Wanna craft a Heklefish b0ng with a stash jar that says "Indica Or Sativa?" On it.

seen from Australia

seen from United States
seen from Türkiye

seen from Germany
seen from Germany
seen from Germany
seen from United States

seen from United States
seen from Türkiye

seen from Türkiye
seen from Saudi Arabia

seen from Australia
seen from China

seen from Türkiye
seen from Russia

seen from Sweden
seen from China
seen from China

seen from United States

seen from Austria
Wanna craft a Heklefish b0ng with a stash jar that says "Indica Or Sativa?" On it.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Une histoire de chats et de rats
Tu es là, posé devant ta télé, la main dans le slip comme un gros dégueulasse, sérieusement, tu devrais te bouger un peu la raie parce que tu n'as rien fait de ta journée, enfin si, tu t'es levé pour chercher un bol de chocapics et tu t'es étalé dans ton canap' parce que de toutes façons quand on se réveille à seize heures y'a pas grand chose d'autre à faire. Tu devrais vraiment te lever, déjà parce que tu t'es renversé du lait sur le t-shirt il y a presque une heure déjà et que c'est toujours pas sec et que ça commence à démanger, mais aussi parce que tu es saisis de ce mal répandu et pourtant si mystérieux que sont les fourmis dans le cul. Le vieux clic-clac qui te sert à t'étendre tel un phoque sur la banquise est vraiment pas confortable et tu le sent en te redressant, ton coccyx est douloureux et ton derrière est engourdi, tu regrette tes cinq heures d'égarement canapesque. L'arrachement est douloureux mais nécessaire, tu as vraiment besoin d'une douche. La télé tourne encore, mais toi tu es debout, c'est ta plus grande réussite du jour et tu en es assez fier d'ailleurs, ton bras se tend vers la télécommande, un dernier coup d'oeil au post. Oh ! Mais tu ADORE cette émission ! Depuis quand elle est programmée en début de soirée ? Avant de t'en apercevoir tu te retrouve à nouveau assit sur ton canapé, il faut croire que ton inconscient est plus efficace que ton esprit éveillé parce que tu as machinalement abaissé la partie molle du dossier pour plus de confort. Tu observe avec des yeux brillants les joyeux animateurs qui débattent et s'ébattent gaiement autours de thèmes aussi variés que la moussaka végétarienne et le dernier bouquin de cul à la mode, toi ce que tu attend c'est une rubrique bien spécifique, celle où ils font des sketch, parce que tu aime rire parce que les humoristes qu'ils engagent sont parfois émouvants, souvent mordants, toujours très drôles. Elle arrive, elle est là, toute vêtue de son jingle sympathique. Un duo que tu aime bien enchaîne plusieurs minutes d'une scénette comique, absurde, tordante, tu ris aux larmes, tu es bien content que personne ne te voie comme ça en slip/t-shirt/chaussettes, sales tout les trois, entrain de te tordre seul comme un con devant ta télé. L'émission reprend son court, il y aura d'autres pastilles du même genre, tu as le temps de prendre une douche histoire de te sentir un peu moins comme une bouse internationale.
Enfin propre, tu te sent boosté, tu entends la télé en sourdine et tu remarque que ça fait un bout de temps que tu n'as pas fait de lessive, d'ailleurs tu as des chaussettes à l'allure douteuse qui traînent sous les meubles, un brin de ménage s'impose, tu ramasse ton linge sale et tu lance une machine, check ! Tu devrais aussi aérer un peu ta chambre et ton salon, check ! Ouais puis bon toute cette vaisselle c'est n'importe quoi, check ! Hum, un coup de balais ce serait pas de trop, check ! Oh tiens temps que tu y es, passe un coup de serpillière, check ! Ta vaisselle est sèche ça le fait pas si elle reste entassée comme ça, check ! Tu te retourne, l'émission est finie et en une petite heure et demie ton appart est propre. Tu respire mieux mais du coup tu n'as plus rien à faire. Allez sort un peu Larvinou, ça te fera du bien ! Tu file te préparer ! Tu cherche dans ton armoire un truc pas trop laid, tu te rends compte que tu as fait ton ménage tout nu et ça te fait un peu sourire tu te regarde dans la glace et tu ne peux pas t'empêcher de faire un tour d'hélicobite pour souligner la chose.
« CHIBRAX ! LE POUVOIR DU PROPRE ! »
Ton ex n'avait pas tout à fait tort en te traitant de gamin débile, aujourd'hui ça t'amuse plutôt, tu sors ton plus beau t-shirt Totoro, autant lui donner raison jusqu'au bout. Un caleçon, un jean et des chaussettes plus tard tu es prêt. Tu met tes chaussures et ton blouson, tu prends tes sous, tes clefs et la précaution de refermer tes fenêtres avant de partir et youpi ! Te voilà en route pour de nouvelles aventures. Promis je t'attendrai sagement.
