T R A I L E R
Nous avions décidé de réaliser cinq scènes principales, pour faire écho au chiffre cinq du nom de notre groupe, avant que nous passions au nombre de six.
En ouverture, nous avons un gros plan sur un dossier confidentiel qui nous lance dans une atmosphère policière et mystérieuse. Nous avons décidé de mettre le dossier au début pour représenter le commencement de l’histoire, à la manière d’un livre.
Ensuite se suit une scène dans laquelle nous voyons des mains tapoter rapidement sur les touches d'un clavier, ce qui incite le joueur à s'intéresser à l'ordinateur mis à sa disposition dans le jeu. Le but ici étant d'établir un écho au jeu, comme un indice dissimulé.
La scène suivante présente le personnage emblématique de notre escape game qui se retourne, Lévi. Cette scène rappelle que malgré les différents outils numériques, ce sont les humains qui manipulent ces éléments afin de changer le cours de leurs vies.
Afin de rappeler le sujet de l'affaire de blanchiment d'argent, au coeur de laquelle nous plongeons le joueur, le plan suivant se focalise sur une mallette remplie de billets.
Et pour finir, l’arme à feu, tire sur nous ou le joueur. Il ne faut pas oublier que notre escape game s’appelle DieBack. C’est pour cela qu’un rembobinage est effectué, marquant un retour vers le passé. Cette idée est davantage renforcée à la dernière scène, où une personne se réveille avec un son de halètement. Ce même son de halètement se trouve également au tout début de notre trailer, soulignant ainsi la boucle.
Notons également que les cinq scènes principales sont rythmées à l’aide du son de tic tac d’une horloge, allusion au temps.










