30-2/6-7/2018 Ripieghiamo l'accampamento che è mattino presto e proviamo di nuovo a passare sulla strada che porta ad Accumuli, ma i militari ci fermano ancora. Dobbiamo fare una grande deviazione sulla Salaria e poi risalire più a monte di Accumuli. La strada, le macchine, il caldo dell'asfalto non aiutano a migliorare il morale. Lungo la salita ci fermiamo ad un agriturismo-agricampeggio per fare rifornimento d'acqua. Tutta la famiglia sta facendo colazione, una bellissima tavolata di ragazzini e marmellate “fatti in casa”. Ci invitano a prendere un caffè e immediatamente capisco che è qui che voglio prendere due giorni di riposo dalla camminata e non ci vuole molto a convincere Caroline. L'agriturismo è gestito da una famiglia atipica, genuina, bio come le mucche che allevano. I ragazzi fanno scuola a casa, sono socievolissimi e molto svegli, entusiasti di vita si arrampicano scalzi sull'albero davanti casa come degli scoiattoli, poi danno una mano appena serve. Sono Sofia, Elisa, Roberto e Barbara. La madre si dedica all'agriturismo, ai pasti, ai turisti e a mille altre cose; il padre alla stalla, alla macelleria e a mille altre cose. Sono Katia e Guido. La casa, la più vicina all'epicentro, non ha subito alcun danno dai terremoti e qui su queste belle montagne possono coltivare la loro piccola Utopia personale. Ospitano Priscila, Giovanni e Veridiana che danno una mano in azienda in cambio di vitto e alloggio, vengono dal Brasile e stanno prendendo la cittadinanza italiana. Poi ci sono Eva, Marco, Chiara e Roberto, ospiti come noi all'agriturismo. Passiamo due giorni di riposo, giochi, chiacchiere, ottimo cibo e buon vino. Si gioca a pallavolo, Veridiana insegna danza alle ragazze, Giovanni insegna il portoghese ai ragazzi e Katia l'inglese a Giovanni. È tutto un gioco di scambio di saperi ed esperienze. Siamo contenti di poterci posare qui.
Traduction :
Nous replions le campement assez tôt et nous essayons à nouveau de repasser sur le route qui mène à Accumuli mais les militaires nous arrêtent de nouveau. Nous devons faire une grande déviation sur la Salaria et puis remonter plus haut que Accumuli. La route, les voitures, la chaleur de l'asphalte ne m'aide pas à améliorer le moral. Le long de l'ascension, on s'arrête dans un agriturismo-Agricampegio pour se refournir d'eau. Toute la famille est en train de prendre le petit déjeuner, une belle table d'enfants et de confitures faits maison. Ils nous invite à se joindre à eux et je comprend immédiatement que c'est ici que je veux me reposer deux jours, il ne faut pas grand chose pour convaincre Caroline. L'agriturismo est géré par une famille atypique, authentique et bio comme les vaches qu'ils élèvent. Les enfants font l'école à la maison, ils sont très sociables et éveillés. Enthousiastes de la vie, ils grimpent pieds nus dans les arbres comme des écureuils puis ils donnent un coup de main dès que nécessaire. C'est Sofia, Elisa, Roberto et Barbara. La maman s'occupe de l'agriturismo, des repas pour les touristes et la famille élargie et de mille autres choses. Le papa dans les étables, la boucherie et mille autres choses. C'est Katia et Guido. Leur maison malgré que se fu la plus proche de l'épicentre, n'a subi aucun dégât et sur ces belles montagnes, ils peuvent cultiver leur utopie. Ils accueillent Priscila, Giovanni et Veridiana qui donne un coup de main à l'agriturismo contre un logement et les repas (work away), ils viennent du Brésil et espèrent obtenir la nationalité. Puis il y a Eva, Marco, Chiara et Roberto hôtes à l'agriturismo comme nous. Nous profitons de deux jours de repos entre papotes, jeux, délicieuse cuisine et bon vin. On joue à volley-ball, Veridiana donne des lessons de danse aux filles, Giovanni enseigne le portugais et Katia, l'anglais. C'est un grand jeu d'échange de connaissance et de savoir faire. On est heureux de pouvoir se poser ici.















