĂ©ation, concevoir des sites comme celui que mon fidĂšle ami mâa demandĂ©. Il mâa redonnĂ© la force dây croire en me proposant de crĂ©er pour lui. Il y a toujours de lâespoir.
Je suis plus calme, les mots sont sortis. Mal parfois, colĂ©riques et tellement tristes aussi. Raconter comment je me retrouve aussi seule depuis deux ans. Tu Ă©tais lĂ lorsque jâai composĂ© le 0800 05 95 95 pour Ă©changer avec quelquâun aprĂšs ces heures intenses Ă avoir peur pour ma vie. Tu es montĂ© sur mes genoux et tu as frottĂ© ta tĂȘte contre ma main tremblante pour me remonter le moral. Jâai vĂ©cu la sidĂ©ration suivie dâune dissociation hallucinante. Je ne sais pas comment jâaurais pu tenir sans toi et sans ton frĂšre que jâaime autant.
Je vais tenter de transformer le dĂ©sastre quâest ma vie qui me conduit vers un avenir sans rĂ©ponse. Câest le dĂ©but dâune autre Ăšre avec toi toujours Ă mes cĂŽtĂ©s. On ira oĂč le destin voudra du moment que nous restons ensemble mon adorable chat.
Harsinoee

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
âNever lie to someone who trusts you and never trust someone who lies to youâ
â (hatin)
- de 15 jours....
#droits #france #perpignan #logement #dal #dalo #caf #expusion #relogement #urgence #pap #sos #istanbulconvention #help
Vrai et choquantes aussi !
Lettre Ă Igor,
Lorsque je t'ai rencontrĂ© par trois fois, tu as jouĂ© avec moi le rĂŽle hypocrite du bon Samaritain. Bien plus machiavĂ©lique que je ne l'imaginais. Toi, tu Ă©tais dĂ©jĂ tellement assurĂ© d'Ă©laborer toutes tes sournoiseries que tu allais me mitonner mois aprĂšs mois. C'est toi le premier qui a posĂ© le mot "arnaques" sur ce qu'il m'arrivait. ExaspĂ©rĂ©, empathe mĂȘme, en lisant tous mes documents. Tu faisais semblant de vouloir me sortir de cette prison pour juste me jeter dehors. Toi qui m'informa Ă©galement que l'improbable vice-prĂ©sidente de l'OPHLM, et adjointe au maire, Ă©changeait du cash contre des appartements bien Ă l'abri au Maroc. MĂȘme la cour des comptes avait agitĂ© un foulard rouge s'inquiĂ©tant de tous ces dysfonctionnements. Je n'avais entendu que des rumeurs sur ces prĂ©tendues corruptions actives et toi, fonctionnaire de l'Etat, capitaine du vaisseau amiral de ces impostures DALO, que tu gĂšres avec un fin sadisme, dis, tu m'as confiĂ© un secret de polichinelle pour que je ne vois pas tes esbroufes fouareuses. Tes infos semblaient vraies et tu jouais ton rĂŽle de protecteur Ă la perfection, m'assurant me tirer des griffes de ces mĂ©chants voleurs.
Mais alors pourquoi as-tu mis ma vie en vrac? C'est quoi cette domination masculine punitive qui persiste en dehors de la loi dont tu étais pourtant le garant il y a longtemps.
Et moi pendant ce temps, naĂŻve et confiante, je t'envoyais des photos de l'immeuble en construction. Tu m'as assurĂ© devant une Mom transportĂ©e de joie, que rien ne s'opposait Ă avoir chacune un T3 dans cet ensemble neuf. A peine 153 ⏠de loyer rĂ©siduel pour me rebooster. CâĂ©tait le truc parfait, maman Ă cĂŽtĂ© et reprise du taff.
Mais non, de rĂ©unions en rĂ©unions inutiles et poussives les mois ont passĂ© et tous mes DALO refusĂ©s, souvent pourchassĂ©e dâun affreux huissier. Jâai donnĂ© 11 000 ⏠gratis. Alors stop !!