Pendant ton absence, je me sent seule, j'entends les pas du voisin au dessus, le bois des placards qui travaille, les murs qui absorbent l'humidité. Je suis un peu perdue quand tu pars, enfin, les trente premières secondes en tout cas. Après tout, pourquoi m'inquiéter ? Tu m'as donné à manger, ma litière est propre et puis il n'est pas si tard que ça, en plus tu as laissé la porte de ta chambre ouverte, quoi de mieux que de venir coller un maximum de mes poils de fesse sur ton oreiller ? Je me glisse de mon pas léger sur ton lit et me blottis contre tes coussins. Tu n'as pas changé leurs housses, ils sentent fort ton odeur, je ronronne, je m'étale, après tout ce n'est que justice non ? Je prends soin de toi, c'est ma récompense.
Mes rêves étaient si doux, des rêves de chat, des rêves où je chasse des souris en boîte, des rêves où tu es un chat, mais un chat qui fait les trucs d'humains que j'apprécie. Tu es beau en chat, tu es mon amoureux quand tu es un chat. Tu as une jolie fourrure noire et de grands yeux jaunes tout ronds, tu es petit, maigrichon mais tu as des airs de voyous, une oreille tailladée et de belles canines blanches qui luisent quand tu te fais menaçant. Si tu étais un chat toutes les chattes te voudraient et tu ne pourrais pas t'empêcher de faire avec elles des trucs de chats. Finalement je te préfère en humain.
Tu rentre, je l'entends, la clef dans la serrure, je n'ai pas envie de me réveiller pour toi. Si tu veux dormir tu devra te faire une place à mes côtés, ça t'apprendra à m'abandonner ! Tu essaye de ne pas faire de bruit mais le parquet grince. Je redresse la tête, tu n'es pas seul. Tu rentre comme toutes les fois où tu ne rentre pas seul, en te cognant au murs, en échangeant de ces bruyants baisers humides d'humains avec un autre de ton espèce. Comment as-tu pu séduire avec un t-shirt aussi ridicule ? Tss, il te faudra redoubler d'efforts si tu veux ton oreiller. J'y plante mes griffes, je m'y accroche de toutes mes forces et je fais semblant de dormir, bon courage pour le récupérer. Vous déboulez dans la chambre, vous allumez la lumière, bande de sauvages ! Pensez à mes pauvres petits yeux. Je te vois ventouser ta bouche à celle de l'autre humain. Franchement, il a l'air d'un andouille... Toi aussi d'ailleurs. Tu le lâche et tu te penche pour m'attraper, je m'accroche à l'oreiller et tu en décroche soigneusement mes pattes, tu me serre contre toi et me présente à l'autre. Je ne t'écoute pas, je m'en fiche de son nom, il a l'air d'une andouille et toi aussi. Je renifle ta bouche, tu sent la salive de cet inconnu, tu sent l'alcool aussi. Tu es un crétin et je te déteste. Tu as crié lorsque j'ai planté mes griffes dans ta joue, tu n'étais pas content. Je m'en fiche, ton ami rit, tu me met à la porte, tu lui explique que d'habitude je suis mignonne, je n'ai pas envie d'être mignonne, tu lui souris, je ne t'ai pas fait mal, juste une égratignure, je suis un peu rassurée, je veux revenir contre toi, tu me ferme la porte au nez.... Je vous entends tout les deux, toi et lui, vous faites des cochonneries d'humains, vous faites comme si je n'existais pas, je ne m'abaisserais pas à miauler devant la porte pour quémander ton affection, je n'en veux pas, de toutes façons vous avez l'air de deux andouilles.
Couchée sur mon coussin, je l'entend qui se lève. L'autre humain, l'andouille, il va faire pipi, il est tout nu, vous avez finit depuis un moment, c'est mon heure. J'hésite, je pourrais l'attendre dans le couloir, faire ma brave fille et, au moment où il s'accroupirait pour me caresser la tête, lui sauter sur les grelots pour le griffer cruellement... ou alors je pourrais profiter de la porte entrouverte pour venir me glisser contre toi. Je t'entends ronfler doucement, j'ai envie de ta présence. La chambre empeste l'odeur de cet inconnu, je déteste ça. Je saute sur le lit, je renifle sa place, je te renifle toi. Tout ici sent comme tes caleçons après le sport, ça me convient plutôt bien. Je viens glisser mon visage dans tes cheveux, je me couche en couronne autour de ta tête, je t'aime. L'Andouille revient, il ferme la porte et vient se coucher avec nous, j'ai envie de le chasser, je vais le faire, je le jure devant tout les... Oh ! Le menton, mon point faible ! Il me fait des papouilles le salaud ! Il me sourit, il est mignon, il a des yeux gris et puis... Ah ! Ronron... que dire d'autre ? Je me lève, je me couche contre lui. Je l'aime.
