LES PETITESÂ SĹ’URSÂ DES PAUVRES A LA COUR SUPRĂŠME DES ETATS-UNIS
Et EWTN, le très important réseau média catholique, prend le même chemin.
Avec la loi sur la couverture médicale de l’administration actuelle, tous les employeurs doivent payer des cotisations qui recouvrent, entre autres, des frais qui contreviennent gravement aux principes de la foi catholique, à savoir notamment l’avortement par médicament, la contraception, la stérilisation.
Au nom de la liberté religieuse, toujours en haut du pavé lorsqu’il s’agit d’autres religions que le Christianisme, et bien, les Chrétiens se rebiffent maintenant.
Cependant, le Christianisme est attaqué de toutes parts. Voici le résultat du procès:
Aux États-Unis, les Petites sœurs des pauvres perdent leur procès sur l’assurance-santé
Les religieuses et d’autres requérants souhaitaient être exemptés de fournir à leurs employés une couverture sociale incluant les frais de contraception.
Un jugement de la Cour d’appel des États-Unis a débouté mardi 14 juillet les Petites sœurs des pauvres de Denver (Colorado) et d’autres requérants de leur demande d’être exemptés, au nom de la liberté religieuse, de se conformer à la loi sur l’assurance-santé.
Les religieuses devront donc souscrire pour leurs employés une assurance-santé incluant la couverture des frais de contraception.
Une disposition prévue par la loi permettrait cependant aux sœurs de signer une déclaration exposant leurs objections religieuses contre la loi du Département de santé. Les assureurs pourraient alors passer les contrats sans autre implication de la part des religieuses catholiques.
Cependant, les Petites sœurs des pauvres soulignent qu’une telle lettre violerait leurs convictions religieuses puisque cela rendrait possible une pratique qu’elles estiment mauvaise.
La Cour d’appel a jugé que la disposition en question « n’entravait pas substantiellement leur pratique religieuse », respectant ainsi la loi fédérale votée en 1993 sous Bill Clinton, qui rend illégal le fait « d’entraver substantiellement » la liberté religieuse d’un individu. Elle juge de même que les droits à la liberté de religion garantis par le Premier amendement de la Constitution ne sont pas non plus enfreints.
« INTRUSION DU GOUVERNEMENT »
Mardi 14 juillet, la supérieure provinciale des Petites sœurs des pauvres, Mère Loraine Marie Maguire, a publié une déclaration affirmant : « Nous ne pouvons pas choisir entre le soin des personnes âgées pauvres et notre foi,… Tout ce que nous demandons, c’est de pouvoir vivre notre vocation religieuse, libres de l’intrusion du gouvernement. »
Selon leur avocat Mark Rienzi, les sœurs pourraient faire appel du jugement auprès de la Cour suprême.
L’année dernière, la Cour suprême des États-Unis a validé une exemption à la loipour des entreprises de taille familiale dont les propriétaires objectaient des raisons religieuses à la requête de la loi d’assurer les frais de contraception. Les propriétaires évangéliques des boutiques d’artisanat Hobby Lobby, refusaient 4 des 20 formes de contraception reconnues par l’administration, les considérant comme abortives. Les contrats d’assurance des employés d’Hobby Lobby continuent à couvrir 16 formes de contrôle des naissances.
Vendredi 10 juillet, la Maison-Blanche a publié une version révisée de la loi, surnommée l’amendement Hobby Lobby. Les propriétaires religieux de petites entreprises peuvent se réclamer de la disposition proposée aux Petites sœurs des pauvres.
LES ÉVÊQUES MAINTIENNENT LEUR OPPOSITION
The Boston Pilot, journal du diocèse de Boston, a rappelé vendredi 10 juilletl’opposition de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, arguant que « cela impose toujours aux organisations religieuses de faciliter des actes qui violent leurs convictions religieuses »
« Les évêques ne sont pas satisfaits des arrangements proposés. Ils veulent que la loi soit retirée de sorte qu’aucune entreprise ne soit contrainte de garantir une couverture santé pour la contraception à ses employés » analyse le journal en ligne Religion News Service.
L’Union américaine pour les libertés civiles, une importante association revendiquant 500 000 membres, a qualifié le jugement de “grande victoire pour les femmes”.
Source:Â http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Actualite/Monde/Aux-Etats-Unis-les-Petites-saeurs-des-pauvres-perdent-leur-proces-sur-l-assurance-sante-2015-07-17-1335424
Ceci paraĂ®t dĂ©sespĂ©rant?Â
Mais aux US, on ne baisse pas les bras. Et on attend que ce gouvernement passe, comme tant d’autres, et qu’il soit remplacé par une administration moins hostile aux Chrétiens.
D’abord, regardez cette pub.
Et les femmes s’y mettent aussi:
Impossible de tout traduire pour le moment...Â
Mais voici un autre article, traduit de l’anglais, qui dit tout à fait autre chose. Et qui montre que c’est loin d’être fini.