Tout ce petit monde l'avait promis toi, Mme V. de bailleur 66 et mĂȘme avant le dircab adjoint qui lui aussi s'est bien moquĂ© de moi. Confiante, j'y çroyais. Je voulais juste ĂȘtre prĂšs de ma maman malade qui a acceptĂ© cet appartement pour cette fausse promesse, que je sois prĂšs dâelle.
Jamais tu n'as rĂ©pondu Ă mes nombreux courriers, j'Ă©tais Ă©tonnĂ©e mais je te trouvais des excuses. Puis j'ai compris que le fonctionnaire faux dĂ©bonnaire dans ses vilains t-shirt d'adulescent se trouvait ĂȘtre la pire des ordures crasseuse malfaisante Ćuvrant dans mon dos par tes basses Ćuvres illicites sous le vernis rĂ©glementaire. Et payĂ©, avec nos impĂŽts svp pour placer des immondes tyrans harceleurs et menteurs. MĂȘme l'OPHLM recule mais on dirait que je suis punie d'avoir dĂ©posĂ© plainte. Cet idiot egotique se met seul dans la mouise et entraĂźne toutom mĂȘme toi. Jusqu'Ă me faire expulser? Alors si un policier choisit de ne pas respecter la loi dont il a la charge et ne respecte pas son code de dĂ©ontologie, pourquoi soutenir l'infamie de toutes ses entourloupes? Tout ça par calcul pour me priver d'un droit inaliĂ©nable Ă vivre en sĂ©curitĂ© sous un toit? TrĂšs actif dans sa cruautĂ© malsaine, ton copain le policier s'Ă©tait bien repu de mes pleurs et de ma frayeur quand il hurlait sur moi, quand il crachait toute sa rage haineuse des femmes sans que je puisse fuir loin de cette violence. Le monde s'Ă©tait inversĂ© pour la seconde fois. SidĂ©ration soutenue par le choc de lâesprit de leur pacte, me terroriser Ă vie. Tremblante de peur, j'Ă©tais enfermĂ©e avec ces deux psychotiques dont lâun me hurlait dessus. Je sentais combien il Ă©tait mauvais et orgueilleux de me malmener devant le violeur. Il s'amusait de mon malheur avec une dĂ©lectation non dissimulĂ©e. Hereux de ses violences psychologiques. Il mâa marquĂ© Ă tout jamais au fer rouge.
Et ce type continue de recevoir des victimes oklm? Combien en a-t-il dĂ©truites? Combien d'annĂ©es de sĂ©vices? D'humiliations?Combien de vies brisĂ©es? Combien d'autres passeront la porte de son bureau de tortionnaire? Alors, je veux continuer de dĂ©noncer ces monstres. Et mettre en garde ceux.celles qui devront se retrouver face Ă ce tyran despotique. Le jour de la confrontation fut le pire moment de ma vie aprĂšs celui du viol. Un second piĂšge sans aucune aide extĂ©rieure pour me sortir de cet enfer. PrĂšs de 3 heures d'une maltraitance poussĂ©e Ă son paroxysme. Mon cĆur cognait si fort. J'Ă©tais Ă leur merci compilant insinuations, accusations, incohĂ©rences, moquerie, dĂ©dain, dans une agressivitĂ© surjouĂ©e, dĂ©guelasse et gratuite. Et moi les yeux les plus souvent baissĂ©s avec le violeur placĂ© en face de moi mal Ă l'aise se tortillant vissĂ© sur sa chaise face Ă la camĂ©ra flambant neuve. Jâavais si peur. Plus tard le dĂ©fenseur des droits m'appris que cette vidĂ©o Ă©tait inexploitable. Surprenant non?
Les accueils ne changent guÚre d'aprÚs mon médecin. Il peut continuer tranquille de détruire des femmes tous les jours derriÚre sa pseudo expérience au service des personnes fragiles.
