Il me suffisait d’une chanson.
Une seule.
Celle qui aurait eu le goût de mes souvenirs, le poids de mes larmes et l’écho de mes silences.
Une chanson dans laquelle je pourrais enfin me reconnaître, et où, le temps de quelques minutes, tout ce que je porte depuis si longtemps cesserait d’être si lourd.