Voici le lien de l’original:
Supreme Court: Obama Admin Can’t Make Catholic Group Obey Pro-Abortion HHS Mandate
 STEVEN ERTELT  APR 27, 2015  |  3:30PM   WASHINGTON, DC
http://www.lifenews.com/2015/04/27/supreme-court-obama-admin-cant-make-catholic-group-obey-pro-abortion-hhs-mandate/
Cour Suprême: l’administration Obama ne peut pas forcer un groupe Catholique à obéir à son mandat santé pro-avortement
La Cour suprême a rendu une ordonnance empêchant aujourd'hui l'administration Obama de forcer un groupe catholique dans le Michigan d'obéir au mandat de HHS qui les oblige à payer des médicaments induisant l'avortement pour leurs employés. Il s'agit de la cinquième fois que la Cour suprême a réprimandé l'administration Obama et l’a empêché de mettre en oeuvre cette obligation.
Pour la sixième fois consĂ©cutive, la Cour SuprĂŞme a pris des mesures pour protĂ©ger un autre objecteur de conscience religieuse du mandat du Ministère de la SantĂ©. Elle a ordonnĂ© un tribunal infĂ©rieur de reconsidĂ©rer sa dĂ©cision refusant Ă un groupe de ministères catholiques la libertĂ© d’être en accord avec leur foi dans le Michigan. Â
« Le gouvernement ressort constamment les mĂŞmes mauvais arguments et la Cour SuprĂŞme les rejette Ă chaque fois. C'est parce que le gouvernement peut Ă©videmment trouver des façons de distribuer des contraceptifs sans la participation forcĂ©e des ministères catholiques, » a dĂ©clarĂ© Mark Rienzi, avocate du Fonds Becket pour la LibertĂ© Religieuse, qui a dĂ©posĂ© un mĂ©moire dans l'affaire. « Comme pour les dĂ©cisions de la Cour SuprĂŞme dans le cas des Petites SĹ“urs des Pauvres et de Hobby Lobby, c'est un signal fort que la Cour SuprĂŞme rejettera finalement la vision Ă©troite du gouvernement sur la libertĂ© religieuse. Et cela rend moins probable que les tribunaux d'instance aux Ă©chelons infĂ©rieurs accepteront ces arguments que la Cour SuprĂŞme a rejetĂ© encore et encore et encore. »Â
Comme le Becket Fund l’a fait remarquer, la ConfĂ©rence Catholique du Michigan et d'autres ministères Catholiques ont apportĂ© leur demande devant la Cour SuprĂŞme après une dĂ©cision du tribunal infĂ©rieur surprenant, qui aurait soumis Ă de lourdes amendes fiscales contre ces ministères car , Ă cause de leur foi religieuse, ils ne peuvent pas fournir de contraceptifs ni de mĂ©dicaments induisant l'avortement dans leurs plans de santĂ© pour employĂ©s. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral s'est appuyĂ© fortement sur cette dĂ©cision devant les tribunaux dans tout le pays, faisant valoir qu'il devrait ĂŞtre en mesure d'imposer des charges similaires aux ministères religieux tels que les Petites SĹ“urs des Pauvres.Â
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Dans une ordonnance rendue par la Cour Suprême le mois dernier, le Juge de la Cour Suprême Samuel Alito a empêché le gouvernement fédéral d'exercer son mandat en matière de contraception contre une série d’organisations religieuses de Pennsylvanie, y compris les Charités Catholiques, des écoles Catholiques et des organismes de services sociaux liés au diocèse d'Erie et au diocèse de Pittsburgh. La Cour Suprême a déjà protégé les Petites Sœurs des Pauvres, Hobby Lobby, Wheaton College et l'Université de Notre Dame.
Lori Windham, avocate pour le Fonds Becket pour la Liberté Religieuse, a dit à LifeNews: « Combien de fois faut-il que le gouvernement perde au tribunal avant de comprendre le message ? Depuis des années maintenant le gouvernement prétend que des lieux comme les Charités Catholiques et les Petites Sœurs des Pauvres ne sont pas des « employeurs religieux » digne d'une exemption. »
« Cet argument a toujours été absurde. Chaque fois qu'un plaignant religieux s’est tourné vers la Cour Suprême pour être protégé contre le mandat discriminatoire du gouvernement, la Cour l’a protégé. C'est ce qui s’est passé avec les Petites Sœurs des Pauvres, Wheaton College, Notre Dame et Hobby Lobby, » poursuit Windham. « Il faut vraiment que le gouvernement renonce à son mandat illégal et inutile. La bureaucratie fédérale a beaucoup d'options pour distribuer les contraceptifs – elle n’a pas besoin de contraindre les religieuses et les prêtres à le faire pour elle. »
Un sondage Rasmussen Reports datant de décembre 2013 montre que les Américains sont en désaccord avec le fait de forcer des sociétés comme Hobby Lobby à obéir au mandat.
« La moitié des électeurs maintenant s'opposent à l’obligation gouvernementale selon laquelle les employeurs doivent fournir une assurance santé incluant des contraceptifs gratuits pour leurs employés de sexe féminin, » d’après le rapport Rasmussen.
Le sondage dit : « le dernier sondage téléphonique national constate que 38 % des électeurs US probables croient encore que les entreprises devraient être tenues par la Loi à fournir une assurance santé qui couvre tous les contraceptifs approuvés par le gouvernement pour les femmes sans ticket modérateur ou d'autres frais pour le patient.
Voici donc, chers Frères et Soeurs, la situation très conflictuelle ici. L’opposition reste forte et pleine de courage, car nous savons qui est Victorieux!