Mais je m'Ă©loigne du sujet Igor. Un jour d'octobre, tu m'as reçu pour me signifier qu'une pu*ain de camĂ©ra de vidĂ©osurveillance m'avait disqualifiĂ©e. C'est totalement illĂ©gal non? De quel droit les camĂ©ras de ma ville peuvent me filmer et utiliser ces images pour me priver d'un appartement? Ruser avec cette raison stupide pour mâinventer une vie amoureuse, c'est indĂ©fendable devant un tribunal ! Avoir un grand fils prĂȘte Ă confusion certes, mais pour les tordus dans ton genre ce raccourci facile et illicite m'a valu un REFUS de DALO. N'as-tu pas fait lĂ un parallĂšle avec l'affaire criminelle?????
Mais ce n'Ă©tait qu'un dĂ©but pour m'atomiser avec un 3eme NON, celui-ci du fait de ma saisine prĂšs du Juge de l'exĂ©cution pour obtenir des dĂ©lais ! Qui m'explique? Moi, pas comprendre. Un Ă©cheveau de casses-tĂȘtes et surtout de la mauvaise foi Ă©difiante. Le monde Ă l'envers, la nausĂ©e, la rage de tous ces mensonges. Tout ça pour me faire recommencer tout du dĂ©but pour mâexpulser.
Une fois que Mom Ă emmĂ©nagĂ© sans moi en mars, tu as du bien savourer cette Ă©niĂšme abjection, toi le complice du pire. Comme la taciturne Mme V. du 66 qui a osĂ© proposer Ă ma douce maman, la (vraie) maison d'Halloween Ă Cabestany en novembre dernier? Timing en plus. Mom voulait Perpignan et moi dans le mĂȘme immeuble. Sont-ils-elles bĂȘtes et mĂ©chant.e.s tout le temps? C'Ă©tait une villa (plutĂŽt un taudis) en ruine et malodorante avec vue obligatoire et plongeante sur un cimetiĂšre flippant de jour. EffrayĂ©e et déçue Mom a enguirlandĂ© dame V. qui lui a enfin reproposĂ© la rĂ©sidence de dĂ©part, sans omettre de lui balancer une pique, ajoutant que Mom avait beaucoup de chance car l'appartement avait Ă©tĂ© refusĂ© par un autre... Nâoublie pas Igor, Mom est veuve dâun militaire gradĂ© qui a dĂ©fendu son drapeau. Encore une humiliation pour elle, mais pourquoi? MisĂ©rables que vous ĂȘtes. Hermeline Malherbe elle-meme sây Ă©tait engagĂ© et voilĂ le boulot !
Mme V. a aussi niĂ© m'avoir promis celui du second aprĂšs m'avoir longuement expliquĂ© les financements sociaux sur certains loyers expressĂ©ment pensĂ©s pour mes ressources. Il y a 5 Ă©tages et mâa coupĂ© pour me rĂ©torquer quâil nây en avait que 3. Passons. Nicole vit au 5Ăšme et Ă une vue magnifique.
Et depuis, on a continuĂ© cette folle entreprise sauf que le DALO rĂ©activĂ© Ă©tait pour un RDC imposĂ© par toi Igor, nul consentement possible, c'est toi qui n'a pas voulu tenir compte de mon refus en obligeant 3F Ă m'attribuer de force ce logement en dehors de Perpignan en violant tous mes droits. Et lĂ , tu as encore foulĂ© la loi au pied. Es-tu au-dessus du Droit? Qui es-tu pour bafouer les miens. Un moyen dâanĂ©antir mon option logement social sinon le privĂ© me demande 3 Ă 4 fois le prix du loyer en salaire et comme jâai un handicap invisible, tu fais comme sâil nâexistait pas. 0 prioritĂ©. Tu me veux au 115?
Pour finir, Mme V. m'a Ă nouveau vendu un appartement de rĂȘve, les yeux perdus dans le vague me conseillant de vendre tous mes meubles car cet appartement Ă©tait dotĂ© de rangements fonctionnels dans toutes les piĂšces, mais avec un bail imposĂ© (et le consentement?) avec mon fils colocataire dans un secteur sensible. J'ai refusĂ©, mon fils veut vivre sa vie et avoir son bail un jour.
