First EP by SLPTR, Product by Dix.
EntourĂ© dâun voile de froide pĂąleur, calme, jârame
Tous les tin-mas jâmate ma teinte Ăącre, Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â
CadavĂ©rique. Nada ! vers lâvice dâaller jâmâabstiens, gars,
AccoudĂ© au bastingage, jâregarde les vagues,
Valdinguer au large câtâun gage de bonheur,
Lâabsinthe gagne le siĂšge de mes sages sens,
Que sais-je du message agencĂ© par cârĂȘve,
Massage qui mÚne au septiÚme étage du ciel.
Tu sais, jâverse des larmes quand lâair sĂ©pare nos ĂȘtres frĂȘles,
Mes vers Ă©pars sont versĂ©s par le bec dâaigles royaux,
Jâerre vers des royaumes verts, le germe perce le noyau.
La terre fertile et belle, Dieu faites quâelle nâait guerre
ni peine, il est vrai quâjâaime une reine choyante, paix !
Les elfes sâplaisent vers les plaines verdoyantes. Ma quĂȘte,
Poignante : quâles Ă©lĂ©ments sâmĂȘlent telle une mĂ©lasse dâaimants sâjoignant,
User mes deux sâmelles vers une extase dâamant,
Jâentends le vent qui hante, chante tandis quâlâanse
enchantĂ©e dâSaturne danse lâenivrance
Ma quĂȘte, quelle est la rĂ©ponse, je nâsais monter la maquette,
JâmâapprĂȘte Ă couler dans mes songes, je cherche Ă fondre la clef.
Telle est ma quĂȘte, une maquette, et jâmâinquiĂšte :
OĂč tendre ma flĂšche ?
Jâai pas lâair dâun bandit qui pĂ©-ra, dâun guerrier qui rit des larmes,           Â
vĂ©nĂšr. Grand iris Ă©largi quand sâimmiscent les vapeurs                Â
de beats de rap ventilés des viscÚres à nos yeux, le sens est
littĂ©ral. Lâhiver Ă Paris : une sale odeur dâessence
qui terrasse, y sâfait rare le vide, donc on sâĂ©vade vers Nantes, on
sâterre et reste en cercle, sans zder, sĂ©ance                           Â
de séquences de texte en germes, sans déchéance.
Le ciel comme seul gĂ©ant, jâai envie dâĂȘtre ocĂ©an,
Je sais quâlâor me dĂ©range et ces rangĂ©es de vo-cer en                    Â
boĂźte, Ă©tiquettes et code-barres : jâme barre au loin,
jette du lard au loup au lieu dâmây jâter, mâabreuve de louanges,
les rouages des jours sâamorcent et pourtant,
toujours mes yeux restent rougis, et ce torrent gĂźt.
Cinq heures: lâest orangĂ© ses rayons jette, et jâreste orageux,
geste rageur dâla main gercĂ©e car jâai ce ravin
au fond dâmon ĂȘtre. Le long dâlâonde inerte, jâerre seul en vain.
Je hais le lendemain, mon dernier rĂȘve est ancien.
Ma quĂȘte, quelle est la rĂ©ponse, je nâsais monter la maquette,
JâmâapprĂȘte Ă couler dans mes songes, je cherche Ă fondre la clef.
Telle est ma quĂȘte, une maquette, et jâmâinquiĂšte :
OĂč tendre ma flĂšche ?
(x2)
MalgrĂ© la routine jâtrace. LĂąchĂ©e en roue libre, ma lĂšvre en sourdine
sâaffaire Ă fournir spasmes et tensions, tâamĂšne Ă fouler lâespace,
bousculer le passĂ©, lâancien et mĂȘme Ă souder lâĂ©cart entre
les castes. DĂ©capant, jâcasse tout âvec faste, Ă©talant mes                   Â
phases : un passe-temps, basta, pas de baston : jâdĂ©passe tout ça,      Â
passe ton châmin, si tâempestes la thune, pousse-toi !
Le cash hostile est cajolĂ© comme une hostie, câest pas joli.
Maintenant jâreste sur ma dune, jâquestionne la lune Ă lâest
Un cierge sâallume, dĂ©gageant la lueur dâlâespĂ©rance, jâreste Ă lâombre
vespĂ©rale, bercĂ©e par la fumĂ©e que percent les rĂąles des Ăąmes de lâHadĂšs,
terre spectrale oĂč sâĂ©vade la buĂ©e que jâlaisse Ă©chapper, homme de sagesse.
Geste Ă©vasif vers lâciel pour montrer CassiopĂ©e,
oĂč  naissent les abĂźmes des siĂšcles au front des astres bĂąillonnĂ©s,
vaste crayonnĂ©, chasse tes vers au nez des chastes planĂštes que nâatteignent
pas les Ă©chos rĂ©sonnĂ©s dâmes rĂȘves erronĂ©s. FrĂ©rot,
jâai compris quâles sornettes quâon nous sort ne servent quâĂ dĂ©corer
Ma quĂȘte, quelle est la rĂ©ponse, je nâsais monter la maquette,
JâmâapprĂȘte Ă couler dans mes songes, je cherche Ă fondre la clef.
Telle est ma quĂȘte, une maquette, et jâmâinquiĂšte :
OĂč tendre ma flĂšche ?











