Une fois encore, pour ceux qui s'informent ailleurs qu'à la télévision, voici quelques faits à retenir :
- Les droits de concessions sont terminés depuis janvier 2018.
- Les terrains n’appartiennent donc plus à la multinationale Vinci à l'origine de la demande d'expulsion.
- Les propriétaires historiques peuvent réclamer leurs terres de plein droit (procédure en cours).
- Ces mêmes propriétaires sont pour la majorité dans le camp des zadistes et tolèrent leurs projets.
- Aucun propriétaire n'a demandé l'intervention de l’État. Ce choix est strictement politique via ordonnance.
- Les agriculteurs sont contre cette intervention de l’État et l'ont fait savoir dans un communiqué.
- Il existe des aménagements légaux dans ce type de situation pour éviter la destruction = dialogue adulte = démocratie.
- Les projets sur la zad font, pour la plupart, l'objet d'une procédure administrative normale et personne n'est au dessus de l’impôt.
- Selon des avocats, l’État est donc dans l'illégalité par cette action (l’État aussi n'est pas au dessus des lois).
- L'attaque contre la Zad coûte 300.000 à 400.000 euros PAR JOUR.
- Des dizaines de multinationales de la grande distribution s'accaparent des terres depuis 20 ans sans faire sourciller les gouvernement.