J'ai longtemps attendu avant d'avoir le droit de voir ce petit bijou fort cher au cachet extraordinaire aux dires de mes deux interlocutrices trop souriantes pour ĂȘtre sincĂšres (sans les yeux)... et trĂšs mythomanes. Quand je lâai vu, ce fut l'apothĂ©ose de cet enfer. Mais ils avaient vite changĂ© ce lino triste et projeter le crĂ©pis avec les pieds (je me suis crue dans une grotte). Il semblait vide depuis longtemps, restĂ© dans son jus dĂ©suet depuis le dĂ©cĂšs de son historique occupante. Tout y Ă©tait petit, sinistre, dĂ©goĂ»tant, et cerise sur le gĂąteau, une Ă©norme antenne de mobile 5G en face du balcon sans soleil et vraiment trop cher pour son Ă©tat. Surtout dans un lieu oĂč les bastons entre voisins sont lĂ©gions. Donc, mes seuls choix c'Ă©tait la lande en RDC ou l'immonde appartement insalubre dans un lieu toxique qui ont sabrĂ© la fin (il)lĂ©gale de mon faux DALO mensonger. Plus de droit parce je refuse de vivre dans des lieux inhabitables. Mais j'avais dĂ©jĂ contestĂ© ce DALO qui sous ton Ă©criture me dĂ©peignait comme seule fautive de l'expusion et prĂ©cisait surtout que mon loyer devait ĂȘtre conforme Ă mes maigres ressources longtemps captĂ©es par la CAF et mon bailleur (dont 9 ans de garage facturĂ© dans le vide). Je me rappelle que j'avais dĂ©plu en 2018, harassĂ©e de colĂšre par ce violeur repartit libre pour remettre ça (en juin il Ă©tait sur plusieurs sites) et le traitement inhumain du policier. Les deux sont ultra violents et ils sont dans la nature. Comme le rĂ©pĂ©tait le substitut qui a tout classĂ© en 2018, (ce magistrat a Ă©tĂ© virĂ© par son prĂ©cĂ©dent tribunal (...), il Ă©tait chargĂ© de prĂ©sider les rĂ©unions violences avec le CCIF (la blague), disant de moi en roulant les rrrrr : " elle ne lĂąchera pas cette emmerdeuse". Il avait bien raison ce macho putride du cortex et dĂ©daigneux dont le travail est de dĂ©cider du sort de centaines de personnes tous les jours. Je les plains de tout mon cĆur. C'est lui Ă©galement qui n'a trouvĂ© rien Ă redire sur un procĂšs verbal fallacieux dont la date des faits Ă©tait (on respire lentement) "quelques temps aprĂšs les faits "le CPP exige que le PV doit ĂȘtre dressĂ© immĂ©diatement". Un fusible en somme. CâĂ©tait une enquĂȘte de flagrance vite refermĂ©e. Combien sommes-nous?
C'est donc ça la justice Ă Perpignan Mr Castaner, Mme Bellloubet ou Mr de Normandie? Le 8 juin 2018, j'Ă©cris pour raconter cette inimaginable confrontation qui m'a bloquĂ©e des mois entiers et le 12 juin un procĂšs-verbal apparaĂźt comme par magie Ă un mois prĂšs oĂč je l'aurais appelĂ© (par tĂ©lĂ©pathie mais quand?) et dĂ©crite comme "arrogante et dĂ©tachĂ©e des faits de viol". Il sâest cru fort parce que j'ai dĂ©couvert cette piĂšce aprĂšs le CSS et par accident en octobre.
Les dés sont jetés Igor. Tu as commis des fautes lourdes et impardonnables. Ton travail n'est pas de pousser les familles au suicide. De ce cÎté-là , tu excelles. Le préfet est sur le départ, tu le sais. J'espÚre que ton rÚgne de lùche décérébré salissant ta mission de service public républicain et normalement honorable sera révolue et que ton.ta remplaçant.e n'utilisera plus jamais ces pratiques mafieuses. Ton idéologie, ta complicité et surtout ta veulerie pour aider à commettre le pire me révulsent.