Mon cher maître, vous n'êtes pas rentré cette nuit.Où pouvez vous bien être ? Je vous ai attendu impatiemment,
Non mais tu t'es vu un peu ? Tu es tout tourneboulé humain ! J'aime bien tête d'andouille mais il reste une andouille et toi tu oublie de me donner mes croquettes quand tu es trop longtemps avec lui. Vous parlez, vous parlez beaucoup tout les deux et vous vous câlinez beaucoup et du coup moi je ne suis câlinée que quand l'un d'entre vous est partit. Maintenant dans la maison il y a deux odeurs, ça va faire des semaines que l'Andouille vient régulièrement avec sa tête d'andouille pour te faire des bisous et du coup il laisse son linge sale d'andouille dans NOTRE panier. Parfois je m'assois et je le regarde avec intensité pour qu'il me craigne, pour qu'il fonde et qu'il disparaisse, il me rend mes regard, il y met toute la force de ses énormes sourcils d'andouille et après il use de son arme secrète, il me gratte sous le menton pour que je le laisse tranquille. Il croit m'avoir comme ça mais il se trompe, ma lutte pour mon territoire sera sans fin et je lui piquerais ses chaussettes et je me coucherai sur sa face pendant son sommeil et je ferais pipi dans ses chaussures autant de fois qu'il faudra pour qu'il nous laisse tranquille et pour que tu te calme !
Est-ce que tu te rends compte que vous faites vos cochonneries dans les fesses partout dans la maison ? Dans la salle de bain, dans la cuisine, dans le salon, dans le couloir même ! Est-ce que tu réalise la douleur olfactive que c'est pour moi à longueur de temps ? Il sent bizarre ton copain ! Et à cause de lui ma maison pue les fonds de culotte !
- Pourquoi elle miaule comme ça ?
- Je sais pas elle a dû le sentir...
- Hum, tu crois que ça va bien se passer ?
- Mais oui, j'ai demandé au véto, généralement la cohabitation se passe plutôt bien, ils vont finir par s'y faire.
- Ok, mais si jamais elle fait le moindre geste pour venir le bouffer c'est mort !
- Ne t'inquiète pas j'te dis... m'enfin l'approche pas trop tout de suite non plus.
Qu'est-ce que vous me faites ? Il se passe un truc et je n'aime pas ça. Qu'est-ce qu'il y a dans cette boite ? Qu'est-ce que... OH MON DIEU ! Serait-ce... un rat ? Un rat ! Il ne sent pas comme les souris qui courent à la cave, il sent... il sent... comme l'Andouille ! Cette chose doit lui appartenir. Beurk ! Plus je m'en éloignerait, mieux je me porterais ! C'est tout bonnement dégoûtant !
Oh, pauvre de moi !
Que ne puis-je du haut de mon statut de rat
Clamer mes vers à corps perdu
Damné dans un corps qui vient des rues
J'en perds mon âme, mon verbe, ma voix
Amère mélancolie,
Douleur abyssale,
Voici qu'on me déplace
Dans un carton douteux,
De mon antre si douce
Des lieux où je m’émeus.
Que t'ai-je fait, oh Ciel, pour qu'ainsi me déplace
Mon cher propriétaire de mon humble palace ?
Et qu'il me porte ici où réside un chat
Qui de toutes créature est la plus vile qui soit.
Cinnamon, mon maître, mon ami, mon frère,
Par quel horrible incube t'es tu donc laissé faire,
Pour qu'en ce jour maudit et que Dieu me pardonne,
Nous finissions dans l'infâme taudis de ton homme ?
S'il me faut être docile,
S'il me faut acquitter,
D'une de sinistre obole
Pour être à tes côtés
Ma fois je le ferais mais ce n'est point sans peine
Que je résisterais à l'envie d'mettre des beignes.
Zip, poète maudit.
- Ben ils ont plutôt l'air de bien s'entendre au final !
- Ouai, c'est plutôt pas mal pour un début de cohabitation je trouve.
Je dois avouer que j'avais vraiment eu peur que Peppy fasse du mal à ce pauvre Zip et que je suis bien content qu'elle se contente de l'ignorer. Déjà parce que Zip est le rat dumbo le plus adorable du monde, ensuite parce que ça allait permettre un emménagement définitif de Cin' chez moi. C'était idiot de payer deux loyers alors que seul le rat vivait à plein temps chez lui. Mon appart' était plus grand, mieux situé, bref ! J'avais été le plus fort sur ce point là. Bien sûr ça n'allait pas se faire tout de suite, il faudrait prendre le temps de régler la paperasse, d'habituer pleinement Peppy à Zip et Zip à Peppy mais allait rouler comme sur des roulettes. Parce qu'on s'aimait et qu'on était deux adultes responsables avec tout ce qu'il faut pour que tout aille pour le mieux.