Jây suis, toi assise. Et dâun visage Ă©tranger, tu transmets une Ă©motion familiĂšre. Je lâai connue aussi, elle manquait. Tu souris. Tu souris et ça me rend heureux. Tu souris et jâen redemande. Mais tu disparais sans un mot pour me laisser face au monde. RĂ©alitĂ©. Cosmos un peu perchĂ© qui nous permit de se regarder longtemps, et puis tu souris. Jây suis, toi assise. Dâun langage Ă©tranger chantes encore un millier de vers. Ris, cries et reviens silencieuse, mais nâoublies jamais de me sourire. Regarde-moi, remarque-moi, permet-moi dâexister. Jây suis et toi assise et laisse-moi sourire pour un millier d'annĂ©es. Laissons la nuit nous inviter et perdons contre lâautre un millier de baisers. Pose tes cheveux sur mon Ă©paule, je porterai ta vertu. Pose tes yeux sur mon Ăąme, tu verras comme je suis perdu. Souris, souris-moi. Je souris et tu me vois. Si un morceau de papier pouvait nous rapprocher, je nâĂ©crirais que trop de lettres. Je ne dresserais que trop dâempires si un morceau de terre tâĂ©gaierais. Et maintenant je nâai que trop dâamour, de tendresse et de sourires Ă te partager. Jây suis, toi assise, je tâoffre un cafĂ©. Je tâoffre un bout de lune, je veux tây voir rĂȘver. Je tâoffre une part de moi... Et si elle ne sourit pas, regarde la un instant et enfin tu me sauveras.