Tu es chargĂ© dâaider, pas de nous enfoncer la tĂȘte pour nous noyer. Toutes les commissions ont statuĂ© sur le montant du loyer et celui-ci dĂ©passe les prĂ©conisations strictes. Ces boulettes me permettent lĂ©galement d'argumenter ces deux refus. J'espĂšre que le PrĂ©fet me permettra de sortir de ce cauchemar qui dure depuis 1 an, non 2 ans avec le viol.
Je n'oublie pas que Mom est heureuse dans son nouveaux logis mais elle l'a acceptĂ© car Mme V. lui a assurĂ© mordicus que j'y serai avec elle. CrĂ©er des problĂšmes oĂč il nây en a pas. Technique stupide, destructrice basĂ©e sur l'orgueil. Dommages et dĂ©gĂąts physiques permanents.
Les choses ne sont pas finies Igor. Un jour tu comprendras que chaque acte que tu as dĂ©cidĂ© pour bloquer mon accĂšs Ă un relogement Ă renforcĂ© ma dĂ©termination mĂȘme si je craque souvent. Pense Ă toutes les larmes que tu nous fais verser.
Noies-toi dedans.
Tout aurait pu ĂȘtre diffĂ©rent. Plus personne n'entendrait parler de ma VDM. Je boirai des godets au soleil avec mes amis et je serai libre. Je t'aurais vite oubliĂ© pour me consacrer Ă mes projets et j'en ai. Mon travail me manque, mon fils est beaucoup affectĂ© et mes chats sont tristes Ă cause du foutoir que toi et tes sbires, vous avez causĂ©, je perds mes forces.
J'espĂšre encore !
T'es vraiment moche Igor.
Alors change et fais ton boulot !!!!
H.
Ps : Toujours en recherche d'appartement 3 piĂšces Ă Perpignan.
Merci â€ïžđđŠ
Dans mon cĆur rĂšgne une dĂ©licieuse odeur de renfermĂ© - #jaimelagrenadine ©
https://www.instagram.com/jaimelagrenadine_off/ https://www.jaimelagrenadineshop.com/ https://www.etsy.com/shop/jaimelagrenadine
Si vrai

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Quand jâĂ©tais peintre en lettres.
Annonce urgente : recherche appartement T3.
Je vais quitter mon joli appartement fin juin. Je recherche assidĂ»ment un T3 dans le secteur de #Perpignan 66000 (PyrĂ©nĂ©es-Orientales). IdĂ©al si câest Ă proximitĂ© du quartier Saint Martin pour raison familiale. Si vous avex un Ă©cho. Une rumeur, une info de derniĂšre minute, unâąe voisinâąe, quelquâun qui qui dĂ©mĂ©nage bientĂŽt, contactez-moi, merciđ
#perpignan #logement #travail #help
Budget maximum : 600 âŹ
Je réponds vite. Que la force soit avec nous.
Plus sombre est la nuit mais il reste un peu de lumiĂšre. Tendons vers elle !
