Les Moulins de Villancourt : la vérité des faits avec les preuves par les images : dimanche, nous avons publié un article sur les travaux de démolition des Moulins de Villancourt pour laisser place au planétarium mondial de Pont de Claix (15 M€ à charge pour les contribuables locaux). Cet article a donné lieu à des contestations parfois virulentes sur certaines de nos affirmations. Ce fut le cas dans des commentaires sur Facebook dont certains animés par des comptes vides manifestement destinés à organiser simplement le dénigrement. Ce fut le cas sur Twitter de la part de deux adjoints Grenoblois, MM Malbet et Habfast, par ailleurs conseillers de la majorité sortante de la Métro. Nous allons reprendre les contestations une à une pour les principales répétées en boucle..
1) Accusation : “le titre de dĂ©molition des Moulins de Villancourt est faux” RĂ©ponse : c’est le titre mĂŞme du panneau officiel de la MĂ©tro. Certes avec la langue officielle locale du moment. Mais selon le dictionnaire : dĂ©construire = dĂ©molir. Sur ce panneau, il n’y a pas mention “une partie des Moulins de Villancourt”. Ceux qui se sont offusquĂ©s du titre de notre article auraient dĂ» commencer par s’inquiĂ©ter du contenu mĂŞme du panneau officiel ...Â
2) Accusation : “vous faites état de démolition alors même que tout est tombé de lui-même sous l’effet de l’insalubrité”
Réponse : si tout était tombé de lui-même, il n’y aurait pas eu besoin d’un ... permis de démolir.
3) Accusation : “l’essentiel des locaux est conservé dont des salles à forte capacité d’accueils”.
Réponse : faux. Il suffit de comparer les superficies détruites et la superficie qui reste en bordure de route. Une aile étroite est encore debout. C’est juste. En conséquence, la partie de phrase de notre article de dimanche “pour tout casser” est erronée prise à la lettre. En revanche compte tenu de la configuration de cette aile de bâtiment, les capacités de contenances semblent manifestement limitées.
Mais Ă noter aussi, 4) pas la moindre contestation sur les montants d’aides publiques allouĂ©es et aujourd’hui rĂ©duits pour partie Ă l’état de poussières. Et pour cause, la rĂ©alitĂ© des montants d’argent public gaspillĂ© estÂ
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considĂ©rablement plus Ă©levĂ©e. Nous dresserons le chiffre prĂ©cis pour un prochain article. Et surtout 5) pour ne pas rĂ©sister au “rituel local”, nous n’avions pas signalĂ© qu’un arbre, probablement très âgĂ©, a Ă©tĂ© massacrĂ© alors mĂŞme qu’il se situe en dehors du pĂ©rimètre du chantier.Â
Mais selon les éléments de langages locaux dans cette hypothèse : “il devait être malade bien sûr ...”.
Voilà la réalité des faits, preuves à l’appui par les photos prises par nos soins lundi 19 août sur site à 14 heures. Des faits qui, dans une démocratie locale saine, devraient être accessibles à chacun sur un site Internet public officiel portant toutes les informations détaillées, chiffres, plans, photos... Mais ici, dans l’agglomération grenobloise, les citoyens sont jugés bons pour payer mais pas pour savoir. Essayez de trouver les plans des nouveaux bureaux de la Métro dont les devis ont doublé en 6 mois (86 M€) ... Bonne chance ...