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Dénis voeu laid.
Je ressens comme un immense gouffre, un terrible dénivelé dans l’âme, rempli de tant, de rien, de constellations, de galaxies, de dinosaures de souvenirs pris au piège dans l’ambre, du miel flottant, coulant, se mouvant au travers moi. J’aime pas le miel ; confiture? Erable, tu cristalises tant, tu me croques sous la dent.
Table usée coudes café oeil contact émail
Trottoirs cachés orteils gelés tartine
Marche sensorielle temporelles devenirentielle
Two-bites.
C’est l’histoire d’un humain qui se prenait au surrĂ©alisme, qui jouait au sĂ©rieux, en s’échappant de son corps incarnait ses dimensions en puissant, après cinq pages de Derrida.Â
J’écris - je pense - comme un biographie, un biographe-cartographe de moi, cet être à part dont l’existence tient sur un CV.
Rilke ton carrousel, je glisse sur les dents de ce fauve rouge rugissant, jusqu’au tourbillon d’Avison, ma vision. C’est un manège qui ne connaît ni début ni faim, se repaît des cycles du temps qui s’accumule dans les recoins de cercles qui s’étendent en d’immenses tours d’horizons.
La ligne ultime n’est finalement qu’une pelote imparfaite, galette, tu roules roules roules tu ne voudrais quand mĂŞme te faire dĂ©vorer. Du grenier jusque dans la forĂŞt, tel est le parcours du post-post- du postier.Â
Avez vous entendu la bonne nouvelle?
Vous pouvez ĂŞtre de retour, vous pouvez briser la prison des mots. Sors sors de ton “esprit”, coule dans ton corps, passe par le coeur.Â
DĂ©couvre qu’en RhĂ©a lys thĂ©, tu n’as meus.Â
Paysan!
-Oui?
Le grenier, c’est les réserves pour l’hiver, l’esprit serait donc; banale conserve, un légume détrempé, IMMONDE, tu baignes dans ton propre jus.
Assez d’être sur la réserve, de me réserver, d’être réservé.e., d’être réserver.
On est pas dans une histoire, putain.
-Oui?
-Qui est-ce?
-C’est l’histoire, la putain des vainqueurs.Â
Je recrache ce que l’on m’a raconté, passé au mixeur.
Mon épais verre est aus, sans café, pas de remous. Insert une pièce pour l’auteur méchanique, une pièce pour l’affranchir, paye ton timbre, ton cinglé.
Ben quoi, il faut bien survivre, non?
S’adapter. Trottel, va.