Bonsoir mon ami, Je voulais tâĂ©crire aussi car je me dis que si je nâavais pas croisĂ© ce monstre, je nâen serais pas lĂ aujourdâhui. Le flic a tenu ses promesses dans cette petite vil(le) avec cette mafia en cols blancs. Oser les dĂ©fier avec la protection de lâEspagne me sauve un peu des poursuites judiciaires en plus du reste. Tout le monde sait ici que je dois payer cet affront. Selon lâavocat que j'ai en ligne, en Espagne, ils prennent les choses au sĂ©rieux. Jâai dit Ă la greffiere que sans eux j'Ă©tais en danger. Mais ici, ils ne mâĂ©pargnerons rien et ma mĂšre dĂ©cline en santĂ©. Je nâai quâelle, câest ma derniĂšre lumiĂšre. Jâai tellement peur pour elle et ma situation la rend malade physiquement. Je la vois sâĂ©tioler, elle est si triste pour nous. Jâai honte de me retrouver Ă la rue comme une criminelle. Jâai toujours respectĂ© toutes les rĂšgles et en face ce nâest que corruption et cruautĂ© gratuite, tous unis pour me voir tomber. Ces gens sont si puissants et je suis seule face Ă eux. Parfois je me dis que jâai de quoi mâendormir pour toujours parce que cette attente faites de dĂ©sastres me tue Ă petit feu. Celle que jâĂ©tais avant, souriante et battante est morte. Il mâa tuĂ©e symboliquement ce 11 mai et depuis lâenfer sâest durablement installĂ© dans ma vie. Si ce gros connard de flic raciste et machiste avait fermĂ© sa grande gueule et Ă©tĂ© restĂ© neutre et professionnel, les choses auraient continuĂ© presque normalement. Je m'en serai remise mais tu connais la suite et me voilĂ lĂ oĂč il voulait que je sois. Sa derniĂšre phrase avant dâĂ©clater dâun rire mauvais sĂ»r de son impunitĂ©, fut de me menacer criant « vous ne savez pas Ă qui vous avez affaire ». Puis le faux procĂšs-verbal pour se couvrir et me faire passer pour une maure vĂ©nale, dĂ©voyĂ©e et arrogante par cet abruti de brigadier ordurier. Je me rappelle les derniers instants de la confrontation quand il a perdu son sourire factice « câest bon pour cette fois mais que je vous vois plus jamais dans mon bureau ». Et lâautre pervers narcissique acquiesçant le sourire vainceur d'un « oui !» crĂąneur ; l'assurant un blanc-seing pour recommencer encore. Ce quâil mâa fait endurer en Espagne, c'est son vrai mode de fonctionnement. Son masque est tombĂ© et jâai eu trĂšs peur dans ce en piĂšge. J'ai eu alertes mais jâĂ©tais sous emprise et il Ă©tait fin comĂ©dien (commercial) usant sur ma corde sensible, l'apitoiement. Souvent, il me faisait pitiĂ©. Nous avions une relation hachurĂ©e, il me mettait mal Ă lâaise. Cet monstre mâa quand mĂȘme confiĂ© attendre avec dĂ©lice le jour oĂč il apprendrait la mort de ses propres parents, et mĂȘme qu'il ferait la fĂȘte. J'ai Ă©tĂ© tellement choquĂ©e quâil a feint de plaisanter, en me racontant ensuite comment il avait Ă©tĂ© maltraitĂ© petit alors quâil fut un enfant-roi m, selon sa pauvre mĂšre quâil a poussĂ© tellement fort sur un radiateur en fonte et quâelle nâa pas pu se mouvoir pendant une semaine. Il est parti, la laissant souffrir seule sur le carrelage. Il avait 17 ans. Son histoire personnelle Ă©tait trĂšs sombre avec de grands malheurs. Il Ă©tait trĂšs seul. Et moi, jâai pas voulu voir les signes. Il a su devenir indispensable, j'Ă©tais impliquĂ©e quand je lâai rencontrĂ©. En formation passionnante dont il Ă©tait jaloux. En juin, jâaurais eu mon examen et ma vie serait tellement plus belle si mes choix nâavaient pas Ă©tĂ© manipulĂ©s car fragilisĂ©e par lâinceste quâil a rĂ©ussi Ă dĂ©couvrir alors que ce sujet Ă©tait tabou tant on mâa maltraitĂ©e, jugĂ©e menteuse et dĂ©rangeante. Heureusement pour moi, ils ont tous fini par avouer. Non, je n'Ă©tais pas folle. Quel soulagement. Jâavais une belle vie avant. Depuis, je devenue une marathonienne des montagnes russes créées par des institutions qui me pourrissent la vie. Je ne sais pas si ma voix sera entendue. Mes nuits sont blanches et je vis dans un capharnaĂŒm de cartons. Sans endroit futur oĂč me poser. La prĂ©fecture nâest plus tenue de mâaider car jâai refusĂ© leurs deux abominables appartement. Ils sont prĂȘts Ă tout. Je perds espoir. Je vis au jour le jour. Je suis fatiguĂ©e.
Merci d'ĂȘtre lĂ .
Harsinoee

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming