Salon du Salon #9, vue dâexposition - Gauche : Impressions dâun marcheur, Vincent Voillat Face : 3 photographies : Cascades, Ernest, Montreuil, Pierre Escot
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Une inclinaison.
Un léger déplacement.
Le paysage dĂ©ïŹle. Â
Il y a plusieurs demeures, choisissez la vĂŽtre.
Un retour dans votre passé.
Une gamme de plusieurs étiquettes.
Un vent dans la cour.
Une assurance de vous revoir.
Un enfant perd son tambour.
La passante était légÚre.
Le compas a été remis à sa place.
La porte est ouverte, il est midi.
Lâexcursion commence lĂ oĂč vous vous ĂȘtes perdu.
Il y avait plusieurs choix possibles.
Quelque chose, quelquâun vous attendait peut-ĂȘtre.
Tout cela a déjà commencé.
Vous voyez des carrés, des oui.
Vous voyez ce qui arrive.
Vous vous ĂȘtes toujours atteint.
Vous passez votre temps Ă vous atteindre.
Vous pouvez commencer.
Vous voyez bien ce qui avait pu vous croire lĂ .
Vous continuez.
Câest si long.
Câest interminable.
Toujours plus dâinstallation, toujours plus de dĂ©but.
Il est midi
il est 16 heures, nâimporte.
Lâexcursion vous atteint.
Voyez dĂ©ïŹler lâexcursion.
Elle ne vous a que trop attendu
comme si vous ne faisiez que lâattendre
et pourtant il se peut que vous soyez déjà parti.
Peut-ĂȘtre ne vous en ĂȘtes-vous pas rendu compte. Â
Vous vous ĂȘtes vu ailleurs. Il y avait plusieurs maniĂšres
de voir ailleurs.
Vous vous ĂȘtes vu comme jamais vous ne vous Ă©tiez vu
et câĂ©tait une fatigue immense de laisser dans le dĂ©calage
une forme inconcevable.
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Salon du Salon #9, Aucune formule ne restreint la légende
texte extrait du livre Le Carnet  Lambert, Pierre Escot - Nov 2015
















